21 octobre 2026

Y a erreur! (1929) de Leo McCarey

Titre original : « Wrong Again »

Y a erreur! (Wrong Again)Laurel et Hardy travaillent dans des écuries où est élevé un étalon nommé Blue Boy. Lorsqu’ils apprennent qu’une forte récompense est promise à celui qui rapportera Blue Boy à son propriétaire, ils se précipitent avec le cheval chez le milliardaire ignorant que Blue Boy est le nom d’un tableau célèbre récemment volé…
Y a erreur ! (Wrong Again) est un film américain de Leo McCarey. C’est certainement le quiproquo le plus énorme de toute la filmographie du duo, une situation qui va nous mener à l’image incongrue d’un cheval sur un piano (notons en passant que le scénario est solidement écrit car l’enchainement des situations est parfaitement logique). Cette scène est assez ahurissante : il y a d’abord un gag hilarant où le cheval s’amuse avec les chapeaux des deux compères, puis, lorsque l’un des pieds du piano se casse, on en arrive à la situation immortalisée par l’affiche (on se demande comment ils ont fait, l’illusion est parfaite). Le gag de la statue cassée est également bien utilisé. Tous les quiproquos reposent sur du texte : sans les intertitres, le film serait incompréhensible. Et le gag final repose sur un énorme jeu de mots.
Elle: –
Lui : 4 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Stan Laurel, Oliver Hardy
Voir la fiche du film et la filmographie de Leo McCarey sur le site IMDB.

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Oliver Hardy et Stan Laurel dans Y a erreur! (Wrong Again) de Leo McCarey.

Remarque :
Le tableau The Blue Boy (L’Enfant bleu) est l’une des œuvres les plus célèbres du peintre britannique Thomas Gainsborough (1727-1788). Il représente un adolescent posant dans un bel habit bleu. (Voir)

21 octobre 2026

Habeas Corpus (1928) de James Parrott

Habeas CorpusUn savant fou engage Laurel et Hardy pour aller chercher un corps dans un cimetière pour ses expériences. Laurel est terrifié et Hardy n’est guère plus rassuré…
Habeas Corpus est un court métrage de deux bobines écrit par Leo McCarey et H.M. Walker et réalisé par James Parrott. C’est une parodie des films d’épouvante dont les gags sont assez prévisibles tandis que d’autres paraissent rallongés. Le meilleur gag est à mes yeux celui du poteau enduit de peinture, un gag certes très classique mais qui est ici dans sa première apparition (me semble-t-il). C’est un film sans dialogue enregistré, mais pas vraiment muet puisqu’il avait une bande sonore (musique plus effets) enregistrée sur disque par le procédé Vitaphone. Détail amusant : l’un des morceaux musicaux est La marche funèbre d’une marionnette de Charles Gounod, thème qui sera utilisé dans les années cinquante pour le générique de la fameuse série Alfred Hitchcock Presents.
Elle: –
Lui : 2 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Stan Laurel, Oliver Hardy
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Stan Laurel et Oliver Hardy dans Habeas Corpus de James Parrott.

19 octobre 2026

Les Hauts de Hurlevent (1939) de William Wyler

Titre original : « Wuthering Heights »

