8 octobre 2019

Spider-Man: New Generation (2018) de Bob Persichetti, Peter Ramsey et Rodney Rothman

Titre original : « Spider-Man: Into the Spider-Verse »

Spider-Man: New Generation (Spider-Man: Into the Spider-Verse)Miles Morales est un adolescent afro-américain et portoricain qui vit à Brooklyn, grand admirateur de Spiderman. Sa vie va basculer après été mordu par une araignée radioactive. Dès le lendemain, ses pouvoirs d’homme-araignée se manifestent…
Spider-Man: New Generation est centré sur Miles Morales, un personnage ayant des origines latinos et africaines créé par le scénariste Brian Michael Bendis et la dessinatrice Sara Pichelli, apparu pour la première fois en août 2011. Destiné à prendre la place de Spider-Man à la suite de la mort de Peter Parker, il est animé des même idéaux. L’histoire à base d’univers parallèles et de gros méchant est un peu un fatras mais le film est surtout remarquable par sa forme qui ne ressemble à rien de déjà vu. Il s’agit vraiment d’une version animée de comics, graphiquement très stylée dans l’esprit Pop Art et qui prend souvent la forme d’un feu d’artifices visuel. L’avantage de l’animation (par rapport aux images réelles) est également de pouvoir ignorer les lois de la physique pour créer des mouvements de caméra inouïs et des cascades outrancières. Si le fond de l’histoire ne m’a guère passionné, les personnages sont toutefois bien définis, et c’est le cas non seulement pour le jeune Morales qui est d’emblée attachant mais aussi pour son entourage et les autres super-héros qui l’aident. Le résultat est aussi novateur que fantasmagorique.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs:
Voir la fiche du film et la filmographie de Bob Persichetti, Peter Ramsey et Rodney Rothman sur le site IMDB.

Voir les livres sur Spider-Man: New Generation

Spider-Man: New Generation (Spider-Man: Into the Spider-Verse)SP//dr (Peni Parker), Spider-Gwen (Gwen Stacy), Spider-Cochon (Peter Porker), Spider-Man (Miles Morales), Spider-Man (Peter B. Parker) et Spider-Man Noir (Peter B. Parker aussi) évoluent habituellement dans des mondes parallèles…

Spider-Man: New Generation (Spider-Man: Into the Spider-Verse)Le saut de l’ange de Spider-Man dans Spider-Man: New Generation (Spider-Man: Into the Spider-Verse).

Spider-Man: New Generation (Spider-Man: Into the Spider-Verse)Spider-Man: New Generation (Spider-Man: Into the Spider-Verse).

22 septembre 2019

La Jeune fille sans mains (2016) de Sébastien Laudenbach

La Jeune fille sans mainsUn meunier très pauvre est tenté par le diable qui fait jaillir de l’or de sa rivière asséchée. En contrepartie, il doit lui donner sa fille et, devant le refus de celle-ci, lui ordonne de lui couper les mains. Le meunier obéit mais la jeune fille parvient tout de même à s’échapper…
Même si cela paraît difficile à croire, cette histoire épouvantable est bien un conte des frères Grimm. Ce n’est pas l’un des plus célèbres, on comprend aisément pourquoi : les parents ne se précipitent pas pour le raconter à leurs jeunes bambins (le bambin va certainement dormir mais le parent traumatisé est assuré de passer une nuit blanche…) Le thème de La Jeune fille sans mains est principalement celui du passage à l’âge adulte, celui de prendre en main son destin (la formule n’est sans doute pas la plus appropriée ici… désolé) malgré les handicaps et les vilénies. Le plus remarquable dans ce film d’animation est son traitement, assez unique en son genre : Sébastien Laudenbach a dessiné au pinceau sur du papier chaque image, sans faire de line-test (test de l’animation) poussé. Le dessin est stylisé avec souvent seulement quelques traits pour suggérer une forme, objets et personnages étant transparents. Le résultat est étrange et aérien. Il atténue la cruauté du récit qui, je dois l’avouer, m’a mis assez mal à l’aise (car la suite est tout aussi épouvantable que le début… mais cela finit bien, ouf !)
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Anaïs Demoustier
Voir la fiche du film et la filmographie de Sébastien Laudenbach sur le site IMDB.

