26 novembre 2021

Rango (2011) de Gore Verbinski

RangoUn caméléon domestique, bavard et féru de théâtre, se retrouve par accident projeté en plein désert de Mojave. Il parvient à la ville de Dirt (Poussière) dont les habitants sont tentés de fuir car ils manquent cruellement d’eau. Le caméléon parvient à s’y rendre très populaire en s’inventant un personnage de justicier…
Après avoir tourné trois films de la série Pirates des Caraïbes, Gore Verbinski revient à l’un de ses anciens projets : faire un film d’animation inspiré des grands westerns. Le résultat est assez réussi avec un humour bien dosé et constant et de nombreux clins d’œil à des films marquants, western ou autre (1). Il s’est assuré d’un casting prestigieux pour donner de la voix à ses personnages. Selon la communication faite autour du film, une attention toute particulière aurait été donnée pour mettre ces acteurs dans leur rôle en les habillant, en les plaçant dans un décor proche de celui du film et surtout en les faisant jouer ensemble. L’animation est de grande qualité et l’inventivité dans les personnages assez présente. Divertissement assuré.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Johnny Depp, Isla Fisher, Abigail Breslin, Ned Beatty, Alfred Molina, Bill Nighy, Harry Dean Stanton
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RangoRango de Gore Verbinski.

(1) Le film contient de nombreuses références provenant de films, principalement des westerns, dont The Shakiest Gun in the West, Pour une poignée de dollars, Chinatown, Le Bon, la Brute et le Truand, Il était une fois dans l’Ouest, Cat Ballou, Mad Max, Arizona Junior, Las Vegas Parano et beaucoup d’autres. L’une des références les plus frappantes est le personnage de l’Esprit de l’Ouest sous la forme d’un sosie de Clint Eastwood vêtu d’un poncho comme dans les films de la Trilogie du dollar de Sergio Leone. Verbinski cite également El Topo comme influence.

RangoJames Ward Byrkit, Harry Dean Stanton et Ryan Hurst sur le doublage de Rango de Gore Verbinski.

Homonyme :
Rango (1931) de Ernest B. Schoedsack, film semi-documentaire qu’il a réalisé seul à Sumatra.

13 octobre 2021

Retour à Zombieland (2019) de Ruben Fleischer

Titre original : « Zombieland: Double Tap »

Retour à Zombieland (Zombieland: Double Tap)Dix ans après les évènements du film précédent, Tallahassee, Columbus, Wichita et Little Rock font toujours équipe dans un monde où la plupart des humains ont été transformés en zombies. Les quatre compères s’installent dans la Maison Blanche désertée. Mais Little Rock, devenue jeune adulte, a des envies d’ailleurs et quitte le groupe en dépit du danger…
Fait inhabituel dans le cinéma hollywoodien, la suite du film à succès Bienvenue à Zombieland a attendu dix ans pour voir le jour. C’est principalement l’écriture du scénario qui a retardé le projet. Pourtant Retour à Zombieland ne montre pas de grandes nouveautés par rapport à son prédécesseur : les même recettes sont utilisées, à savoir placer une comédie dans un univers parodique des films d’horreur. On retrouve également les mêmes acteurs. L’humour fonctionne bien même s’il repose essentiellement sur le personnage de Colombus (Jesse Eisenberg) dont le caractère méthodique et posé est tout en contraste avec celui des autres personnages et avec le danger permanent. Bons dialogues. Les zombies et scènes d’action ne sont finalement pas trop présents et l’ensemble est amusant.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Woody Harrelson, Jesse Eisenberg, Emma Stone, Abigail Breslin, Zoey Deutch, Avan Jogia, Rosario Dawson, Luke Wilson
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Jesse Eisenberg et Woody Harrelson dans Retour à Zombieland (Zombieland: Double Tap) de Ruben Fleischer.

28 juillet 2021

Premiers pas dans la Mafia (1990) de Andrew Bergman

Titre original : « The Freshman »

Premiers pas dans la Mafia (The Freshman)À peine arrivé à New York, Clark Kellogg, jeune étudiant en cinéma, se fait détrousser par un faux chauffeur de taxi qui, une fois rattrapé, lui promet de trouver en  dédommagement un super boulot chez Carmine Sabatini, parfait sosie du mafieux du Parrain. Celui-ci lui confie une mission qui se révèle assez insolite…

The Freshman est une comédie policière écrite et réalisée par Andrew Bergman. Il s’agit d’une parodie des films de Mafia où Marlon Brando himself se moque de son personnage du Parrain (avec la bénédiction de la Paramount). Le scénario est assez farfelu. Il débute très bien et faiblit quelque peu ensuite mais l’ensemble reste amusant et se regarde sans déplaisir. A l’époque, Matthew Broderick était une étoile montante, très demandée, mais hélas la suite de sa carrière a été assez inégale.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Marlon Brando, Matthew Broderick, Bruno Kirby, Penelope Ann Miller, Frank Whaley
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Premiers pas dans la Mafia (The Freshman)Marlon Brando, Penelope Ann Miller, Bruno Kirby et Matthew Broderick dans Premiers pas dans la Mafia (The Freshman) de Andrew Bergman.