Les hauts de Hurlevent (Wuthering Heights)Une domestique du domaine des Hauts de Hurlevent raconte à un voyageur égaré dans la tempête le récit tragique des amants Cathy et Heathcliff…
Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) est un film américain en noir et blanc réalisé par William Wyler et sorti dans la glorieuse (pour Hollywood) année 1939. C’est la deuxième adaptation au cinéma du grand (et unique) roman d’Emily Brontë. Le scénario, qui ne porte que sur la première moitié du roman, est l’œuvre de Charles MacArthur, Ben Hecht et, semble-t-il, John Huston, non crédité car il était sous contrat avec la Warner. Le film est produit par Samuel Goldwyn et il porte certainement plus sa marque que celle du réalisateur : Samuel Goldwyn a pesé fortement pour réduire la noirceur de cette histoire d’amour-passion, sans heureusement y parvenir complètement. Certes, on peut reprocher les simplifications par rapport au roman, que ce soit sur le fond (critique des règles sociales très amoindrie, désir de vengeance tout aussi amoindri) ou sur la forme (récit linéaire) mais l’adaptation a de beaux restes. L’histoire reste forte et l’image est magnifiée par le talent du directeur de la photographie Gregg Toland, oscarisé pour ce film. L’interprétation des deux acteurs principaux, qui parait-il se détestaient, est magnifique avec une mention particulière à Laurence Olivier, d’une extraordinaire présence. La fin a beau avoir été inventée, elle est belle et émouvante. Le succès fut plus qu’honorable à sa sortie mais Samuel Goldwyn devra attendre la ressortie en 1950 pour couvrir l’important budget.
Elle: –
Lui : 4 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Merle Oberon, Laurence Olivier, David Niven, Flora Robson, Donald Crisp, Geraldine Fitzgerald, Leo G. Carroll
Voir la fiche du film et la filmographie de William Wyler sur le site IMDB.

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Laurence Olivier et Merle Oberon dans Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de William Wyler.
Flora Robson, Merle Oberon et David Niven dans Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de William Wyler.

Les adaptations du roman au cinéma :
1920 : Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de l’anglais Albert Victor Bramble (film muet)(film perdu)
1939 : Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de William Wyler
1954 : Les Hauts de Hurlevent (Abismos de pasión) de Luis Buñuel, transposé au Mexique
1970 : Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de l’anglais Robert Fuest
1986 : Hurlevent de Jacques Rivette (transposé dans la Provence des années 30)
1988 : Onimaru de Yoshishige Yoshida (transposé dans le Japon du XVe siècle)
1992 : Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de Peter Kosminsky, avec Ralph Fiennes et Juliette Binoche
2009 : Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights), mini-série anglaise de Coky Giedroyc (2 x 70 minutes)
2011 : Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de l’anglaise Andrea Arnold
2015 : Wuthering High School d’Anthony DiBlasi (intrigue déplacée au XXIe siècle)
2026 : Hurlevent (Wuthering Heights) d’Emerald Fennell

17 octobre 2026

Masques (1987) de Claude Chabrol

Masks (Masques)Le célèbre présentateur de télévision Christian Legagneur est sollicité par un jeune journaliste, Roland Wolf, qui désire écrire un livre sur lui. Legagneur invite Wolf à venir travailler au calme, chez lui à la campagne. Un couple de gardiens, un chauffeur muet, une assistante devenue femme de chambre et une jeune filleule convalescente sont les autres occupants de la vaste demeure entourée d’un parc…
Masques est un film français réalisé par Claude Chabrol. Il en a co-signé le scénario avec Odile Barski. C’est l’une de leurs huit collaborations entre 1978 et 2007. Claude Chabrol dresse un portrait de notre société, de ses masques et faux-semblants amplifiés par la télévision. Le film est assez remarquable dans sa première moitié, très intriguant, nous laissant nous poser beaucoup de questions tout en donnant quelques indices. La seconde moitié m’a semblé moins bien construite, révélant trop rapidement certains éléments. Le dénouement est précipité, forçant même Noiret à surjouer une scène trop démonstrative. L’ensemble reste intéressant mais bien en deçà des meilleurs films du réalisateur.
Elle: –
Lui : 3 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Philippe Noiret, Robin Renucci, Bernadette Lafont, Monique Chaumette, Anne Brochet, Roger Dumas
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Philippe Noiret dans Masques de Claude Chabrol.
Roger Dumas, Bernadette Lafont, Robin Renucci et Philippe Noiret dans Masques de Claude Chabrol.

