4 juillet 2026

Elephant Man (1980) de David Lynch

Titre original : « The Elephant Man »

Elephant Man (The Elephant Man)Londres, 1884. Le chirurgien Frederick Treves découvre un homme complètement difforme, devenu une attraction de foire sous le nom de « Elephant Man ». Il le recueille pour m’étudier, pensant que « le monstre » est un idiot congénital. Il découvre rapidement un homme meurtri, intelligent et doté d’une grande sensibilité…
Elephant Man est un film américain réalisé par David Lynch. Il est basé sur les livres de Sir Frederick Treves car il s’agit bien d’une histoire vraie : Joseph Merrick a bien existé (1). Le film est coécrit et produit par Mel Brooks qui n’a pas voulu faire figurer son nom au générique de crainte de donner une fausse idée du film au public. C’est le deuxième long métrage de David Lynch après son fameux (… et éprouvant) Eraserhead (1977). Il en est très différent. Il a créé une histoire très touchante, pas du tout horrifique comme en témoigne la façon très naturelle de nous dévoiler le visage de son personnage après avoir éveillé notre appréhension. Pendant tout le film, le malaise est plutôt créé par la cruauté des hommes, celle que Merrick doit subir. Le thème est ici le regard des autres, qui prend plusieurs formes. La mise en scène de Lynch est assez délicate tout en se montrant classique avec quelques poussées créatives. L’éclairage noir et blanc est travaillé et le réalisateur utilise merveilleusement la musique. Un film remarquable qui est venu confirmer que Lynch était un grand créateur.
Elle: –
Lui : 4 étoiles

Lecteurs : (6 note(s), moyenne : 4,33 sur 5, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Anthony Hopkins, John Hurt, Anne Bancroft, John Gielgud, Wendy Hiller, Freddie Jones
Voir la fiche du film et la filmographie de David Lynch sur le site IMDB.

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Anthony Hopkins dans Elephant Man (The Elephant Man) de David Lynch.

(1) Toutefois, dans la réalité, Joseph Merrick n’a pas été maltraité, ni à l’hôpital, ni auparavant. Il a mené une vie courte, certes, mais paisible. Le véritable showman londonien de Merrick, Tom Norman, n’était pas un ivrogne brutal, comme le fictif « Bytes » et il partageait ses revenus à parts égales avec Merrick.

1 juillet 2026

Les Demoiselles Harvey (1946) de George Sidney

Titre original : « The Harvey Girls »

Les demoiselles Harvey (The Harvey Girls)Dans le train qui l’amène vers son futur mari (qu’elle n’a jamais vu), Susan Bradley fait la connaissance d’un groupe de jeunes femmes parties vers une petite ville d’Arizona pour être serveuses dans un restaurant de bonne cuisine ouvert par Fred Harvey. Le propriétaire du grand saloon local et son associé, le juge Purvis, ne voient pas cela d’un très bon œil…
The Harvey Girls est un film musical américain en Technicolor réalisé par George Sidney. Il s’agit d’une variation sur le thème de l’arrivée de la civilisation dans l’Ouest peuplé de rustres ; mais le scénario n’est pas si important ici, il est très faible, sans unité et bourré d’invraisemblances. Conçu au départ comme un western dramatique avec Lana Turner, il fut transformé en comédie musicale avec Judy Garland. Assez curieusement, l’actrice n’est pas toujours très présente dans les numéros musicaux. Plusieurs saynettes sont intercalées, la plupart du temps sans rapport très direct avec l’histoire, comme pour apporter une note d’humour. Les morceaux musicaux ne sont pas franchement mémorables, hormis la chanson On the Atchison, Topeka and the Santa Fe qui fut oscarisée. Le film connut un grand succès à sa sortie.
Elle: –
Lui : 2 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Judy Garland, Ray Bolger, John Hodiak, Angela Lansbury, Preston Foster, Cyd Charisse
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Remarque :
* Dans un second rôle, Cyd Charisse a ici son premier rôle parlant.

Judy Garland dans Les Demoiselles Harvey (The Harvey Girls) de George Sidney.