La Jeune fille sans mainsLa Jeune fille sans mains de Sébastien Laudenbach.

La Jeune fille sans mainsLa Jeune fille sans mains (ici elle est endormie) de Sébastien Laudenbach.

La Jeune fille sans mainsLa Jeune fille sans mains de Sébastien Laudenbach.

13 septembre 2019

Have a Nice Day (2017) de Liu Jian

Titre original : « Hao jile »

Have a Nice DayDans les faubourgs d’une ville en pleine urbanisation du sud de la Chine, Xiao Zhang, simple chauffeur pour le compte d’un mafieux local, dérobe à son patron un sac rempli de billets. Son vol va provoquer des réactions en chaîne inattendues…
Le chinois Liu Jian signe là son second long métrage d’animation avec une histoire qu’il a écrite dans un style empreint d’une bonne dose d’humour noir. Ce sac de billets va changer plusieurs fois de mains dans des circonstances souvent loufoques. De plus, les personnages ont souvent des actions totalement inattendues. Ce style d’humour noir à la limite de l’absurde n’est pas sans évoquer le Pulp Fiction de Tarantino (Liu Jian n’est toutefois pas fasciné par la violence comme lui). Il n’y a pas tant de personnages mais il faut rester attentif pour bien les situer. Graphiquement, le dessin est dans le style de la ligne claire, d’ailleurs le film pourrait se définir plus comme une bande dessinée animée qu’un film d’animation car les animations restent volontairement minimalistes. Un grand soin est accordé aux décors. L’ambiance est nocturne, avec des rues désertes. L’ensemble est particulièrement original.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs:
Voir la fiche du film et la filmographie de Liu Jian sur le site IMDB.

Remarques :
* Liu Jian a réalisé seul toutes les images du film, en animation 2-D traditionnelle. Il dit avoir utilisé Photoshop, After-Effects et quelques autres logiciels courants.
* Have a Nice Day devait initialement être présenté au Festival d’animation d’Annecy 2017 mais il fut retiré de la programmation quelques jours avant le début de l’événement sous la pression des autorités chinoises.

Have a Nice Day

Have a Nice Day

Have a Nice DayHave a Nice Day de Jian Liu.

15 juillet 2019

Minuscule – La vallée des fourmis perdues (2013) de Hélène Giraud et Thomas Szabo

Minuscule - La vallée des fourmis perduesDans une paisible vallée, une jeune coccinelle perd ses parents de vue. Surprise par un orage, elle se réfugie dans une boite à sucre abandonnée par des pique-niqueurs. La boite est découverte par un groupe de fourmis noires qui décident de la transporter mais ce trésor va attirer la convoitise d’une féroce colonie de fourmis rouges qui se lance à leur poursuite…
Minuscule – La vallée des fourmis perdues est un film d’animation franco-belge, tiré du même univers créatif que la série télévisée Minuscule : La Vie privée des insectes. Le film mélange de l’animation en images de synthèse et des décors en prises de vue réelles. Il n’y a pas de dialogues parlés, seulement des bruitages : les insectes parlent entre eux avec des sons. Les déplacements sont ceux des animaux mais tout le reste, notamment leur intelligence, est anthropomorphique. La première partie est très réussie, une longue course poursuite semée d’embûches vraiment inimaginables et ponctuée de beaucoup d’humour. La seconde partie peut sembler un peu plus longue mais nous réserve des surprises. Les références cinématographiques sont nombreuses, les plus évidentes étant Star Wars, Indiana JonesLe Seigneur des Anneaux et Psychose. La musique à la John Williams renforce l’atmosphère de grande épopée. Le film a connu un succès mérité.
Elle:
Lui : 4 étoiles

Acteurs:
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Voir la fiche du film sur AlloCiné.