15 octobre 2026

Libre échange (2025) de Michael Angelo Covino

Titre original : « Splitsville »

Libre échange (Splitsville)Alors que sa femme vient de demander le divorce, Carey court chercher du soutien auprès de ses amis, Julie et Paul. Il est abasourdi de découvrir que le secret de leur bonheur est basé sur le couple libre…
Libre échange est un film américain co-écrit et réalisé par Michael Angelo Covino qui interprète également l’un des deux personnages masculins principaux (Paul), l’autre étant tenu par Kyle Marvin, son co-scénariste. Les deux actrices principales sont, quant à elles, productrices. Il s’agit d’une comédie sentimentale du cinéma indépendant américain, se montrant ici un peu européen dans l’esprit. Le thème du couple en crise a été exploité mille fois au cinéma mais les deux scénaristes ont trouvé des développements inattendus et de bonnes bases d’humour gentiment décalé. De nombreuses situations sont hilarantes (avec notamment une bagarre vraiment mémorable). L’ensemble est léger et amusant, bien dosé, sans excès. Les quatre acteurs principaux s’y montrent excellents avec une mention particulière pour la lumineuse Dakota Johnson. Personnellement, je trouve vraiment dommage que le film ait été si mal accueilli par la presse et le public (si j’ai bien saisi les récriminations, le film est généralement jugé trop sage et pas assez décalé).
Elle: –
Lui : 4 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Dakota Johnson, Adria Arjona, Kyle Marvin, Michael Angelo Covino
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Remarque :
Le titre français laisse supposer que l’on aura un film sur l’amour libre alors que le titre original parle plutôt de rupture : en anglais américain, Splitsville est un terme familier pour désigner un divorce, une rupture (par exemple « we are headed to Splitsville… » = « on va droit au divorce… »).

Michael Angelo Covino, Simon Webster et Dakota Johnson dans Libre échange (Splitsville) de Michael Angelo Covino.
Michael Angelo Covino, Kyle Marvin, Adria Arjona et Dakota Johnson dans Libre échange (Splitsville) de Michael Angelo Covino.

13 octobre 2026

Marthe Richard, au service de la France (1937) de Raymond Bernard

Titre original : « Marthe Richard au service de la France »

Marthe Richard espionne au service de la France (Marthe Richard au service de la France)Pendant la Première Guerre mondiale, les parents de Marthe Richard sont fusillés sous ses yeux par les allemands. Décidée à les venger, elle va à Paris supplier le commandant Remont de l’engager comme espionne au service de la France. Impressionné par sa détermination, il lui confie une mission périlleuse : aller en Espagne séduire Von Ludow, alors en relation avec Mata Hari, pour connaitre l’emplacement de la base des sous-marins allemands…
Marthe Richard, au service de la France est un film d’espionnage français de Raymond Bernard qui s’inspire des mémoires romancés du capitaine Ladoux (1932) et des mémoires, tout aussi affabulés, de Marthe Richard, Ma vie d’espionne au service de la France (1935). Rien n’est vraiment authentique, si ce n’est que Marthe Richard a bien été espionne mais ses interventions furent bien plus modestes. L’intention des producteurs du film était de toute évidence de présenter une grande figure patriotique, un pendant français du mythe Mata Hari (1), alors que les menaces d’une nouvelle guerre grandissaient. L’histoire est simple et guère crédible. Le seul point fort du film est d’offrir un beau duo d’acteurs qui montrent tous deux une belle présence. Edwige Feuillère était alors en pleine ascension après Lucrèce Borgia d’Abel Gance (1935). Erich von Stroheim venait d’émigrer en France (où il était considéré comme l’un des plus grands cinéastes du muet) et était sur le point de tourner La Grande Illusion de Jean Renoir (1937). Film de propagande patriotique, Marthe Richard, au service de la France connut le succès à sa sortie.
Elle: –
Lui : 2 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Edwige Feuillère, Erich von Stroheim, Jean Galland, Marcel André, René Bergeron, Marcel Dalio
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Remarques :
* Dans une scène, on peut apercevoir un jeune Noël Roquevert en officier de marine (rôle sans texte, non crédité au générique).
* Aujourd’hui, Marthe Richard est plus connue pour une loi de 1946 qui porte son nom, loi qui a ordonné la fermeture des maisons closes (elle s’était livrée, adolescente, à la prostitution avant de se marier et devenir aviatrice).     

