25 octobre 2026

Hamnet (2025) de Chloé Zhao

HamnetAngleterre, 1580. Endetté et sans véritable avenir, le jeune William Shakespeare gagne sa vie à Stratford-upon-Avon comme précepteur. Il fait la connaissance d’Agnes. Fascinés l’un par l’autre, ils entament une liaison fougueuse avant de se marier et d’avoir trois enfants. Tandis que Will tente sa chance comme dramaturge à Londres, Agnes reste pour élever ses enfants…
Hamnet est un film américain réalisé par Chloé Zhao et sorti en 2025. Il s’agit d’une adaptation du roman du même nom de Maggie O’Farrell publié en 2020, qui explore de manière fictive le deuil d’Anne et William Shakespeare, après la mort de leur fils Hamnet. Historiquement, on ne sait pratiquement rien de la vie de la femme de Shakespeare (si ce n’est qu’elle avait presque 10 ans de plus que lui) ce qui laisse libre court aux inventions : Rajeunie, elle devient ici une femme à l’esprit libre et en communion avec la nature. La mort de leur fils Hamnet âgé de 11 ans est authentique mais les spécialistes de l’auteur ont toujours cherché en vain des preuves d’un lien de cette perte avec son œuvre (1). Le récit présenté ici ne s’embarrasse pas de subtilités pour créer un grand mélodrame très conventionnel. Le jeu de Jessie Buckley est appuyé, avec force cris et larmes, son personnage en devient par moments embarrassant comme dans toute la scène finale de la représentation. La splendeur visuelle de la photographie signée Łukasz Żal et la précision de la mise en scène de Chloé Zhao ne parviennent pas à nous faire oublier les longueurs. Le film a été généralement bien accueilli par la critique et apprécié par le public.
Elle: –
Lui : 2 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Jessie Buckley, Paul Mescal, Joe Alwyn, Emily Watson, David Wilmot
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(1) Le protagoniste de la pièce Hamlet doit son nom à Amleth, un personnage de la Gesta Danorum du chroniqueur médiéval Saxo Grammaticus dont l’histoire est très similaire à celle racontée par Shakespeare.

Jessie Buckley dans Hamnet de Chloé Zhao.

23 octobre 2026

Les Hauts de Hurlevent (1992) de Peter Kosminsky

Titre original : « Wuthering Heights »
Titre original complet : « Emily Brontë’s Wuthering Heights »

Les Hauts De Hurlevent (Wuthering Heights)Inspirée par la visite des ruines d’un vaste et sombre manoir isolé sur la lande du Yorkshire, Emily Brontë invente une histoire centrée sur l’amour passionné entre Catherine Earnshaw, une jeune fille sauvage, et Heathcliff que son père recueille et élève comme son frère…
Les Hauts de Hurlevent est un film britannique réalisé par Peter Kosminsky. Parmi toutes les adaptations du célèbre roman, c’est l’une des rares qui porte sur son intégralité (l’affiche annonce d’ailleurs fièrement). Le revers de la médaille est une impression de précipitation, tout semble aller trop vite sans que l’on ait le temps de s’attacher aux personnages. Nous restons très distants face aux évènements, même les plus tragiques ou les plus cruels. Ce manque de profondeur et d’intensité est le principal défaut du film. On ne peut accuser les deux acteurs principaux, Ralph Fiennes (ici dans son premier rôle au cinéma) et Juliette Binoche qui ont tous deux une bonne présence. Dès la production, la critique anglaise ne pardonna pas au réalisateur d’avoir donné un rôle si typiquement britannique à une actrice française, qui fut copieusement moquée pour son accent. Ailleurs aussi, les critiques furent assez unanimement mauvaises.
Elle: –
Lui : 2 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Juliette Binoche, Ralph Fiennes, Janet McTeer, Sophie Ward, Simon Shepherd, Jeremy Northam, Simon Ward
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Ralph Fiennes et Juliette Binoche dans Les Hauts De Hurlevent (Wuthering Heights) de Peter Kosminsky.

