3 décembre 2018

Alliés (2016) de Robert Zemeckis

Titre original : « Allied »

AlliésCasablanca 1942. L’agent canadien Max Vatan est parachuté pour accomplir une mission à haut risque avec la résistante française Marianne Beauséjour. Ils se font passer pour mari et femme auprès de la bonne société allemande et une relation forte se noue entre les deux agents…
Alliés est une super production anglo-américaine à la reconstitution soignée et dotée d’un casting de choix. Effectivement le duo formé par Marion Cotillard et Brad Pitt présente fort bien mais, hélas, il ne se dégage pas grand-chose de l’ensemble. Tout est très propre, formaté et toute sensation est étouffée par cette perfection. L’émotion ne se montre qu’à la toute fin (et encore, au moyen d’une facilité de scénariste). On s’ennuie un peu lors du déroulement des quelque deux heures du film.
Elle:
Lui : 2 étoiles

Acteurs: Brad Pitt, Marion Cotillard
Voir la fiche du film et la filmographie de Robert Zemeckis sur le site IMDB.

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Remarque :
* C’est un détail, mais que Brad Pitt parlant français avec son fort accent américain puisse être pris pour un français à l’accent parisien a de quoi nous faire sourire…

Alliés
Brad Pitt et Marion Cotillard dans Alliés de Robert Zemeckis.

23 octobre 2018

Modesty Blaise (1966) de Joseph Losey

Modesty BlaiseLes services secrets britanniques font appel à l’aventurière Modesty Blaise pour s’assurer qu’une petite cargaison de diamants envoyée à un cheikh arabe ne sera pas volée en chemin. Pendant ce temps, le séduisant criminel français Gabriel peaufine ses plans pour s’emparer des diamants…
Modesty Blaise est au départ une bande dessinée créée en 1963 par l’anglais Peter O’Donnell. Le personnage peut être rapidement décrit comme une variante féminine de James Bond (dont la popularité explosait alors au cinéma). L’adaptation au cinéma prend de grandes libertés puisqu’elle se place nettement dans le registre de la comédie et de la satire. Pour être indulgent, on peut parler de démythification du personnage de héros. L’histoire est totalement farfelue, servant uniquement de prétexte à enchaîner des situations les plus inattendues qui soient. Le film est assez plaisant dans sa première moitié par ce mélange de nonsense et de pop’art. Il y a de belles trouvailles. Une fois l’effet de surprise émoussé, on finit hélas par s’ennuyer quelque peu et le film paraît alors bien long. Dick Bogarde campe son personnage d’élégant criminel avec sérieux ; Monica Vitti est une héroïne sexy pleine de ressources. Que tout cela soit signé Joseph Losey est finalement le plus étonnant, car le film est vraiment très léger, dans tous les sens du terme. Le film n’eut que peu de succès.
Elle:
Lui : 2 étoiles

Acteurs: Monica Vitti, Terence Stamp, Dirk Bogarde, Harry Andrews, Clive Revill, Alexander Knox
Voir la fiche du film et la filmographie de Joseph Losey sur le site IMDB.

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Modesty BlaiseMonica Vitti et Terence Stamp dans Modesty Blaise de Joseph Losey.

Modesty Blaise
Modesty BlaiseLa blonde Monica Vitti peut devenir brune d’un simple claquement de doigt dans Modesty Blaise de Joseph Losey.

18 mars 2018

Goldfinger (1964) de Guy Hamilton

GoldfingerJames Bond est chargé d’enquêter sur un certain Goldfinger, un milliardaire obsédé par l’or. L’homme va se révéler être bien plus dangereux qu’escompté…
C’est avec ce troisième volet de ses aventures que le mythe James Bond  prend une ampleur inégalée. Les producteurs réalisent un sans-faute commercial par une habile campagne de préparation et en plaçant la majorité de l’intrigue aux Etats-Unis afin de gagner définitivement le public américain. Cet épisode ancre définitivement les ingrédients et le style de la série.  L’histoire est bien équilibrée et les innombrables invraisemblances n’ont aucune importance car elles nourrissent le « rêve ». Le détachement, très empreint de flegme britannique, est toujours de mise : le méchant a des rapports très courtois avec l’agent secret tout en ayant la ferme intention de le tuer. Le modernisme est encore plus poussé avec l’utilisation d’un laser (peu connu à cette époque) et l’introduction de l’Aston Martin aux multiples gadgets. Guy Hamilton a une approche sans doute moins esthétique que Terence Young mais se montre efficace dans sa réalisation : il sait indéniablement créer des scènes fortes qui restent dans les esprits. Goldfinger est sans doute le premier blockbuster du cinéma moderne : le succès fut en effet fulgurant et planétaire, James Bond devint un phénomène de société. Pour un film britannique (c’est à dire non américain), c’est vraiment assez unique.
Elle: 3 étoiles
Lui : 4 étoiles