Homonyme :
The Freshman (Vive le sport!) de Fred C. Newmeyer et Sam Taylor (1925) avec Harold Lloyd.

23 mars 2020

La Cité de la peur (1994) de Alain Berbérian

La Cité de la peurA Cannes, pendant le Festival, une attachée de presse tente de faire parler de son film « Red is Dead », un film d’horreur de série Z. Sans grand résultat. Mais tout change lorsqu’un tueur commet des meurtres exactement de la même manière que dans le film. Les victimes sont des projectionnistes. Aidée par un policier garde du corps, elle fait venir l’acteur principal, un peu simplet…
La Cité de la peur est la première incursion au cinéma de Les Nuls, après le succès de leurs sketches sur la chaîne cryptée Canal+. L’histoire est complètement loufoque et personne ne se prend au sérieux dans cette comédie en roue libre. Les parodies et clins d’oeil sont nombreux, l’humour est continuel, tout au plus pourra-t-on reprocher certains étirements de quelques gags. Bien qu’un peu brouillonne et moins travaillée que leurs productions ultérieures, cette « comédie familiale » résiste bien à l’épreuve du temps.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Chantal Lauby, Alain Chabat, Dominique Farrugia, Gérard Darmon
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La Cité de la peurChantal Lauby, Dominique Farrugia et Alain Chabat dans La Cité de la peur d’Alain Berbérian.

La Cité de la peurAlain Chabat et Gérard Darmon dansent La Carioca à la façon Fred Astaire / Ginger Rodgers
dans La Cité de la peur d’Alain Berbérian.

Homonyme :
La Cité de la peur (Station West) de Sidney Lanfield (1948) avec Dick Powell et Jane Greer (western).

15 mars 2020

La Maison de la peur (1930) de James Parrott

Titre original : « The Laurel-Hardy Murder Case »
Autre titre français : « Feu mon oncle! »

La Maison de la peur (The Laurel-Hardy Murder Case)Réduits à pêcher au bout d’une jetée pour se nourrir, Oliver voit dans un journal que l’oncle de Stanley est décédé, laissant beaucoup de biens. Les héritiers doivent se présenter à la maison du défunt pour la lecture du testament…
Ce court métrage The Laurel-Hardy Murder Case est une parodie des films d’épouvante (1). Les deux compères vont en effet se retrouver dans une inquiétante demeure. Les avis sont partagés sur ses qualités : Charles Barr, grand spécialiste du duo comique, le décrit comme l’un de leurs plus mauvais courts métrages alors que Roland Lacourbe (entre autres) le considère comme tout à fait excellent. Pour ma part, j’ai trouvé l’atmosphère créée assez amusante mais la plupart des gags bien prévisibles. Cette satire semble très appréciée des amateurs de films d’épouvante (ce qui peut expliquer mon manque d’intérêt, n’étant pas moi-même un grand amateur…)
Elle:
Lui : 2 étoiles

Acteurs: Stan Laurel, Oliver Hardy
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(1) L’intrigue n’est pas sans rappeler celle du fameux The Cat and the Canary de Paul Leni (1927).

La Maison de la peur (The Laurel-Hardy Murder Case)Oliver Hardy, Stan Laurel et  ? dans La Maison de la peur (The Laurel-Hardy Murder Case) de James Parrott.

10 janvier 2020

La Folle histoire de l’espace (1987) de Mel Brooks

Titre original : « Spaceballs »