24 juin 2026

Hurricane (1937) de John Ford

Titre original : « The Hurricane »

Hurricane (The Hurricane)Sur la petite île de Manakoora, Terangi épouse Marama mais repart aussitôt avec le capitaine Nagle dont il est le second. Lors de l’escale à Tahiti, il frappe un homme blanc qui l’avait insulté. Il est condamné à six mois de prison. Incapable de concevoir l’enfermement, Terangi ne cesse de tenter de s’évader aggravant à chaque fois sa peine. En implacable défenseur le loi, De Laage, le gouverneur français de Manakoora, refuse d’intercéder en sa faveur…
The Hurricane est un film américain réalisé par John Ford. Il s’agit de l’adaptation d’un roman de Charles Nordhoff et James Norman Hall paru en 1935. Samuel Goldwyn a misé gros sur cette production, offrant même à John Ford un cachet important et un partage des bénéfices. Il permit également à Ford d’utiliser son bateau personnel comme goélette du capitaine Nagle. Il embaucha James Basevi, responsable des catastrophes de San Francisco (1936), pour créer l’ouragan dévastateur qui clôt le film. Avant cela, le récit démarre calmement, montrant la vie sur ces îles isolées du Pacifique de façon très naturaliste, pour s’intensifier par la suite. Le film est parmi les moins étudiés de la filmographie de John Ford et pourtant on y retrouve le conflit entre le cœur et la tête. Un beau film qui connut un grand succès à sa sortie.
Elle: –
Lui : 4 étoiles

Lecteurs : (2 note(s), moyenne : 2,50 sur 5, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Dorothy Lamour, Jon Hall, Mary Astor, C. Aubrey Smith, Thomas Mitchell, Raymond Massey, John Carradine
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Dorothy Lamour et Jon Hall dans Hurricane (The Hurricane) de John Ford.
Mary Astor, Thomas Mitchell, Jerome Cowan, Mamo Clark et Raymond Massey dans Hurricane (The Hurricane) de John Ford.

Remake :
L’Ouragan (Hurricane) de Jan Troell (1979) avec Jason Robards, Mia Farrow et Max von Sydow, film généralement jugé comme peu réussi.

10 juin 2026

The Nice Guys (2016) de Shane Black

The Nice GuysLos Angeles, années 70. Deux détectives privés que tout oppose se retrouvent forcés de travailler ensemble sur le prétendu suicide d’une starlette. Malgré des méthodes pour le moins originales, leurs investigations vont mettre à jour une sombre conspiration…
The Nice Guys est un film américain coécrit et réalisé par Shane Black. Il s’agit de son troisième long métrage. C’est une comédie policière qui reprend certains clichés du film noir. Tout repose sur le tandem formé par deux détectives mal assortis et il faut reconnaitre que le duo Russell Crowe / Ryan Gosling fonctionne bien, même très bien. Le scénario n’est ni très original ni plausible mais cela importe peu ici. Le but est de nous distraire.
Elle: –
Lui : 3 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Russell Crowe, Ryan Gosling, Angourie Rice, Kim Basinger
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Russell Crowe, Ryan Gosling et Angourie Rice dans The Nice Guys de Shane Black.

28 mai 2026

The Brutalist (2024) de Brady Corbet

The BrutalistFuyant l’Europe de l’après-guerre, l’architecte visionnaire László Tóth arrive aux Etats-Unis pour y reconstruire sa vie. Après des débuts difficiles, il est contacté par un riche industriel pour construire un vaste centre communautaire…
The Brutalist est un film américano-britannico-hongrois réalisé par Brady Corbet. C’est le troisième long métrage de cet ex-acteur trentenaire. Il en a écrit le scénario avec sa femme, la réalisatrice et scénariste norvégienne Mona Fastvold. Précisons que le film n’est pas une histoire vraie, même si le personnage principal s’inscrit parfaitement dans le brutalisme, ce style architectural austère, imposant et épuré né dans l’Après-guerre. Le film est assez inhabituel, d’abord par sa durée de 3h30 et par sa mise en scène, un peu surprenante mais sans être enthousiasmante (du moins à nos yeux). Le déroulement du récit n’est pas toujours très clair, certains éléments nous étant fournis de façon décalée, et de nombreuses scènes paraissent étirées inutilement. Si, de toute évidence, l’ambition du réalisateur est de marcher sur les traces de réalisateurs comme Cimino en dressant un portrait de l’Amérique terre d’accueil, le résultat n’est pas du tout du même niveau. Ce n’est pas toutefois l’avis de bon nombre de critiques, certains furent même particulièrement enthousiastes. Multiples récompenses.
Elle: 2 étoiles
Lui : 3 étoiles

Lecteurs : (4 note(s), moyenne : 2,75 sur 5, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Adrien Brody, Felicity Jones, Guy Pearce, Joe Alwyn, Stacy Martin, Isaach De Bankolé, Alessandro Nivola
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Adrien Brody dans The Brutalist de Brady Corbet.