Acteurs: Sean Connery, Gert Fröbe, Honor Blackman, Shirley Eaton, Tania Mallet, Harold Sakata, Bernard Lee
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Remarques :
* Quelques semaines avant la sortie du film, Ian Fleming décédera d’une crise cardiaque durant une partie de golf.
* Gert Fröbe est doublé (par Michael Collins) car l’acteur allemand ne parle pas anglais (contrairement à ce qu’on avait affirmé à Guy Hamilton).
* La majorité du tournage s’est déroulé en Angleterre. Sean Connery n’a même pas mis les pieds aux Etats-Unis pour le tournage.

Goldfinger
Dean Connery dans Goldfinger de Guy Hamilton.

Goldfinger
Gert Fröbe dans Goldfinger de Guy Hamilton.

Goldfinger
Honor Blackman (ex-Avengers) dans Goldfinger de Guy Hamilton.

Goldfinger
Harold Sakata dans Goldfinger de Guy Hamilton.

Goldfinger
L’Aston Martin DB5  de James Bond dans Goldfinger de Guy Hamilton. (Le modèle réduit Corgi Toys de cette Aston Martin allait faire la joie de toute un génération de jeunes bambins.)

 

15 février 2018

Bons baisers de Russie (1963) de Terence Young

Titre original : « From Russia with Love »

Bons baisers de RussieL’organisation criminelle Spectre projette de mettre la main sur une machine de déchiffrement soviétique. Pour ce faire, elle entend se servir des services secrets britanniques en leur faisant croire qu’une employée de l’ambassade soviétique à Istanbul est prête à leur livrer la machine…
Dès les premiers signes de succès de Dr. No, la décision est prise de mettre en chantier un second film avec l’agent secret 007. Le choix se porte naturellement sur le roman le plus vendu de la série écrite par Ian Fleming, Bons baisers de Russie, l’un des dix livres préférés du président Kennedy (!) Le film est incontestablement plus abouti, avec moins de maladresses mais a perdu son côté « diamant brut ». Les péripéties sont nombreuses et mouvementées, avec beaucoup de lieux différents, ce qui bizarrement n’empêche pas certaines longueurs. Après l’exotisme des tropiques, c’est l’exotisme oriental qui sert d’attrait (nous avons même droit à une (interminable) danse du ventre). Les gadgets commencent à apparaitre. L’ensemble semble pencher vers le style Hitchcock, à la fois par le suspense de la poursuite et aussi par le style « beauté froide » de la James Bond girl Daniela Bianchi. Bons baisers de Russie est considéré comme l’un des meilleurs de la série par certains amateurs.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Sean Connery, Daniela Bianchi, Pedro Armendáriz, Robert Shaw, Bernard Lee, Eunice Gayson
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Bons baisers de Russie
Sean Connery et Daniela Bianchi dans Bons baisers de Russie de Terence Young.

Bons Baisers de Russie
Sean Connery pénétrant dans votre chambre vêtu d’une seule serviette de bain… L’image avait de quoi affoler la gent féminine de l’époque et promût Sean Connery au rang des sex-symbols.  Sean Connery et Daniela Bianchi dans Bons baisers de Russie de Terence Young.

Bons Baisers de Russie
Robert Shaw est un méchant difficile à vaincre dans Bons baisers de Russie de Terence Young.

