31 décembre 2011

Sommaire de décembre 2011

La poursuite infernaleLe miracle de la 34ème rueRaphaël ou le débauchéLaurel et Hardy constructeursQuatre-vingt-treizeThe tree of lifeMarchands de poissonSous les verrous

La poursuite infernale

(1946) de John Ford

Le miracle de la 34ème rue

(1947) de George Seaton

Raphaël ou le débauché

(1971) de Michel Deville

Laurel et Hardy constructeurs

(1928) de Clyde Bruckman

Quatre-vingt-treize

(1914/21) d’ Albert Capellani

The tree of life

(2011) de Terrence Malick

Marchands de poisson

(1932) de George Marshall

Sous les verrous

(1931) de James Parrott

La chance d'être femmeLola MontèsLes inconnus dans la villeL'enfer d'Henri-Georges ClouzotLe voleur de BagdadTillie and GusLa petite vendeuseLe chevalier de Maison-Rouge

La chance d’être femme

(1955) de Alessandro Blasetti

Lola Montès

(1955) de Max Ophüls

Les inconnus dans la ville

(1955) de Richard Fleischer

L’enfer d’Henri-Georges Clouzot

(2009) de Serge Bromberg

Le voleur de Bagdad

(1924) de Raoul Walsh

Tillie and Gus

(1933) de Francis Martin

La petite vendeuse

(1927) de Sam Taylor

Le chevalier de Maison-Rouge

(1914) de Albert Capellani

La jeune fille au carton à chapeauTire-au-flanc 62Le secret des chandeliersLa montée au cielF comme FairbanksThe CircleLa chevauchée des bannisMacadam cowboy

La jeune fille au carton à chapeau

(1927) de Boris Barnet

Tire-au-flanc 62

(1961) de Claude de Givray et François Truffaut

Le secret des chandeliers

(1937) de George Fitzmaurice

La montée au ciel

(1952) de Luis Buñuel

F comme Fairbanks

(1976) de Maurice Dugowson

The Circle

(1925) de Frank Borzage

La chevauchée des bannis

(1959) de André De Toth

Macadam cowboy

(1969) de John Schlesinger

Nombre de billets : 24

30 décembre 2011

La poursuite infernale (1946) de John Ford

Titre original : « My darling Clementine »

La poursuite infernaleAlors qu’ils convoient du bétail vers l’ouest, Wyatt Earp et ses trois frères arrivent à proximité de la bourgade de Tombstone. Le plus jeune frère est tué et le bétail volé. Earp décide de rester sur place pour traquer les assassins de son frère… My Darling Clementine est le troisième western parlant de John Ford qui, à partir de 1939, relance le genre en lui donnant une nouvelle noblesse. Inspiré du personnage historique de Wyatt Earp et du légendaire épisode de la fusillade à OK Corral, le film nous plonge dans une époque où la Loi parvient peu à peu à s’imposer : La poursuite infernaledeux familles s’opposent, deux mentalités. L’une qui s’impose par la force et tue tous ceux qui se mettent en travers de leur chemin, l’autre qui installe l’ordre pour le respect de tous. Le personnage de Doc Holliday est entre les deux, oscillant de l’un à l’autre, comme le résultat d’une mauvaise mutation. La jeune Clementine incarne le renouveau, ce nouveau visage de l’Ouest (et on mesure là combien la traduction du titre My Darling Clementine en La poursuite infernale occulte le sens profond du film). John Ford a trouvé l’interprète idéal pour incarner Wyatt Earp : Henri Fonda lui donne une prestance, une solennité, une noblesse qui se transmet au film dans son ensemble. De son côté, Victor Mature donne au personnage de Doc Holliday toute sa complexité. La poursuite infernaleAssisté de Joseph MacDonald, son directeur de la photographie, John Ford nous livre des images de toute beauté, les plans sont parfaits, toujours magnifiques que ce soit en extérieur ou dans un saloon enfumé avec toujours cette évidence, cette simplicité, cet absence d’artifice qui caractérise son cinéma. My Darling Clementine est un film parfait.
Elle: 5 étoiles
Lui : 5 étoiles

Acteurs: Henry Fonda, Linda Darnell, Victor Mature, Cathy Downs, Walter Brennan, Tim Ward Bond
Voir la fiche du film et la filmographie de John Ford sur le site IMDB.
Voir les autres films de John Ford chroniqués sur ce blog…

Remarques :
Le titre du film reprend le titre d’une chanson traditionnelle américaine Oh my darling, Clementine, créée à la fin du XIXe siècle et dont l’air illustre le générique.