26 mai 2026

Une Nuit Extravagante (1930) de James Parrott

Titre original : « Blotto »

Une Nuit Extravagante (Blotto)Marié, Stan Laurel invente tout un stratagème pour sortir avec son ami Ollie au Rainbow Club sans éveiller les soupçons de sa femme. Ils y emmènent en cachette une bouteille de whisky que sa femme gardait en attente de la fin de la Prohibition…
Blotto est une comédie burlesque écrite par Leo McCarey et H.M. Walker, et réalisée par James Parrott. La première partie est une variation sur les contraintes de la vie de couple (avec une femme tyrannique) et la seconde se déroule dans le cabaret avec de nombreux gags uniquement visuels, sur le thème de l’ébriété (« to be blotto » en anglais signifie « être complètement ivre »), avec notamment une séquence de fou rire à la manière de Leave ‘em Laughing (mais avec le son cette fois). Le film était au départ un trois bobines, ramené à deux après passage de la censure. Pour avoir une idée des coupures, on peut comparer avec la version espagnole (1) qui est restée intacte (et accessible). Certains excellents gags ont hélas été coupés (pour des raisons qui ont de quoi nous faire sourire aujourd’hui). L’ensemble est réussi et assez hilarant.
Elle: –
Lui : 4 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Stan Laurel, Oliver Hardy, Anita Garvin
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Oliver Hardy, Baldwin Cooke et Stan Laurel dans Blotto de James Parrott (photo promotionnelle).

(1) Comme il était d’usage à l’époque, le film a été tourné simultanément en trois versions (le doublage n’existait pas encore) : La Vida Nocturna est la version espagnole et Une Nuit Extravagante, la version française. Seuls les acteurs secondaires ayant du texte sont changés (en l’occurrence la femme de Laurel). Le duo comique, quant à lui, lisait un texte écrit en phonétique sur de grands panneaux.

Photo promotionelle inhabituelle : Stan Laurel et ses trois femmes :
Anita Garvin (version anglaise), Linda Loredo (version espagnole) et Georgette Rhodes (version française) pour Blotto de James Parrott.

26 mai 2026

Drôles de bottes (1931) de James W. Horne

Titre original : « Be Big! »

Drôles de bottes (Be Big!)Laurel, Ollie et leurs épouses se préparent à partir en week-end au bord de la mer à Atlantic City. Juste avant de partir, le téléphone sonne. C’est un ami de nos deux compères qui persuade Oliver qu’il serait des plus profitables pour eux deux de venir faire la bringue à leur club…
Be Big! est un film burlesque américain écrit par H.M. Walker et réalisé par James W. Horne (ou est-ce James Parrott ?). C’est un film de trois bobines, soit 30 minutes environ, une durée inhabituelle pour le duo. Le film reprend d’abord le thème du mensonge fait à sa femme pour aller faire la bringue, pour ensuite s’éterniser sur une scène où Ollie n’arrive pas à enlever ses bottes. Quelques passages (rien de fantastique toutefois) ont été coupés de la version en anglais, probablement par la censure. Ils existent toujours dans la version espagnole (Los Calaveras) à laquelle est accolée une version espagnole de Laughing Gravy tourné la même année (la transition est tirée par les cheveux : un placard annonce que Stan et Ollie ont divorcés pour justifier qu’ils habitent maintenant ensemble). L’ensemble totalise ainsi environ 60 minutes! Il en serait de même pour la version française, Les Carottiers (Anita Garvin joue dans les trois versions, son personnage ayant très peu de textes)
Elle: –
Lui : 2 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Stan Laurel, Oliver Hardy, Anita Garvin, Isabelle Keith
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Stan Laurel et Oliver Hardy dans Drôles de bottes (Be Big!) de James W. Horne.

17 mai 2026

Une bataille après l’autre (2025) de Paul Thomas Anderson

Titre original : « One Battle After Another »

Une bataille après l'autre (One Battle After Another)Ancien révolutionnaire désabusé et paranoïaque, Bob vit en marge de la société, avec sa fille Willa, indépendante et pleine de ressources. Quand son ennemi juré refait surface après 16 ans et que Willa disparaît, Bob remue ciel et terre pour la retrouver, affrontant pour la première fois les conséquences de son passé…
Une bataille après l’autre est un film américain écrit et réalisé par Paul Thomas Anderson. C’est un film étonnant par son ampleur malgré une base de scénario un peu restreinte. Le réalisateur réussit à dresser un portrait très actuel de l’Amérique, et plus généralement de nos sociétés occidentales. Il aborde plusieurs thèmes, notamment celui de la radicalité, du terrorisme et de la chasse aux migrants. Ce sont des thèmes graves mais tout l’art de Paul Thomas Anderson est de les traiter presque sans en avoir l’air, introduisant un humour subtil qui donne au film des atours de divertissement. Il insuffle une dimension épique à cette histoire de traque. « C’est une fable politique avec l’énergie d’un cartoon » d’après Leonardo DiCaprio qui est, une fois de plus, magistral, avec cette richesse de jeu qui ne se retrouve que chez les grands acteurs. Sean Penn est lui aussi assez remarquable. Le film a été très bien accueilli par la critique.
Elle: –
Lui : 4 étoiles

Lecteurs : (3 note(s), moyenne : 4,67 sur 5, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Leonardo DiCaprio, Sean Penn, Benicio Del Toro, Teyana Taylor, Alana Haim, Chase Infiniti
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Leonardo DiCaprio et Benicio Del Toro dans Une bataille après l’autre (One Battle After Another) de Paul Thomas Anderson.