 

Remarques :
* Les décors du film ont été filmés en relief en prises de vue réelles dans le parc national des Écrins et le parc national du Mercantour.

* Suite : Minuscule 2 – Les mandibules du bout du monde (2018).

Minuscule - La vallée des fourmis perduesMinuscule – La vallée des fourmis perdues de Hélène Giraud et Thomas Szabo.

Minuscule - La vallée des fourmis perduesMinuscule – La vallée des fourmis perdues de Hélène Giraud et Thomas Szabo.

2 juin 2019

Akira (1988) de Katsuhiro Ôtomo

AkiraEn 2019, soit trente-et-un ans après la Troisième Guerre mondiale de 1988, Tokyo est une mégapole gangrénée par la délinquance et le terrorisme. Un jeune motard, membre d’un gang, a un accident en tentant d’éviter un étrange petit garçon avec un visage de vieillard. Sous ses yeux, il est récupéré par l’armée qui l’emmène également…
En 1988, Katsuhiro Ôtomo adapte son manga Akira au grand écran, permettant ainsi au public occidental de découvrir l’anime japonaise. Son film a bénéficié d’un gros budget et sa réalisation paraît irréprochable, même trente ans après. L’animation est fluide et le dessin soigné, dans un style où l’on sent l’influence de Moebius. L’histoire est complexe, sur le thème des superpouvoirs avec une incursion sur la notion de Dieu. Malgré cela, l’histoire n’est pas toujours passionnante, il faut bien l’avouer. En revanche, l’univers créé est bien plus intéressant, s’inscrivant dans le genre cyberpunk post-apocalyptique, que l’on peut même trouver visionnaire par certains aspects. Le découpage est d’une grande perfection et l’ampleur de certaines scènes est admirable. Le son a été très travaillé. Akira est ainsi assez universellement considéré comme un film majeur à la fois dans la science fiction et dans l’animation japonaise. Il a aussi influencé bon nombre de créateurs.
Elle:
Lui : 4 étoiles

Acteurs:
Voir la fiche du film et la filmographie de Katsuhiro Ôtomo sur le site IMDB.

Voir les autres films de Katsuhiro Ôtomo chroniqués sur ce blog…

Voir les livres sur Akira

Remarque :
* Le film n’est sorti en France qu’en 1991.

Akira

Akira

Akira
Akira de Katsuhiro Ôtomo.

10 avril 2019

Louise en hiver (2016) de Jean-François Laguionie

Louise en hiverÀ la fin de l’été, Louise rate le dernier train de la saison et reste seule dans la petite station balnéaire de Biligen. Les tempêtes et grandes marées d’équinoxe condamnent l’électricité mais cela n’entame pas la détermination de Louise à faire face. La solitude encourage aussi bien ses rêves éveillés que ses souvenirs…
Le français Jean-François Laguionie réalise un long métrage d’animation en moyenne tous les cinq ans seulement. Pour écrire le scénario de Louise en hiver, son cinquième, il a en partie puisé dans ses propres souvenirs d’enfance de vacances en Normandie. La technique utilisée mêle l’animation traditionnelle en 2D à des images de synthèse 2D. Le résultat est très beau, le rendu donnant l’impression d’une aquarelle animée. Le réalisateur a par ailleurs affirmé son attirance pour la peinture du début du XXe siècle et pour des peintres de rivages comme Jean-Francis Auburtin ou Henri Rivière. Cette approche esthétique favorise la création d’une atmosphère forte et les notes poétiques viennent s’insérer délicatement au récit. Le fond du propos tourne autour de la solitude et de la vieillesse, mais aussi de la sagesse, des souvenirs qui s’invitent sans prévenir, de cette part de rêve qui est en chacun de nous. A noter que Jean-François Laguionie est âgé de 76 ans au moment de la sortie du film, ce qui explique la richesse sous-jacente de sa réflexion. Louise en hiver est ainsi non seulement beau mais aussi bien plus profond qu’il ne paraît.
Elle:
Lui : 4 étoiles

Acteurs: Dominique Frot
Voir la fiche du film et la filmographie de Jean-François Laguionie sur le site IMDB.