La Folle histoire de l'espace (Spaceballs)Dans une galaxie lointaine, les Spaceballs, ayant épuisé l’oxygène de leur planète, décident de voler tout l’air respirable de Druidia, une planète voisine et pacifique. L’opération est dirigée par le seigneur Casque Noir. Pendant ce temps, sur Druida, la princesse Vespa refuse un mariage arrangé et s’enfuit dans l’espace avec sa droïde Dot Matrix…
La Folle histoire de l’espace est une parodie de la première trilogie Star Wars. On en retrouve les personnages, quelque peu modifiés bien entendu, sur une histoire différente, parfaitement loufoque mais qui tient debout tout de même, du moins dans ses grandes lignes. Plusieurs autres films de science-fiction sont au passage évoqués et parodiés (il apporte notamment une explication franchement inattendue à La Planète des Singes). L’humour de Mel Brooks est toujours assez appuyé mais sans être trop lourd. Il aime aussi jouer avec les codes et même avec le concept  du cinéma : il a par exemple une façon très particulière de « briser le quatrième mur » (le mur imaginaire au théâtre entre les acteurs et les spectateurs) dans la scène avec les cassettes vidéo. Il me semble que personne n’avait osé le faire comme cela avant lui. Le style d’humour déjanté et sans règles de Mel Brooks pourra ne pas plaire à tous, d’ailleurs le film reçut un accueil mitigé tout en comportant plutôt bien en nombre d’entrées. George Lucas a déclaré avoir beaucoup ri. Moi aussi…
Elle:
Lui : 4 étoiles

Acteurs: John Candy, Rick Moranis, Bill Pullman, Daphne Zuniga
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La Folle histoire de l'espace (Spaceballs)John Candy, Joan Rivers (voix), Daphne Zuniga et Bill Pullman dans La Folle histoire de l’espace (Spaceballs) de Mel Brooks.

La Folle histoire de l'espace (Spaceballs)Rick Moranis et George Wyner dans La Folle histoire de l’espace (Spaceballs) de Mel Brooks.

30 décembre 2019

Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood? (1994) de Peter Segal

Titre original : « Naked Gun 33 1/3: The Final Insult »

Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood? (Naked Gun 33 1/3: The Final Insult)Le lieutenant Frank Drebin est en retraite mais ses anciens collèges viennent le rechercher pour infiltrer un petit gang de terroristes sur le point de commettre un attentat à la bombe à Hollywood…
Naked Gun 33 1/3: The Final Insult est le troisième et ultime film de la trilogie s’inspirant de la série Police Squad!. Si David Zucker est toujours producteur et crédité comme co-scénariste, il a cédé la place de réalisateur à Peter Segal. Hélas, l’humour n’est pas au niveau des deux précédents opus : c’est un humour plus potache pourrait-on dire, mais il est surtout plus répétitif et moins brillant. Le scénario est aussi beaucoup moins riche. Au passage, et le meilleur est sans doute là, le film parodie bon nombre de films célèbres ou récents (cela commence avec la descente du landau du Cuirassé Potemkine d’Eisenstein combiné avec Les Incorruptibles). On notera également quelques apparitions d’acteurs dans des petits rôles (on reconnait bien le sergent-instructeur de Full Metal Jacket en gardien de prison vociférateur) quand ils ne jouent pas leur propre rôle, tels Elliott Gould et Raquel Welch lors de la cérémonie des Oscars (l’actrice fait sa première apparition au cinéma depuis L’Animal de Claude Zidi en 1977). Nettement plus poussif, ce troisième volet a eu moins de succès. Un quatrième a été envisagé au début des années 2000 et rapidement abandonné.
Elle:
Lui : 2 étoiles

Acteurs: Leslie Nielsen, Priscilla Presley, George Kennedy, O.J. Simpson, Fred Ward
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Remarque :
* 33 1/3 est la vitesse exacte de rotation des disques 33 tours. Le titre initial « Naked Gun 33 1/3 : Just for the Record » n’a pas été gardé car Paramount craignait que trop peu de personnes comprennent le jeu de mots.

Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood? (Naked Gun 33 1/3: The Final Insult)Leslie Nielsen, Priscilla Presley et Anna Nicole Smith
dans Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood? (Naked Gun 33 1/3: The Final Insult) de Peter Segal.

17 novembre 2019

Johnny English contre-attaque (2018) de David Kerr

Titre original : « Johnny English Strikes Again »

Johnny English contre-attaque (Johnny English Strikes Again)Lorsqu’un pirate informatique révèle le nom et la couverture de tous leurs agents infiltrés, les Services secrets britanniques n’ont pas d’autre choix que de rappeler le seul agent capable de les aider à débusquer le criminel : Johnny English, retraité du MI7, et désormais simple enseignant…
Il s’agit du troisième volet des aventures de Johnny English, après Johnny English sorti en 2003 et Johnny English, le retour sorti en 2011. Rowan Atkinson se livre à nouveau à une parodie des films d’espionnage en général et de James Bond en particulier. Inévitablement, son personnage évoque celui de l’inspecteur Clouseau qui, après cinquante ans, continue d’influencer le genre mais il ne multiplie pas les gaffes, une bonne partie de l’humour repose même sur les exploits inattendus qu’il accomplit. Quelques gags tombent à plat mais la plupart fonctionnent très bien, Rowan Atkinson sachant ne pas trop appuyer ses effets. Dans les seconds rôles, on remarque Emma Thomson qui semble beaucoup s’amuser dans son personnage de premier ministre très Theresa May-like.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Rowan Atkinson, Olga Kurylenko, Emma Thompson, Ben Miller, Jake Lacy
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Johnny English contre-attaque (Johnny English Strikes Again)Rowan Atkinson et Olga Kurylenko dans Johnny English contre-attaque (Johnny English Strikes Again) de David Kerr.

