Elle :
Comédie plutôt ratée. Ce film paraît aujourd’hui vraiment kitsch et les gags tombent à plat.
Note :
Lui :
Ce film tombe un peu trop dans le style production multi-nationale et, de ce fait, manque un peu d’esprit. On sent que Peter Sellers met de la bonne volonté mais cela ne prend pas vraiment. Dommage car le scénario était amusant.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Elle :
Deuxième projection pour ce film mais à partir du DVD qui est truffé d’informations, de vidéos explicatives, de commentaires. Toujours autant de plaisir à voyager aux côtés de ces oiseaux migrateurs. Un pur régal visuel et un beau plaidoyer pour la protection des oiseaux.
Note :
Lui :
Très beau film, unique en son genre, qui nous offre des images exceptionnelles, magiques. Jacques Perrin arrive à nous faire approcher au plus près ces oiseaux, à ressentir l’exaltation du vol. Les suppléments du DVD sont tout aussi passionnants.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Elle :
Excellent film tant par son scénario que ses interprètes. Cette plongée au coeur d’une université anglaise avec ses rites, ses professeurs sévères est riche en émotion et humour. Michael Redgrave fait une remarquable interprétation d’un professeur de grec austère qui a raté son mariage ainsi que ses relations avec ses élèves et collègues. Le réalisateur dévoile peu à peu les facettes cachées de sa vraie personnalité, le fait sortir de son carcan empreint de timidité et de complexe d’infériorité. L’hypocrisie de ce milieu conformiste finit par se fendiller pour mieux révéler l’importance de l’authenticité et de la sincérité des sentiments dans toute relation humaine.
Note :
Lui :
Parmi les films anglais de l’après guerre, L’ombre d’un homme est un peu méconnu. Assez injustement car c’est une très belle étude pleine d’humanisme et d’authenticité, une étude assez minutieuse sur les sentiments d’un professeur rigide et de son entourage immédiat. Michael Redgrave est bouleversant et il serait difficile de ne pas être touché par son personnage, malgré tous ses défauts et son austérité. La mise en scène nous apparaît assez innovante et moderne.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Elle :
Grande déception pour ce film dont j’attendais beaucoup. Altman en faisant la satire de l’aristocratie anglaise, nous présente une galerie de personnages tellement ennuyeux et inintéressants que l’on ne parvient pas à s’intéresser à eux. Le spectateur est tenu à distance de leur vie et reste un simple observateur. Même chose pour les domestiques qui reproduisent les schémas des riches. La dernière demi-heure est un peu plus captivante car les apparences de ces personnages de cire se craquèlent et révèlent la noirceur de leur âme.
Note :
Lui :
Le réalisateur parvient parfaitement à reproduire la vacuité et la suffisance de l’aristocratie anglaise du début du XXe siècle. Il y parvient si bien que son film est très ennuyeux. Dans le genre, je préfère de loin La Règle du Jeu de Jean Renoir, qui visiblement a été une source d’inspiration pour ce film.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Titre original : « Final Fantasy: The Spirits Within »
Elle :
(pas vu)
Lui : Final Fantasy est bien plus réussi que je ne le pensais. Bien entendu, le scénario est assez simple, voire simplet, mais il y a une ambiance, un environnement qui nous fait entrer dans ce monde post-apocalyptique. Les images de synthèse sont particulièrement soignées et le soin porté à la réalisation force l’admiration. Dommage que le scénario soit si simple, si limité.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Elle :
Exemple parfait de la comédie américaine guimauve qui n’a aucun intérêt. Cette soi-disant satire du milieu hollywoodien est un beau navet.
Note :
Lui :
Le scénario de cette comédie est de Billy Crystal, qui peut ainsi se livrer à une critique assez mordante du monde hollywoodien. Hélas, si le film a quelques bons moments, de dialogues surtout, l’ensemble paraît vraiment poussif.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Lui :
Unique réalisation de Barbara Loden, actrice puis épouse d’Elia Kazan, ce film nous fait partager l’errance d’une femme qui quitte mari et enfants pour partir sans but particulier. Tourné avec très peu de moyens et en 16mm, le film est considéré comme l’un des premiers et des plus inspirés du cinéma indépendant américain. Sur ce plan, il peut être intéressant de le voir : il y a dans le personnage de Wanda, jouée par la réalisatrice elle-même, tous les prémices du refus de jouer son rôle assigné dans la société, une volonté de tout prendre à rebrousse-poil. Sur la forme, et 35 ans plus tard, les défauts du film sont plus présents, de longs plans souvent interminables, des allégories un peu insistantes et surtout un scénario qui manque un peu d’étoffe, qui vire au Bonnie and Clyde du pauvre plutôt que de développer les contradictions des personnages.
Note :
Lecteurs : (1 note(s), moyenne : 4,00 sur 5, vous pouvez noter ce film)
Lui :
Beaucoup plus simple que la version de Jean Renoir de 1932, ce Boudu version 2005 manque un peu de relief et d’étoffe. Si les trois acteurs principaux jouent sans surprise des personnages tout à fait conformes à l’image, il faut reconnaître que Depardieu est particulièrement à l’aise dans son personnage, on sent qu’il l’aime bien et c’est un plaisir de le regarder jouer. De son côté, Catherine Frot joue merveilleusement (une fois de plus) une bourgeoise gentiment fofolle et névrosée. Sans ces deux acteurs, le film serait assez ennuyeux. Les moments où les dialogues décollent sont hélas trop rares, mais on sent alors ce qu’aurait pu être cette comédie. Gérard Jugnot a gommé trop de choses, dans le personnage de Boudu notamment, pour arriver à un résultat gentillet, bourré de bonnes intentions mais tout de même un peu fade.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Elle :
Talentueux et irrésistible duo d’acteurs que sont Fernandel et Fernand Charpin ! Marcel Pagnol se livre à une peinture acerbe du milieu du cinéma rongé par ses bassesses et intrigues. Irénée (Fernandel), un brave type naïf de Marseille qu veut devenir acteur est victime d’un canular tendu par une équipe de cinéma peu scrupuleuse. Malgré quelques longueurs, on passe un bon moment.
Note :
Lui :
Sans être à la hauteur des meilleurs Pagnol, Le Schpountz permet de voir un Fernandel assez exceptionnel et des scènes bien pittoresques de “pagnolade” avec un Fernand Charpin assez en forme lui aussi. Les autres acteurs sont nettement un ton en dessous et l’ensemble est un peu décousu, Pagnol oscillant entre la comédie franche et les réflexions sur le monde du cinéma, sur la fonction du comique, réflexions intéressantes mais bien mal amenées. L’ensemble reste néanmoins très plaisant 65 ans après sa sortie, comportant même quelques scènes d’anthologie.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)