Voir les livres sur Jean-François Laguionie

Louise en hiver
Louise en hiver de Jean-François Laguionie.

19 mars 2019

Taxandria (1994) de Raoul Servais

TaxandriaUn jeune prince, condamné à réviser ses examens dans un hôtel isolé en bord de la mer, s’ennuie. Il rencontre le gardien du phare qui lui ouvre les portes d’un monde imaginaire et hors du temps, Taxandria…
Taxandria est l’unique long métrage du belge Raoul Servais qui a signé par ailleurs une quinzaine de courts métrages d’animation. Il est très influencé par les surréalistes, notamment par Magritte et Delvaux qu’il connaît bien. Il s’est alloué ici les services du dessinateur de bandes dessinées François Schuiten pour les décors de ce projet qu’il a longuement couvé. Ce n’est pas un film d’animation à proprement parler : il s’agit (pour la partie dans le monde imaginaire) d’incrustation de personnages réels dans des décors dessinés. C’est un projet assez admirable mais hélas le résultat est un peu décevant car la magie n’opère pas vraiment. Il y a pourtant de très beaux moments mais ce monde post-apocalyptique où le temps est arrêté, où images et machines sont interdites, nous laisse un peu de marbre. Il n’en reste pas moins que Taxandria est une œuvre poétique et artistique assez remarquable, car elle est assez unique en son genre.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Armin Mueller-Stahl, Katja Studt, Daniel Emilfork, Cris Campion
Voir la fiche du film et la filmographie de Raoul Servais sur le site IMDB.

Voir les livres sur Raoul Servais

Voir le site :  Alta Plana  « Encyclopédie impossible et infinie du monde créé par Schuiten & Peeters »

Taxandria
François Schuiten a dessiné les décors de Taxandria de Raoul Servais.

Taxandria
Une ligne téléphonique façon Taxandria.

Taxandria

Taxandria
Taxandria de Raoul Servais.

13 septembre 2018

La Tortue rouge (2016) de Michael Dudok de Wit

La Tortue rougeUn naufragé est rejeté par la fureur d’une tempête sur la plage d’une petite île déserte. Son exploration lui montre rapidement qu’il y est seul. Il est bien décidé à tenter de la quitter…
La Tortue rouge est un film d’animation franco-belge, cosigné par le studio japonais d’animation Ghibli. Ce n’est donc pas fortuit s’il évoque les productions de Hayao Miyazaki, tant par le style que par son contenu. Il s’agit d’un conte sur la relation de l’homme à la nature et sur le cycle de la vie. Malgré ses fureurs passagères, la nature y est montrée comme bienveillante, nous appelant à vivre en harmonie avec elle dans un bonheur primitif. Malgré une petite faiblesse de scénario dans la seconde partie, nous sommes littéralement happés par cet univers semi-paradisiaque dans lequel notre esprit vagabonde. Le dessin est très beau, épuré, particulièrement enchanteur. Il n’y a aucune parole prononcée et pourtant les sentiments sont parfaitement exprimés par l’animation, ce qui est remarquable. La musique de Laurent Perez del Mar ajoute de l’ampleur à certaines scènes. Tout cela est vraiment très beau.
Elle:
Lui : 4 étoiles

Acteurs:
Voir la fiche du film et la filmographie de Michael Dudok de Wit sur le site IMDB.

 

La Tortue rouge

La Tortue rouge

La Tortue rouge
La Tortue rouge de Michael Dudok de Wit.