2 décembre 2018

Le Magnifique (1973) de Philippe de Broca

Le MagnifiqueAu Mexique, un requin dévore un espion prisonnier d’une cabine téléphonique jetée à la mer. On appelle à la rescousse l’agent français Bob Saint-Clar, le meilleur agent secret du monde. Celui-ci est dépêché sur place où l’attend la très belle Tatiana. Sur une plage exotique, ils sont attaqués par une horde d’ennemis envoyés par l’infâme Karpov…
Sur une idée de scénario originale, Philippe de Broca nous sert un grand divertissement, très farfelu mais pas idiot du tout : il a une façon très amusante d’explorer les rapports entre la fiction et la réalité, (on remarquera les multiples façons de passer de l’un à l’autre, aucune n’étant utilisée deux fois) et également les rapports entre un créateur et sa création. La parodie des films d’espionnage et de la littérature de gare est assez outrée et Belmondo s’en donne à cœur-joie, bondissant et multipliant les effets de cape. Jacqueline Bisset apporte une belle touche de charme et de douceur.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Jean-Paul Belmondo, Jacqueline Bisset, Vittorio Caprioli, Mario David, Jean Lefebvre
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Remarques :
* Aucun scénariste n’est mentionné au générique du fait d’un conflit entre Francis Veber et Philippe de Broca en cours d’écriture. Le scénario fut alors repris par Jean-Paul Rappeneau et Daniel Boulanger. Francis Veber a refusé que son nom apparaisse au générique.
* Jean-Paul Belmondo a gardé le surnom Le Magnifique après ce film.

Le Magnifique
Côté pile : Jacqueline Bisset et Jean-Paul Belmondo dans Le Magnifique de Philippe de Broca.

Le Magnifique
Côté face : Jean-Paul Belmondo et Jacqueline Bisset dans Le Magnifique de Philippe de Broca.

1 octobre 2017

Vampires en toute intimité (2014) de Jemaine Clement et Taika Waititi

Titre original : « What We Do in the Shadows »

Vampires en toute intimitéLa vie quotidienne n’est pas toujours facile pour quatre vampires en colocation dans une banlieue de Wellington… Ecrit, joué et réalisé par les néo-zélandais Jemaine Clement et Taika Waititi, Vampires en toute intimité se présente comme un faux-documentaire sur la vie de tous les jours (ou plutôt : de toutes les nuits) d’un petit groupe de vampires aux tempéraments très différents. L’idée de départ est originale et amusante mais le véritable tour de force est de parvenir à tenir la longueur : de nouveaux personnages sont intelligemment introduits peu à peu et relancent bien notre intérêt. Il n’y a aucun excès de scènes d’épouvante ou sanguinolentes, l’humour jouant principalement sur le décalage et la dérision.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Jemaine Clement, Taika Waititi, Jonny Brugh
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Remarques :
* Chaque personnage est directement inspiré d’un personnage de film :
Petyr est inspiré du Nosferatu de Murnau, Vladislav du Dracula de Coppola (joué par Gary Oldman), Deacon du Dracula de Tod Browning (joué par Bela Lugosi), Viago du vampire de Entretien avec un vampire de Neil Jordan (joué par Brad Pitt) et le jeune Nick d’un personnage de Twilight de Catherine Hardwicke (joué par Robert Pattinson).

* Le film est en bonne partie improvisé. Les auteurs/réalisateurs ont écrit un scénario de 150 pages qu’ils n’ont pas montré aux autres acteurs pour privilégier la spontanéité. Stu n’est pas un acteur, c’est un véritable informaticien qui s’appelle vraiment Stu.

Vampires en toute intimité

(de g. à d.) Jemaine Clement, Taika Waititi (debout), Ben Fransham, Jonny Brugh, Cori Gonzalez-Macuer, Stu Rutherford dans Vampires en toute intimité de Jemaine Clement et Taika Waititi.