21 octobre 2026

Y a erreur! (1929) de Leo McCarey

Titre original : « Wrong Again »

Y a erreur! (Wrong Again)Laurel et Hardy travaillent dans des écuries où est élevé un étalon nommé Blue Boy. Lorsqu’ils apprennent qu’une forte récompense est promise à celui qui rapportera Blue Boy à son propriétaire, ils se précipitent avec le cheval chez le milliardaire ignorant que Blue Boy est le nom d’un tableau célèbre récemment volé…
Y a erreur ! (Wrong Again) est un film américain de Leo McCarey. C’est certainement le quiproquo le plus énorme de toute la filmographie du duo, une situation qui va nous mener à l’image incongrue d’un cheval sur un piano (notons en passant que le scénario est solidement écrit car l’enchainement des situations est parfaitement logique). Cette scène est assez ahurissante : il y a d’abord un gag hilarant où le cheval s’amuse avec les chapeaux des deux compères, puis, lorsque l’un des pieds du piano se casse, on en arrive à la situation immortalisée par l’affiche (on se demande comment ils ont fait, l’illusion est parfaite). Le gag de la statue cassée est également bien utilisé. Tous les quiproquos reposent sur du texte : sans les intertitres, le film serait incompréhensible. Et le gag final repose sur un énorme jeu de mots.
Elle: –
Lui : 4 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Stan Laurel, Oliver Hardy
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Oliver Hardy et Stan Laurel dans Y a erreur! (Wrong Again) de Leo McCarey.

Remarque :
Le tableau The Blue Boy (L’Enfant bleu) est l’une des œuvres les plus célèbres du peintre britannique Thomas Gainsborough (1727-1788). Il représente un adolescent posant dans un bel habit bleu. (Voir)

21 octobre 2026

Habeas Corpus (1928) de James Parrott

Habeas CorpusUn savant fou engage Laurel et Hardy pour aller chercher un corps dans un cimetière pour ses expériences. Laurel est terrifié et Hardy n’est guère plus rassuré…
Habeas Corpus est un court métrage de deux bobines écrit par Leo McCarey et H.M. Walker et réalisé par James Parrott. C’est une parodie des films d’épouvante dont les gags sont assez prévisibles tandis que d’autres paraissent rallongés. Le meilleur gag est à mes yeux celui du poteau enduit de peinture, un gag certes très classique mais qui est ici dans sa première apparition (me semble-t-il). C’est un film sans dialogue enregistré, mais pas vraiment muet puisqu’il avait une bande sonore (musique plus effets) enregistrée sur disque par le procédé Vitaphone. Détail amusant : l’un des morceaux musicaux est La marche funèbre d’une marionnette de Charles Gounod, thème qui sera utilisé dans les années cinquante pour le générique de la fameuse série Alfred Hitchcock Presents.
Elle: –
Lui : 2 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Stan Laurel, Oliver Hardy
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Stan Laurel et Oliver Hardy dans Habeas Corpus de James Parrott.

19 octobre 2026

Les Hauts de Hurlevent (1939) de William Wyler

Titre original : « Wuthering Heights »

Les hauts de Hurlevent (Wuthering Heights)Une domestique du domaine des Hauts de Hurlevent raconte à un voyageur égaré dans la tempête le récit tragique des amants Cathy et Heathcliff…
Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) est un film américain en noir et blanc réalisé par William Wyler et sorti dans la glorieuse (pour Hollywood) année 1939. C’est la deuxième adaptation au cinéma du grand (et unique) roman d’Emily Brontë. Le scénario, qui ne porte que sur la première moitié du roman, est l’œuvre de Charles MacArthur, Ben Hecht et, semble-t-il, John Huston, non crédité car il était sous contrat avec la Warner. Le film est produit par Samuel Goldwyn et il porte certainement plus sa marque que celle du réalisateur : Samuel Goldwyn a pesé fortement pour réduire la noirceur de cette histoire d’amour-passion, sans heureusement y parvenir complètement. Certes, on peut reprocher les simplifications par rapport au roman, que ce soit sur le fond (critique des règles sociales très amoindrie, désir de vengeance tout aussi amoindri) ou sur la forme (récit linéaire) mais l’adaptation a de beaux restes. L’histoire reste forte et l’image est magnifiée par le talent du directeur de la photographie Gregg Toland, oscarisé pour ce film. L’interprétation des deux acteurs principaux, qui parait-il se détestaient, est magnifique avec une mention particulière à Laurence Olivier, d’une extraordinaire présence. La fin a beau avoir été inventée, elle est belle et émouvante. Le succès fut plus qu’honorable à sa sortie mais Samuel Goldwyn devra attendre la ressortie en 1950 pour couvrir l’important budget.
Elle: –
Lui : 4 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Merle Oberon, Laurence Olivier, David Niven, Flora Robson, Donald Crisp, Geraldine Fitzgerald, Leo G. Carroll
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Laurence Olivier et Merle Oberon dans Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de William Wyler.
Flora Robson, Merle Oberon et David Niven dans Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de William Wyler.