Autres films centrés sur le personnage de Wyatt Earp :
Law and Order (1932) de Edward L. Cahn avec Walter Huston
Frontier Marshal (1934) de Lewis Seiler avec George O’Brien
Frontier Marshal (1939) d’Allan Dwan avec Randolph Scott
Tombstone: The Town Too Tough to Die (1942) de William C. McGann avec Richard Dix
Règlement de comptes à O.K. Corral (Gunfight at the O.K. Corral, 1957) De John Sturges avec Burt Lancaster et Kirk Douglas
Hour of the Gun (Sept secondes en enfer, 1967) de John Sturges avec James Garner
Doc Holliday (1971) de Frank Perry avec Stacy Keach
Tombstone (1993) de George Cosmatos avec Kurt Russell
Wyatt Earp (1994) de Lawrence Kasdan avec Kevin Costner

27 décembre 2011

Le miracle de la 34ème rue (1947) de George Seaton

Titre original : « Miracle on 34th Street »

Le miracle de la 34ème rueUn homme avec une barbe blanche se fait engager pour faire le Père Noël par le grand magasin Macy’s de New York. Lorsqu’il dit être le véritable Père Noël, la femme qu’il l’a engagé se demande s’il est fou. Le psychologue de la maison le prend en grippe… Avec La vie est belle de Frank Capra, Le miracle de la 34ème rue est *le* film de Noël par excellence et, ce, depuis plus 50 ans. Il ne se passe pas un Noël aux Etats-Unis sans qu’il soit largement diffusé. Bien entendu, on peut trouver vieillotte cette histoire gentille et pleine de bons sentiments mais elle fonctionne toujours remarquablement bien. Le scénario est admirable. L’idée de base vient de Valentine Davies : observant la frénésie commerciale autour de Noël, il s’est demandé ce que penserait le vrai Père Noël s’il débarquait à l’improviste. Il développe fort bien l’idée avec son ami George Seaton pour donner une histoire très bien équilibrée, sans excès de guimauve, bien rythmée avec de bons rebondissements, une histoire qui peut plaire autant aux adultes qu’aux enfants. Les dialogues relevés contribuent à lui donner une belle vitalité ; l’ensemble est servi par une bonne interprétation, y compris dans les seconds rôles. Les prestations d’Edmund Gwenn en Père Noël et de la toute jeune (9 ans) Natalie Wood restent durablement dans les esprits. La réalisation de George Seaton est sans doute un peu terne mais elle a le mérite de contribuer à la simplicité de l’ensemble. Sous ses apparences de film facile et bon enfant, Le miracle de la 34ème rue reste une petite merveille d’écriture, une bien belle histoire qui nous fait passer un bon moment.
Elle:
Lui : 4 étoiles

Acteurs: Maureen O’Hara, John Payne, Edmund Gwenn, Gene Lockhart, Natalie Wood, Porter Hall
Voir la fiche du film et la filmographie de George Seaton sur le site IMDB.

Remake :
Miracle sur la 34ème rue (Miracle on 34th Street) de Les Mayfield (1994)
et le film a été refait plusieurs fois pour la télévision.

26 décembre 2011

Raphaël ou le débauché (1971) de Michel Deville

Raphaël ou le débauchéAu milieu du XIXe siècle, un dandy cynique se livre à la débauche avec ses amis pour tromper l’ennui. Il est attiré par Aurore, une jeune et jolie veuve, qui repousse dans un premier temps ses avances. Lorsqu’il montre son désintérêt, elle fait tout pour le voir déclarer son amour pour elle… Ecrit par Nina Companéez et réalisé par Michel Deville, Raphaël ou le débauché bénéficie de la parfaite entente/complémentarité de ce duo très talentueux. L’histoire évoque Alfred de Musset, les images, Ingres et Delacroix. Nous sommes là dans un spectacle élégant, hanté par un certain mal de vivre et qui se termine en tragédie. Le film séduit par sa musique, ses décors et costumes splendides mais nous restons un peu étrangers à cette histoire. Maurice Ronnet fait une belle prestation et Françoise Fabian illumine le film par sa beauté.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Maurice Ronet, Françoise Fabian, Jean Vilar, Brigitte Fossey, Jean-François Poron, Anne Wiazemsky
Voir la fiche du film et la filmographie de Michel Deville sur le site IMDB.

Voir les autres films de Michel Deville chroniqués sur ce blog…

25 décembre 2011

Laurel et Hardy constructeurs (1928) de Clyde Bruckman et Leo McCarey

Titre original : « The Finishing Touch »

Laurel et Hardy constructeurs(Muet, 25 minutes) Laurel et Hardy doivent finir de construire une maison en un jour. Le chantier est situé juste à côté d’un hôpital, un policier les surveille et vérifie qu’ils ne font pas trop de bruit… .The Finishing Touch jouent avec de nombreuses variations de gags autour de la construction, avec de belles utilisations de planches, de clous et autres instruments contondants. Le rythme est excellent, il n’y a aucun temps mort avec, comme toujours, une belle chute. A noter, un personnage assez surprenant d’infirmière cogneuse.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Stan Laurel, Oliver Hardy, Dorothy Coburn, Edgar Kennedy
Voir la fiche du film et la filmographie de Clyde Bruckman sur le site IMDB.