(1) Le film ne se prive pas de montrer l’exécution de Mata Hari. De plus, une actrice inconnue (Délia Col) et sans aucune présence a été choisie pour l’incarner.

Edwige Feuillère et Erich von Stroheim dans Marthe Richard au service de la France de Raymond Bernard.

11 octobre 2026

Battlestar Galactica : The Plan (2009) de Edward James Olmos

Titre original : « The Plan »

Battlestar Galactica : The Plan (The Plan)Lorsque l’attaque initiale des Cylons contre les Douze Colonies échoue à réaliser l’extermination complète de la vie humaine comme prévu, les deux Cavil infiltrés sur le Galactica et Caprica doivent improviser pour détruire les survivants humains…
Battlestar Galactica : The Plan est un film américain écrit par Jane Espenson et réalisé par Edward James Olmos (l’acteur qui interprète le commandant Adama). Alors que la diffusion de la série Battlestar Galactica était à peine terminée, l’intention des producteurs était d’en raconter le début à travers les yeux des Cylons infiltrés parmi les humains. Ceci devait permettre de mieux dévoiler leur plan diabolique. Hélas, on connaissait déjà et il n’y a absolument aucun élément nouveau. Notons que l’histoire doit être difficile à suivre si l’on n’a pas vu le film ou la série qui ont précédé. Le récit est en plus assez décousu. Le personnage principal est Cavil, interprété par Dean Stockwell, dont les deux copies évoluent de façon différente. D’une manière générale, les « machines » s’humanisent au contact des humains ce qui est un concept de scénario conventionnel (et plutôt naïf, soit dit en passant). Aucune création ici, simplement du recyclage. Deux suites étaient prévues mais furent abandonnées du fait de ventes décevantes.
Elle: –
Lui : 2 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Dean Stockwell, Grace Park, Lymari Nadal, Tricia Helfer, Edward James Olmos
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Remarque :
Le film n’est pas sorti en salles, seulement à la télévision et en DVD. La version télévisée était amputée d’une vingtaine de minutes.

Dean Stockwell dans Battlestar Galactica : The Plan (The Plan) de Edward James Olmos.
(photo publicitaire)

La saga Battlestar Galactica :
Chronologie originale :
Battlestar Galactica (1978) film de 2h21 qui servit de pilote à la série
Battlestar Galactica (1978-1979) série originale de 24 épisodes
Galactica 1980 (1980) série de 10 épisodes (suite de la série)

Nouvelle chronologie (reboot) :
Battlestar Galactica (2003) mini-série de 2 épisodes remontée en un film de 3 heures (= pilote de la nouvelle série)
Battlestar Galactica (2004-2009, 4 saisons) série principale de 74 épisodes
Battlestar Galactica : Razor (2007) film TV (chronologie = fin saison 2 de la série 2004)
Battlestar Galactica : The Plan (2009) film TV (point de vue des Cylons)

Prequels :
Caprica (2010) série de 19 épisodes
Battlestar Galactica: Blood & Chrome (2012) web-série de 12 épisodes de 10 minutes remontée en un film de 1h30 (chronologie = après Caprica)