5 mai 2026

Anora (2024) de Sean Baker

AnoraAnora, jeune strip-teaseuse de Brooklyn, se transforme en Cendrillon des temps modernes lorsqu’elle rencontre le fils d’un oligarque russe. Sans réfléchir, elle épouse avec enthousiasme son prince charmant ; mais dès que la nouvelle parvient en Russie, le conte de fées est menacé : les parents du jeune homme partent pour New York avec la ferme intention de faire annuler le mariage…
Anora est un film américain écrit et réalisé par Sean Baker. C’est une amusante comédie du cinéma indépendant américain avec une bonne base de scénario. Le principal reproche à lui faire serait sa longueur. La mise en place est interminable, empilant scènes de striptease et de fêtes délirantes avec une certaine lourdeur. Il faut attendre que les sbires russophones arrivent pour que le film décolle vraiment, enchaînant des scènes ubuesques et même jubilatoires. L’image est assez belle, avec une grosse utilisation des objectifs anamorphiques en faible profondeur de champ. La maison des parents du jeune Vanya, avec ses jeux de miroirs, est aussi assez remarquable. Belle prestation de Mikey Madison. Le film a reçu de très bonnes critiques et a connu le succès en salles. Palme d’Or à Cannes 2024 et cinq Oscars (!)
Elle: –
Lui : 4 étoiles

Lecteurs : (2 note(s), moyenne : 2,50 sur 5, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Mikey Madison, Mark Eydelshteyn, Yura Borisov, Karren Karagulian, Vache Tovmasyan
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Mark Eydelshteyn et Mikey Madison dans Anora de Sean Baker.
L’homme à droite n’est autre que Sean Baker qui s’est retrouvé accidentellement dans l’image. Il tient à la main un petit moniteur de contrôle.

29 avril 2026

Le Rock du bagne (1957) de Richard Thorpe

Titre original : « Jailhouse Rock »

Le Rock du bagne (Jailhouse Rock)Condamné au bagne pour avoir involontairement tué un homme lors d’une bagarre dans un bar, le jeune Vince Everett se lie en prison avec Hank, un ancien chanteur de country qui lui enseigne la guitare…
Le Rock du bagne (Jailhouse Rock) est un film américain réalisé par Richard Thorpe. C’est le troisième film avec Elvis Presley qui en a tourné trente et un entre 1956 et 1969. L’histoire est bien entendu taillée sur mesure pour lui, montrant l’ascension vertigineuse d’un jeune chanteur en se concentrant sur ses relations avec les gens qui l’ont aidé. Le personnage ne semble ému que par l’argent et a des comportements assez durs avec ses proches. C’est plutôt un anti-héros ce qui provoqua des réactions scandalisées à la sortie du film. Plusieurs épisodes sont proches de la vie d’Elvis Presley, c’est son rôle le plus proche d’un rôle autobiographique de toute sa carrière d’acteur. Presley se montre convaincant en tant qu’acteur. Les intermèdes musicaux donnent au film tout son sel, le morceau-titre étant la scène la plus célèbre, considérée comme la meilleure scène musicale de tous ses films, certains la présentant même comme le prototype des clips actuels. Très gros succès.
Elle: –
Lui : 3 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Elvis Presley, Judy Tyler, Mickey Shaughnessy
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Remarque :
* L’actrice Judy Tyler trouvera la mort avec son mari peu après la fin du tournage dans un accident de la route. Elle avait 24 ans. Très ami avec la jeune actrice et bouleversé par sa disparition, Elvis Presley refusera jusqu’à la fin de sa vie de revoir Jailhouse Rock.

Judy Tyler et Elvis Presley dans Le Rock du bagne (Jailhouse Rock) de Richard Thorpe.
Judy Tyler et Elvis Presley dans Le Rock du bagne (Jailhouse Rock) de Richard Thorpe.
« Let’s rock / Everybody let’s rock / Everybody in the whole cell block / Was dancing to the Jailhouse Rock. »
Le Rock du bagne (Jailhouse Rock) de Richard Thorpe.