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24 décembre 2011

Quatre-vingt-treize (1914/21) d’ Albert Capellani et André Antoine

Quatre-vingt-treize1793, le Marquis de Lantenac prend la tête de la révolte contre-révolutionnaire des chouans. Il trouve face à lui Gauvain, son propre neveu, passé du côté des révolutionnaires et Cimourdain, ancien abbé de son domaine… Quatre-vingt-treize est adapté du dernier roman de Victor Hugo. Albert Capellani l’a commencé en 1914 mais le tournage fut interrompu près de la fin par la guerre et le film ne sera achevé qu’en 1919 par André Antoine. Entre ces deux dates, le cinéma avait avancé à pas de géants, notamment aux Etats-Unis, les français ayant perdu leur leadership. Assez rigide, sans gros plan, le film final fait beaucoup plus penser à un film de 1914 qu’à un film de 1919. André Antoine a revu le montage, tourné quelques scènes d’extérieurs et l’épisode final de La Tourgue. Quatre-vingt-treize On est une fois de plus frappé par la minutie de la reconstitution et le talent de Capellani pour faire entrer toute l’action dans son cadre fixe. On peut regretter la longueur un peu excessive. Le film était prévu pour être diffusé en deux parties. Par rapport au roman, un prologue très développé a été ajouté montrant l’éveil de la pensée de Gauvain après que l’abbé Cimourdain lui ait fait lire Rousseau. Ce très long prologue témoigne de l’ambition du projet : grosse production,  Quatre-vingt-treize devait être la plus grande adaptation littéraire, genre dans lequel Capellani était le maître.
Elle:
Lui : 2 étoiles

Acteurs: Philippe Garnier, Paul Capellani, Henry Krauss
Voir la fiche du film et la filmographie de Albert Capellani sur le site IMDB.
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Remarques :
* Quatre-vingt-treize ne sortira qu’en 1921. En 1915, Pathé avait tenté de faire une sortie d’une partie du film mais la Censure l’interdit car, à ses yeux, il montrait une situation de guerre civile ce qui était malvenu en pleine guerre. L’interdiction ne fut levée qu’en 1920.
* Le film a été reconstitué en 2010.

23 décembre 2011

The tree of life (2011) de Terrence Malick

The tree of life - l'arbre de vieUn architecte cinquantenaire se remémore son enfance et s’interroge sur les origines de la vie et sur notre existence. Il revoit son enfance entre un père aimant mais autoritaire, frustré par son existence et une mère pleine d’amour mais passive… The tree of life est un film qui a le mérite de nous surprendre et de ne ressembler à nul autre. Hélas, il n’est pas sans défaut, le premier étant certainement sa longueur et, bien entendu, on peut réagir négativement à son mysticisme fortement teinté de religiosité… Mais que l’on adhère ou pas à cette vision, The Tree of Life fait partie de ces films qui provoque un type de réflexion qui a de moins en moins de place. C’est l’une des forces de ce film. La forme est incontestablement très belle, très aboutie, avec une douceur des mouvements de camera qui nous transporte. Son évocation de la création du monde et l’apparition de la vie est assez magnifique, unique. Le film est également parsemé d’images allégoriques qui le transforment en une sorte de poème cinématographique, avec des poussées lyriques parfois très appuyées. Le cinéma de Terence Malick est hors-norme. The tree of life est un film déroutant mais parfaitement (et joliment) maitrisé.
Elle: 4 étoiles
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Brad Pitt, Sean Penn, Jessica Chastain, Hunter McCracken
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22 décembre 2011

Marchands de poisson (1932) de George Marshall

Titre original : « Towed in a Hole »

Marchands de poisson(Court métrage de 20 minutes) Laurel et Hardy se sont installés à leur compte comme vendeurs de poissons. Ils décident d’acheter un bateau passablement usagé et entreprennent de le remettre à neuf… Après une courte introduction, toute l’action de Towed in a Hole se déroule en un lieu unique, chez un ferrailleur où le bateau est à sec, avec pour seuls et uniques personnages Laurel et Hardy. Cette situation de base est parfaitement utilisée avec une succession ininterrompue de gags, l’ensemble étant parfaitement rythmé. Il faut saluer l’invention dans les gags, les scénaristes ne se contentant du plus évident (le plan avec la scie où Stan Laurel est coincé par le mat est une trouvaille absolument incroyable). Le final est superbe. Towed in a Hole montre Laurel et Hardy dans ce qu’ils font le mieux : une situation simple exploitée à fond avec beaucoup d’interactions entre leurs deux personnages.
Elle:
Lui : 4 étoiles

Acteurs: Stan Laurel, Oliver Hardy
Voir la fiche du film et la filmographie de George Marshall sur le site IMDB.