Les adaptations du roman au cinéma :
1920 : Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de l’anglais Albert Victor Bramble (film muet)(film perdu)
1939 : Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de William Wyler
1954 : Les Hauts de Hurlevent (Abismos de pasión) de Luis Buñuel, transposé au Mexique
1970 : Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de l’anglais Robert Fuest
1986 : Hurlevent de Jacques Rivette (transposé dans la Provence des années 30)
1988 : Onimaru de Yoshishige Yoshida (transposé dans le Japon du XVe siècle)
1992 : Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de Peter Kosminsky, avec Ralph Fiennes et Juliette Binoche
2009 : Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights), mini-série anglaise de Coky Giedroyc (2 x 70 minutes)
2011 : Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de l’anglaise Andrea Arnold
2015 : Wuthering High School d’Anthony DiBlasi (intrigue déplacée au XXIe siècle)
2026 : Hurlevent (Wuthering Heights) d’Emerald Fennell

17 octobre 2026

Masques (1987) de Claude Chabrol

Masks (Masques)Le célèbre présentateur de télévision Christian Legagneur est sollicité par un jeune journaliste, Roland Wolf, qui désire écrire un livre sur lui. Legagneur invite Wolf à venir travailler au calme, chez lui à la campagne. Un couple de gardiens, un chauffeur muet, une assistante devenue femme de chambre et une jeune filleule convalescente sont les autres occupants de la vaste demeure entourée d’un parc…
Masques est un film français réalisé par Claude Chabrol. Il en a co-signé le scénario avec Odile Barski. C’est l’une de leurs huit collaborations entre 1978 et 2007. Claude Chabrol dresse un portrait de notre société, de ses masques et faux-semblants amplifiés par la télévision. Le film est assez remarquable dans sa première moitié, très intriguant, nous laissant nous poser beaucoup de questions tout en donnant quelques indices. La seconde moitié m’a semblé moins bien construite, révélant trop rapidement certains éléments. Le dénouement est précipité, forçant même Noiret à surjouer une scène trop démonstrative. L’ensemble reste intéressant mais bien en deçà des meilleurs films du réalisateur.
Elle: –
Lui : 3 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Philippe Noiret, Robin Renucci, Bernadette Lafont, Monique Chaumette, Anne Brochet, Roger Dumas
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Philippe Noiret dans Masques de Claude Chabrol.
Roger Dumas, Bernadette Lafont, Robin Renucci et Philippe Noiret dans Masques de Claude Chabrol.

15 octobre 2026

Libre échange (2025) de Michael Angelo Covino

Titre original : « Splitsville »