9 février 2018

James Bond 007 contre Dr. No (1962) de Terence Young

Titre original : « Dr. No »

James Bond 007 contre Dr. NoLorsque deux agents britanniques disparaissent mystérieusement en Jamaïque, le chef des services secrets britanniques envoie l’agent spécial 007 James Bond pour enquêter. Dès son arrivée, il est espionné et se retrouve rapidement en grand danger…
Premier d’une longue série, James Bond 007 contre Dr No est adapté du roman Docteur No de Ian Fleming, publié en 1958. Il fut produit avec un budget modeste mais n’en établit pas moins les standards du genre avec un agent secret élégant et détaché personnifié à la perfection par Sean Connery, des James Bond girls  très avenantes, des méchants implacables et le fameux générique. Seuls, les gadgets ne sont pas encore là. Le propos est moderne, utilisant des thématiques comme la radioactivité et la conquête de l’espace. Terence Young donne le ton de la mise en scène avec une belle intégration de scènes d’action réalistes. Le succès fut immédiat, d’une ampleur inattendue. Les acteurs Sean Connery et Ursula Andress, alors quasi-inconnus, devinrent du jour au lendemain des stars mondiales. Terence Young signera encore deux autres films de la série.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Sean Connery, Ursula Andress, Joseph Wiseman, Jack Lord, Bernard Lee, Anthony Dawson, Eunice Gayson
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James Bond contre Dr No
« Bond, James Bond »… Le premier plan de Sean Connery dans James Bond 007 contre Dr. No de Terence Young établit un style qui durera…

James Bond contre Dr No
L’une des scènes les plus célèbres du cinéma : l’apparition d’Ursula Andress dans James Bond 007 contre Dr. No de Terence Young. Ian Fleming avait écrit « elle sort de l’eau et apparaît telle la Vénus de Botticelli ». Terence Young parvient merveilleusement à recréer cet enchantement tout en restant très simple (après tout, comme l’actrice l’a répété, elle ne fait que marcher…) Belle utilisation de la lumière naturelle et des nuages (la même scène sur fond de ciel bleu aurait sans doute été plus anodine).
Du fait de son fort accent (Ursula Andress est originaire de la Suisse alémanique), l’actrice est doublée. Ce sera d’ailleurs le cas de beaucoup de James Bond Girls des années soixante.

James Bond contre Dr No
Le premier « méchant » des James Bond : Joseph Wiseman dans James Bond 007 contre Dr. No de Terence Young.

James Bond contre Dr No
Dans la salle à manger du Dr. No, James Bond remarque la présence d’un portrait du duc de Wellington par Goya. Le vol de ce tableau exposé à la National Portrait Gallery avait fait la une des journaux britanniques en 1961. La décision de faire ce clin d’œil à l’actualité n’a été prise que la veille du tournage de la scène. Le tableau ne sera retrouvé qu’en 1965.

1 novembre 2017

Mission: Impossible – Rogue Nation (2015) de Christopher McQuarrie

Mission: Impossible - Rogue NationLe chef de la CIA obtient de faire dissoudre l’équipe IMF (Impossible Mission Force) qu’il juge incontrôlable. Ethan Hunt refuse d’abandonner la lutte contre le chef d’un réseau d’agents spéciaux particulièrement dangereux, le Syndicat. Il poursuit seul sa traque mais va-t-il rester seul longtemps ? … Mission: Impossible – Rogue Nation est le cinquième volet de cette franchise si chère à Tom Cruise. Les scènes d’action sont spectaculaires : Tom Cruise qui s’accroche à un avion au décollage (sans trucage ni doublure nous dit-on), une poursuite de motos à une vitesse ahurissante, etc. etc. Ces scènes d’action sont parfaitement exécutées mais laissent une impression de surenchère dans le spectaculaire. Tout le film est centré sur le personnage joué par Tom Cruise ce qui donne un air de James Bond à l’ensemble. Il n’y a plus cette notion de groupe soudé. Simon Pegg est juste l’inévitable geek de service ; il est en outre en charge d’introduire des notes d’humour technologiques (la palme revient au « détecteur de démarche »). Mais le problème principal du film est que l’on ne frémit pas un seul instant pour les personnages, même quand ils sont confrontés aux dangers les plus extrêmes. C’est tout de même un peu gênant…
Elle:
Lui : 2 étoiles

Acteurs: Tom Cruise, Jeremy Renner, Simon Pegg, Rebecca Ferguson, Sean Harris, Alec Baldwin
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Mission: Impossible - Rogue Nation
Tom Cruise au ras du bitume dans Mission: Impossible – Rogue Nation de Christopher McQuarrie (joie des images arrêtées : la moto à l’arrière-plan n’a pas encore touché le parapet que l’explosion est déjà visible).