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21 décembre 2011

Sous les verrous (1931) de James Parrott

Titre original : « Pardon Us »

Sous les verrousPour avoir vendu illégalement de l’alcool, Laurel et Hardy se retrouvent en prison. A cause d’une dent creuse qui lui joue des mauvais tours, Laurel termine certaines de ses phrases par un sifflement de dédain ce qui va le mettre en délicate posture… Pardon Us est le premier long métrage du tandem Laurel et Hardy et, le moins que l’on puisse dire, c’est que la transition n’est pas facile. Le duo est effectivement habitué au format court, souvent en exploitant à fond une seule situation. Le long métrage impose une histoire plus développée. La construction de Pardon Us est hélas assez bancale et, malgré sa durée courte, le film montre une inconstance dans le rythme et des longueurs ; certains gags semblent étirés au maximum. Il reste quelques bons passages, le meilleur étant à mes yeux la scène de la salle de classe avec un professeur foldingue (James Finlayson) qui évoque un peu Groucho Marx. La scène parmi les ramasseurs de coton est assez étonnante avec Oliver Hardy chantant « Lazy Moon » (l’acteur était excellent chanteur). A noter que le dur à cuire « Tiger » est une satire du personnage joué par Wallace Beery dans The Big House, film à gros budget tourné l’année précédente également pour Hal Roach et dont les décors sont ici réutilisés.
Elle:
Lui : 2 étoiles

Acteurs: Stan Laurel, Oliver Hardy, Walter Long
Voir la fiche du film et la filmographie de James Parrott sur le site IMDB.

Remarques :
A) Après avoir été recapturés, le duo marche en rang avec les autres bagnards. Oliver Hardy a devant lui Hal Roach, le producteur (baissant légèrement la tête), et à côté de lui James Parrott, le réalisateur (avec une petite moustache).
B) Quatre versions supplémentaires furent tournées : une en français, une en espagnol, une en allemand et une en italien. A l’époque (tout début du parlant), on ne doublait pas les acteurs, on refilmait l’ensemble, les acteurs mimant les paroles pendant qu’un autre acteur disait le texte en langue étrangère hors champ. Les personnages secondaires étaient souvent remplacés par des acteurs étrangers. L’affirmation souvent rencontrée que Boris Karloff jouerait dans la version française (aujourd’hui perdue) pour remplacer Walter Long est probablement inexacte (voir dans les commentaires ci-dessous l’explication de Jean-Claude Michel).

20 décembre 2011

La chance d’être femme (1955) de Alessandro Blasetti

Titre original : « La fortuna di essere donna »

La chance d'être femmePrise en photo à son insu au moment où elle raccrochait ses bas, une jeune vendeuse se retrouve à la première page d’un magazine. Ayant toujours rêvé de devenir mannequin ou vedette de cinéma, elle accepte la proposition du photographe qui se propose de la présenter à des gens influents… La chance d’être femme est le troisième film réunissant Sophia Loren et Marcello Mastroianni, tous deux alors en pleine ascension. Alessandro Blasetti est un cinéaste italien qui a eu un rôle important mais ses films les plus marquants se situent à l’époque de l’Italie fasciste des années trente. Il paraît ici moins inspiré dans cette histoire qui est bien conventionnelle et sans surprise. Néanmoins, grâce à ses deux acteurs principaux, le film est loin d’être désagréable, la plastique de l’actrice étant bien entendu largement utilisée. Il y a aussi quelques bons dialogues et une scène très amusante au restaurant où la femme légitime prépare longuement une salade bien particulière… La chance d’être femme n’est pas un mauvais film mais on peut lui reprocher son caractère anodin.
Elle:
Lui : 2 étoiles

Acteurs: Sophia Loren, Marcello Mastroianni, Charles Boyer
Voir la fiche du film et la filmographie de Alessandro Blasetti sur le site IMDB.

Les films réunissant Sophia Loren / Marcello Mastroianni :
Dommage que tu sois une canaille (1954) d’Alessandro Blasetti
La bella mugnaia (1955) de Mario Camerini
La chance d’être femme (1955) d’Alessandro Blasetti
Hier, aujourd’hui et demain (1963) de Vittorio de Sica
Mariage à l’italienne (1964)  de Vittorio de Sica
Les fleurs du soleil (1970) de Vittorio de Sica
La femme du prêtre (1971) de Dino Risi
La pépée du gangster (1975) de Giorgio Capitani
Une journée particulière (1977) d’Ettore Scola
D’amour et de sang (1978) de Lina Wertmüller
Prêt-à-porter (1994) de Robert Altman