14 janvier 2018

Fritz le chat (1972) de Ralph Bakshi

Titre original : « Fritz the Cat »

Fritz le chatEtudiant contestataire, Fritz drague les filles en leur proposant de découvrir la « vérité » (en réalité, il les emmène fumer des pétards dans une baignoire), met le feu à son quartier en brûlant ses livres, se laisse entrainer par un certain Duke dans un virée folle dans une voiture volée, etc…
Librement basé sur le personnage éponyme créé par le dessinateur Crumb, Fritz le chat est un film d’animation qui fit l’effet d’une bombe à sa sortie. Cette production indépendante réalisée avec un petit budget a connu un très grand succès et a exposé à grande échelle un personnage fort de la contre-culture américaine. Rejeton turbulent et un peu trash de la culture hippie, Fritz est totalement à l’opposé des personnages lisses des dessins animés traditionnels. L’animation regorge d’idées visuelles et les couleurs éclatent à l’écran. Le scénario est bien entendu un peu confus, un joyeux bazar qui part dans tous les sens. Le grand succès du film a enfanté toute une flopée de films d’animation X dont une suite, The Nine Lives of Fritz the Cat, assez unanimement jugée mauvaise et qui n’est même pas sortie en France.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs:
Voir la fiche du film et la filmographie de Ralph Bakshi sur le site IMDB.

Fritz le chat
Fritz le chat de Ralph Bakshi.

Remarques :
* Fritz the Cat est le premier film d’animation classé X.
* Crumb a finalement fait un procès au réalisateur Ralph Bakshi et au producteur Steve Krantz pour que son nom soit retiré du générique. Les raisons données par les deux parties diffèrent. Il semble toutefois probable que le désaccord portait sur le contenu politique du scénario, le personnage de Fritz étant bien plus radical sous le crayon de Crumb que dans le film.
* Crumb s’est vengé en tuant son personnage fétiche peu après la sortie du film dans sa bande dessinée Fritz the Cat Superstar publié en 1972. Fritz y est dépeint comme une vedette d’Hollywood arrogante et exploitée par ses producteurs et son agent (caricatures de Bakshi et Krantz) et reçoit finalement un coup mortel de pic à glace par un truand de passage.
* Fritz est la version contre-culture de Felix le chat (Felix the Cat), le célèbre personnage de dessin animé américain. Ce chat noir et blanc est apparu pour la première fois dans le film Feline Follies en 1919.

1 mai 2017

Les Indestructibles (2004) de Brad Bird

Titre original : « The Incredibles »

Les indestructiblesLes temps sont durs pour les super-héros : poursuivis en justice pour avoir sauvé des gens malgré eux, ils doivent s’intégrer et mener une vie normale. C’est ainsi que M. Indestructible, doté d’une force surhumaine, se retrouve employé d’assurances. Marié à Elastigirl, il a trois enfants mais rêve à sa vie antérieure… Première rencontre de Brad Bird avec les studios Pixar, Les Indestructibles nous conte les aventures d’un super-héros confronté à la banalité du quotidien et de la vie familiale avant de reprendre du service avec panache. Les personnages sont très humains, à tel point que l’on a tendance à oublier que ce sont des personnages animés. Il y a beaucoup d’inventivité dans les situations et dans l’utilisation des super-pouvoirs (Elastigirl a vraiment de la ressource…) L’animation est parfaite. Les décors sont qualifiés par Brad Bird de « rétro-futuristes », c’est-à-dire qu’ils représentent l’avenir tel qu’imaginé dans les années 1960. Une réussite.
Elle:
Lui : 4 étoiles

Acteurs:
Voir la fiche du film et la filmographie de Brad Bird sur le site IMDB.
Voir la fiche du film sur AlloCiné.

Voir les autres films de Brad Bird chroniqués sur ce blog…

Les Indestructibles
Les indestructibles de Brad Bird.

Les Indestructibles