Libre échange (Splitsville)Alors que sa femme vient de demander le divorce, Carey court chercher du soutien auprès de ses amis, Julie et Paul. Il est abasourdi de découvrir que le secret de leur bonheur est basé sur le couple libre…
Libre échange est un film américain co-écrit et réalisé par Michael Angelo Covino qui interprète également l’un des deux personnages masculins principaux (Paul), l’autre étant tenu par Kyle Marvin, son co-scénariste. Les deux actrices principales sont, quant à elles, productrices. Il s’agit d’une comédie sentimentale du cinéma indépendant américain, se montrant ici un peu européen dans l’esprit. Le thème du couple en crise a été exploité mille fois au cinéma mais les deux scénaristes ont trouvé des développements inattendus et de bonnes bases d’humour gentiment décalé. De nombreuses situations sont hilarantes (avec notamment une bagarre vraiment mémorable). L’ensemble est léger et amusant, bien dosé, sans excès. Les quatre acteurs principaux s’y montrent excellents avec une mention particulière pour la lumineuse Dakota Johnson. Personnellement, je trouve vraiment dommage que le film ait été si mal accueilli par la presse et le public (si j’ai bien saisi les récriminations, le film est généralement jugé trop sage et pas assez décalé).
Elle: –
Lui : 4 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Dakota Johnson, Adria Arjona, Kyle Marvin, Michael Angelo Covino
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Remarque :
Le titre français laisse supposer que l’on aura un film sur l’amour libre alors que le titre original parle plutôt de rupture : en anglais américain, Splitsville est un terme familier pour désigner un divorce, une rupture (par exemple « we are headed to Splitsville… » = « on va droit au divorce… »).

Michael Angelo Covino, Simon Webster et Dakota Johnson dans Libre échange (Splitsville) de Michael Angelo Covino.
Michael Angelo Covino, Kyle Marvin, Adria Arjona et Dakota Johnson dans Libre échange (Splitsville) de Michael Angelo Covino.

13 octobre 2026

Marthe Richard, au service de la France (1937) de Raymond Bernard

Titre original : « Marthe Richard au service de la France »

Marthe Richard espionne au service de la France (Marthe Richard au service de la France)Pendant la Première Guerre mondiale, les parents de Marthe Richard sont fusillés sous ses yeux par les allemands. Décidée à les venger, elle va à Paris supplier le commandant Remont de l’engager comme espionne au service de la France. Impressionné par sa détermination, il lui confie une mission périlleuse : aller en Espagne séduire Von Ludow, alors en relation avec Mata Hari, pour connaitre l’emplacement de la base des sous-marins allemands…
Marthe Richard, au service de la France est un film d’espionnage français de Raymond Bernard qui s’inspire des mémoires romancés du capitaine Ladoux (1932) et des mémoires, tout aussi affabulés, de Marthe Richard, Ma vie d’espionne au service de la France (1935). Rien n’est vraiment authentique, si ce n’est que Marthe Richard a bien été espionne mais ses interventions furent bien plus modestes. L’intention des producteurs du film était de toute évidence de présenter une grande figure patriotique, un pendant français du mythe Mata Hari (1), alors que les menaces d’une nouvelle guerre grandissaient. L’histoire est simple et guère crédible. Le seul point fort du film est d’offrir un beau duo d’acteurs qui montrent tous deux une belle présence. Edwige Feuillère était alors en pleine ascension après Lucrèce Borgia d’Abel Gance (1935). Erich von Stroheim venait d’émigrer en France (où il était considéré comme l’un des plus grands cinéastes du muet) et était sur le point de tourner La Grande Illusion de Jean Renoir (1937). Film de propagande patriotique, Marthe Richard, au service de la France connut le succès à sa sortie.
Elle: –
Lui : 2 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Edwige Feuillère, Erich von Stroheim, Jean Galland, Marcel André, René Bergeron, Marcel Dalio
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Remarques :
* Dans une scène, on peut apercevoir un jeune Noël Roquevert en officier de marine (rôle sans texte, non crédité au générique).
* Aujourd’hui, Marthe Richard est plus connue pour une loi de 1946 qui porte son nom, loi qui a ordonné la fermeture des maisons closes (elle s’était livrée, adolescente, à la prostitution avant de se marier et devenir aviatrice).     

(1) Le film ne se prive pas de montrer l’exécution de Mata Hari. De plus, une actrice inconnue (Délia Col) et sans aucune présence a été choisie pour l’incarner.

Edwige Feuillère et Erich von Stroheim dans Marthe Richard au service de la France de Raymond Bernard.