17 février 2017

Furia à Bahia pour OSS 117 (1965) de André Hunebelle

Furia à Bahia pour OSS 117Une série d’attentats-suicides en Amérique du Sud inquiète les services secrets. Il semble que les terroristes soient en réalité des innocents agissant sous l’emprise d’une drogue. Hubert Bonisseur de La Bath, alias OSS 117, est envoyé à Rio de Janeiro pour enquêter. Dès son arrivée, on tente de le supprimer… Ce troisième film de la série des OSS 117 tournée par André Hunebelle est plus convaincant que les deux premiers. Certes, l’histoire se résume toujours à une série de guet-apens d’où le héros doit sortir vivant, mais la réalisation a gagné en qualité et supporte mieux la comparaison avec les productions internationales. Les combats sont bien réglés et assez inventifs, le gros point faible restant le manque d’envergure des vilains dans le dernier tiers du film : c’est bien joli de vouloir dominer le monde mais il faudrait montrer un peu plus de machiavélisme pour faire frémir l’auditoire… Trop gourmand pour son cachet, l’acteur Kerwin Mathews a été remplacé par Frederick Stafford qui est assez convaincant. Furia à Bahia pour OSS 117 nous montre de belles vues de Rio avec un bouquet final aux grandioses chutes d’Iguaçu. Cette balade touristique n’est pas sans rappeler celle de L’Homme de Rio de Philippe de Broca qui a (tiens, tiens…) triomphé l’année précédente.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Frederick Stafford, Mylène Demongeot, Raymond Pellegrin, Perrette Pradier
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Furia à Bahia pour OSS 117
Les gentils : Mylène Demongeot et Frederick Stafford dans Furia à Bahia pour OSS 117 de André Hunebelle.

Furia à Bahia pour OSS 117
La perfide : Perrette Pradier dans Furia à Bahia pour OSS 117 de André Hunebelle.

Furia à Bahia pour OSS 117
Les méchants : Raymond Pellegrin, François Maistre et Jean-Pierre Janic dans Furia à Bahia pour OSS 117 de André Hunebelle.

16 février 2017

Banco à Bangkok pour OSS 117 (1964) d’André Hunebelle

Banco à Bangkok pour OSS 117Le colonel Hubert Bonisseur de La Bath, alias OSS 117, est envoyé en Thaïlande pour continuer l’enquête sur une inquiétante résurgence du virus de la peste. Le précédent agent sur l’affaire a été assassiné… Basé sur un roman policier de Jean Bruce, Banco à Bangkok pour OSS 117 est le deuxième de la série réalisée par André Hunebelle. Cette fois, le film est en couleurs et a, de toute évidence, bénéficié de plus de moyens. L’acteur Kerwin Mathews prend de l’assurance et montre plus de présence ; il y a aussi un meilleur travail sur les vilains, Robert Hossein étant assez troublant. Mais l’ensemble peine à passionner, la faiblesse étant cette fois plutôt du côté du scénario, assez conventionnel et prévisible.
Elle:
Lui : 2 étoiles

Acteurs: Kerwin Mathews, Robert Hossein, Pier Angeli, Dominique Wilms
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Banco à Bangkok pour OSS 117
Pier Angeli et Kervin Mathews dans Banco à Bangkok pour OSS 117 de André Hunebelle.

Banco à Bangkok
Kervin Mathews et Robert Hossein dans Banco à Bangkok pour OSS 117 de André Hunebelle.