9 octobre 2026

Pour elle (2008) de Fred Cavayé

Pour elleLisa et Julien Auclert mènent une vie heureuse et sans histoire avec leur fils Oscar. Mais leur vie bascule quand, un matin, la police vient arrêter Lisa pour meurtre. Elle est condamnée à vingt ans de prison. Persuadé de l’innocence de sa femme, Julien décide de la faire évader…
Pour elle est un film français réalisé par Fred Cavayé, son premier long métrage. Il en a écrit le scénario avec Guillaume Lemans. Leur idée de départ était d’explorer ce qui détermine le courage chez certains individus et se demander jusqu’où on peut aller par amour. C’est donc à la fois un polar et une histoire d’amour. Le film repose sur Vincent Lindon qui est de presque toutes les scènes. Sans surprise (car il excelle dans genre de rôles), il exprime bien la détermination sans failles de son personnage. L’histoire n’est pas très crédible et l’ensemble m’est apparu long et sans surprises mais ce n’est pas l’avis général car le film a été bien accueilli par la critique et le public. En outre, il a été refait aux Etats Unis.
Elle: –
Lui : 2 étoiles

Lecteurs : (1 note(s), moyenne : 1,00 sur 5, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Vincent Lindon, Diane Kruger
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Remake :
Les Trois Prochains Jours (The Next Three Days), film américain de Paul Haggis (2010) avec Russell Crowe et Elizabeth Banks.

Vincent Lindon et Diane Kruger dans Pour elle de Fred Cavayé.

8 octobre 2026

Le Chant des forêts (2025) de Vincent Munier

Le Chant des forêtsDans les Vosges, le père de Vincent Munier transmet son amour de la vie sauvage de la forêt au jeune Simon, fils de Vincent. Il nous fait ainsi découvrir cerfs, oiseaux rares, renards et lynx et parfois, le battement d’ailes d’un animal légendaire : le Grand Tétras…
Le Chant des forêts est un film documentaire français réalisé par Vincent Munier. Après nous avoir emmené au bout du monde sur la piste de La Panthère des neiges, il nous introduit dans sa région d’origine qui a, elle aussi, son animal rare : le grand tétras, ou grand coq de bruyère, un majestueux gallinacé menacé d’extinction dans les Vosges. Les images sont très belles, l’immersion est totale. Le film nous permet de mieux entendre le murmure de la forêt et nous offre la vision furtive de ses habitants. Vincent Munier a passé des mois à dérusher les images qu’il a filmées, seul, pendant dix années. Il n’a gardé que l’essentiel et le plus beau. Les plans dans la cabane et en Norvège ont été tournées avec une petite équipe. Ce film magnifique a connu un beau succès en salles.
Elle: 5 étoiles
Lui : 4 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Michel Munier, Simon Munier, Vincent Munier
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Simon Munier dans Le Chant des forêts de Vincent Munier.
Le Chant des forêts de Vincent Munier.

7 octobre 2026

Jack Reacher: Never Go Back (2016) de Edward Zwick

Jack Reacher: Never Go BackJack Reacher est de retour, toujours prêt à tout pour obtenir justice. Victime d’une manipulation, Susan Turner, qui dirige son ancienne unité, est arrêtée pour trahison. Jack Reacher ne reculera devant rien pour prouver son innocence…
Jack Reacher: Never Go Back est un film américain réalisé par Edward Zwick. Il fait suite à Jack Reacher réalisé par Christopher McQuarrie en 2012 et qui avait connu un beau succès en salles. Il est adapté d’un roman du britannique Lee Child qui a créé le personnage (une trentaine de livres à ce jour). Si la mise en place est assez efficace pour capter notre attention, la suite est hélas plus banale et monotone dans sa suite de scènes d’action. Le personnage central est moins surprenant que dans le premier volet et Tom Cruise semble lui-même moins y croire. Le personnage féminin, d’une indéfectible détermination, est plus intéressant, du moins en début de film. Le succès fut moindre et le troisième film ne vit pas le jour. En revanche, un série centrée sur le personnage de Jack Reacher a vu le jour en 2022 (Reacher, 4 saisons à ce jour).
Elle: –
Lui : 2 étoiles

Lecteurs : (1 note(s), moyenne : 3,00 sur 5, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Tom Cruise, Cobie Smulders, Aldis Hodge, Danika Yarosh, Patrick Heusinger
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Tom Cruise et Cobie Smulders dans Jack Reacher: Never Go Back de Edward Zwick.