11 octobre 2026

Battlestar Galactica : The Plan (2009) de Edward James Olmos

Titre original : « The Plan »

Battlestar Galactica : The Plan (The Plan)Lorsque l’attaque initiale des Cylons contre les Douze Colonies échoue à réaliser l’extermination complète de la vie humaine comme prévu, les deux Cavil infiltrés sur le Galactica et Caprica doivent improviser pour détruire les survivants humains…
Battlestar Galactica : The Plan est un film américain écrit par Jane Espenson et réalisé par Edward James Olmos (l’acteur qui interprète le commandant Adama). Alors que la diffusion de la série Battlestar Galactica était à peine terminée, l’intention des producteurs était d’en raconter le début à travers les yeux des Cylons infiltrés parmi les humains. Ceci devait permettre de mieux dévoiler leur plan diabolique. Hélas, on connaissait déjà et il n’y a absolument aucun élément nouveau. Notons que l’histoire doit être difficile à suivre si l’on n’a pas vu le film ou la série qui ont précédé. Le récit est en plus assez décousu. Le personnage principal est Cavil, interprété par Dean Stockwell, dont les deux copies évoluent de façon différente. D’une manière générale, les « machines » s’humanisent au contact des humains ce qui est un concept de scénario conventionnel (et plutôt naïf, soit dit en passant). Aucune création ici, simplement du recyclage. Deux suites étaient prévues mais furent abandonnées du fait de ventes décevantes.
Elle: –
Lui : 2 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Dean Stockwell, Grace Park, Lymari Nadal, Tricia Helfer, Edward James Olmos
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Remarque :
Le film n’est pas sorti en salles, seulement à la télévision et en DVD. La version télévisée était amputée d’une vingtaine de minutes.

Dean Stockwell dans Battlestar Galactica : The Plan (The Plan) de Edward James Olmos.
(photo publicitaire)

La saga Battlestar Galactica :
Chronologie originale :
Battlestar Galactica (1978) film de 2h21 qui servit de pilote à la série
Battlestar Galactica (1978-1979) série originale de 24 épisodes
Galactica 1980 (1980) série de 10 épisodes (suite de la série)

Nouvelle chronologie (reboot) :
Battlestar Galactica (2003) mini-série de 2 épisodes remontée en un film de 3 heures (= pilote de la nouvelle série)
Battlestar Galactica (2004-2009, 4 saisons) série principale de 74 épisodes
Battlestar Galactica : Razor (2007) film TV (chronologie = fin saison 2 de la série 2004)
Battlestar Galactica : The Plan (2009) film TV (point de vue des Cylons)

Prequels :
Caprica (2010) série de 19 épisodes
Battlestar Galactica: Blood & Chrome (2012) web-série de 12 épisodes de 10 minutes remontée en un film de 1h30 (chronologie = après Caprica)

9 octobre 2026

Pour elle (2008) de Fred Cavayé

Pour elleLisa et Julien Auclert mènent une vie heureuse et sans histoire avec leur fils Oscar. Mais leur vie bascule quand, un matin, la police vient arrêter Lisa pour meurtre. Elle est condamnée à vingt ans de prison. Persuadé de l’innocence de sa femme, Julien décide de la faire évader…
Pour elle est un film français réalisé par Fred Cavayé, son premier long métrage. Il en a écrit le scénario avec Guillaume Lemans. Leur idée de départ était d’explorer ce qui détermine le courage chez certains individus et se demander jusqu’où on peut aller par amour. C’est donc à la fois un polar et une histoire d’amour. Le film repose sur Vincent Lindon qui est de presque toutes les scènes. Sans surprise (car il excelle dans genre de rôles), il exprime bien la détermination sans failles de son personnage. L’histoire n’est pas très crédible et l’ensemble m’est apparu long et sans surprises mais ce n’est pas l’avis général car le film a été bien accueilli par la critique et le public. En outre, il a été refait aux Etats Unis.
Elle: –
Lui : 2 étoiles

Lecteurs : (1 note(s), moyenne : 1,00 sur 5, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Vincent Lindon, Diane Kruger
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Remake :
Les Trois Prochains Jours (The Next Three Days), film américain de Paul Haggis (2010) avec Russell Crowe et Elizabeth Banks.

Vincent Lindon et Diane Kruger dans Pour elle de Fred Cavayé.