15 février 2017

OSS 117 se déchaîne (1963) d’André Hunebelle

OSS 117 se déchaîneUn agent américain est tué au cours d’une plongée sous-marine en Corse. Il était sur la piste d’espions cherchant à localiser les sous-marins nucléaires. Les services secrets envoient Hubert Bonisseur de La Bath, alias OSS 117, pour continuer l’enquête… Imaginées par le romancier Jean Bruce, les aventures de l’agent secret OSS 117 avait déjà été portées à l’écran par deux fois de façon discrète. Mais en 1963, il s’agit de profiter du succès du premier James Bond (James Bond contre Dr No). La comparaison est dès lors inévitable et force est de constater que l’on a l’impression d’être face à une copie. On y retrouve beaucoup d’éléments mais toujours de façon plus faible et le manque de moyens est visible. A défaut de l’exotisme des tropiques, c’est le photogénique Bonifacio qui sert de cadre à cette histoire. Cela permet d’introduire des scènes sous-marines plutôt réussies. Si l’américain Kerwin Mathews est d’un physique agréable, il manque certainement de présence, mais ce sont surtout les méchants qui n’ont pas assez d’impact. Seul, Daniel Emilfork, avec son physique si particulier, peut faire frissonner. A sa sortie, le film a connu un certain succès, moindre que James Bond bien entendu mais suffisant pour que des suites soient mises en chantier.
Elle:
Lui : 2 étoiles

Acteurs: Kerwin Mathews, Nadia Sanders, Irina Demick, Daniel Emilfork
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OSS 117 se déchaîne
Kervin Mathews dans OSS 117 se déchaîne de André Hunebelle.

Oss 117 se déchaîne
Nadia Sanders et Daniel Emilfork dans OSS 117 se déchaîne de André Hunebelle.

OSS 117 au cinéma :

O.S.S. 117 n’est pas mort (1957) de Jean Sacha avec Ivan Desny
Le Bal des espions (1960) de Michel Clément (le nom d’OSS 117 n’est pas mentionné car les droits sur le nom du personnage n’étaient pas disponibles).

OSS 117 se déchaîne (1963) d’André Hunebelle avec Kerwin Mathews
Banco à Bangkok pour OSS 117 (1964) d’André Hunebelle avec Kerwin Mathews
Furia à Bahia pour OSS 117 (1965) d’André Hunebelle avec Frederick Stafford
Atout coeur à Tokyo pour OSS 117 (1966) de Michel Boisrond avec Frederick Stafford
Pas de roses pour OSS 117 (1968) d’André Hunebelle avec John Gavin
OSS 117 prend des vacances (1970) de Pierre Kalfon avec Luc Merenda

OSS 117: Le Caire, nid d’espions (2006) de Michel Hazanavicius avec Jean Dujardin
OSS 117: Rio ne répond plus (2009) de Michel Hazanavicius avec Jean Dujardin

7 septembre 2016

Furie (1978) de Brian De Palma

Titre original : « The Fury »

FurieDans une station balnéaire au Moyen-Orient, un agent de la CIA sur le point de prendre sa retraite voit son fils se faire enlever par son collègue et meilleur ami. Il comprend que ce sont les pouvoirs paranormaux de son fils qui intéressent son ex-ami… Après Carrie (1976), Brian De Palma reste dans le domaine du parapsychologique en portant ce roman de John Farris à l’écran. Il y a un peu de tout dans Furie : un soupçon de film d’espionnage, une bonne pincée d’action et une bonne dose d’extrasensoriel… Le scénario, en outre guère crédible, laisse une impression d’être une sorte de fourre-tout. Toutefois, la qualité de la réalisation, très bien maîtrisée, parvient tout de même à nous tenir en haleine. Le rythme est tout d’abord très enlevé puis ralentit nettement en milieu de film avant d’offrir une fin mouvementée et même spectaculaire. Furie se regarde sans déplaisir mais sans convaincre pour autant.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Kirk Douglas, John Cassavetes, Carrie Snodgress, Charles Durning, Amy Irving
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Remarques :
* La musique de John Williams a été composée dans le style de Bernard Herrmann, qui a composé la musique de neuf des films d’Alfred Hitchcock, le « maître » de Brian De Palma.
* Kirk Douglas (qui sera centenaire à la fin de cette année 2016),  avait 61 ans sur le tournage de Fury.

* Homonyme :
Furie (Fury) de Fritz Lang (1936) avec Spencer Tracy et Sylvia Sidney

Fury
Kirk Douglas et Amy Irving dans Furie de Brian De Palma.