10 janvier 2026

Invincible (2014) de Angelina Jolie

Titre original : « Unbroken »

Invincible (Unbroken)Le film raconte l’incroyable destin du coureur olympique et héros de la Seconde Guerre mondiale Louis « Louie » Zamperini dont l’avion s’est écrasé en mer en 1942, tuant huit membres de l’équipage, ne laissant que trois rescapés sur un canot de sauvetage. Deux d’entre eux survécurent 47 jours durant avant d’être capturés par la marine japonaise et envoyés dans un camp de prisonniers de guerre…
Invincible est un film biographique américain produit et réalisé par Angelina Jolie. Le scénario est basé sur un livre de Laura Hillenbrand et l’adaptation est l’œuvre de Richard LaGravenese et William Nicholson avant d’être réécrite par Joel et Ethan Coen. Il s’agit d’une histoire vraie. Le parcours de ce héros est assez exceptionnel et a de quoi susciter notre admiration. On ne peut en dire autant du film qui reste très classique, trop long et reposant sur des effets. Le propos est assez insistant sur les leçons de vie avancées, « N’abandonnez jamais ! Ne perdez jamais espoir ! », que l’image très christique du héro alourdit encore. Si la réalisation n’a rien de remarquable, le film a le mérite de rendre hommage à cet homme qui a juste eu le temps de voir le film fini avant de décéder à l’âge de 97 ans.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Jack O’Connell, Miyavi, Domhnall Gleeson, Garrett Hedlund, Finn Wittrock, Jai Courtney
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Suite :
Invincible: Le chemin de la rédemption (Unbroken: Path to Redemption) de Harold Cronk (2018) avec Samuel Hunt

Miyavi et Jack O’Connell dans Invincible (Unbroken) de Angelina Jolie.
(Miyavi est un chanteur et guitariste japonais)

Homonymes (sans lien avec cette histoire) :
Invincible, film de Yuri Boretski sorti en 1983 ;
Invincible, film de Werner Herzog sorti en 2001 ;
Invincible, film d’Ericson Core sorti en 2006.

8 janvier 2026

Funny Girl (1968) de William Wyler

Funny GirlFanny Brice est engagée comme comédienne et chanteuse dans la revue Keeney’s Music Hall. Elle y fait la connaissance de Nick Arnstein, un gentleman, et de l’imprésario Florenz Ziegfeld. Ce dernier la choisit comme vedette de ses fameuses Ziegfeld’s Follies…
Funny Girl est un film musical américain de William Wyler, basé sur la comédie musicale du même nom d’Isobel Lennart, Bob Merrill et Jule Styne créée à Broadway en 1964. Il s’agit de la biographie romancée de la comédienne américaine Fanny Brice (1891-1951), actrice et chanteuse star comique à Broadway dont la carrière avait déjà inspiré un film en 1939, Rose of Washington Square de Gregory Ratoff, avec Alice Faye, Tyrone Power et Al Jolson. La relation houleuse de l’actrice avec l’entrepreneur et joueur Nicky Arnstein occupe une large place dans le récit. C’est en effet un mélodrame appuyé. Personnellement, je dois avouer avoir décroché assez vide et ne me suis guère intéressé à l’histoire. Barbra Streisand, qui interprétait le même rôle à Broadway, se démène beaucoup et bien entendu chante de sa voix puissante (il faut aimer, ce n’est, hélas, pas mon cas). William Wyler ne semble pas très à l’aise avec le genre du film musical, c’est d’ailleurs le seul de toute sa carrière. Le film fut un grand succès populaire avec un Oscar à la clef attribué à Barbra Streisand pour son premier rôle à l’écran (très rare, cela ne s’est pas reproduit depuis).
Elle:
Lui : 1 étoile

Acteurs: Barbra Streisand, Omar Sharif, Kay Medford, Anne Francis, Walter Pidgeon
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Omar Sharif et Barbra Streisand dans Funny Girl de William Wyler.

Suite :
En 1975, une suite sortit en salles sous le titre Funny Lady avec Barbra Streisand et James Caan dans le rôle du second mari de Brice, l’impresario Billy Rose. Le film fut également un succès commercial.

6 janvier 2026

Finch (2021) de Miguel Sapochnik

FinchUne vague d’éruptions solaires a ravagé la Terre. Finch est l’un des rares survivants dans un monde brûlé par les UV du soleil. Cet ancien ingénieur s’est fabriqué un petit robot intelligent et met la dernière main à un androïde, capable de discuter et de raisonner. Menacée par des évènements atmosphériques dangereux, cette petite équipe entreprend un long voyage vers l’ouest…
Finch est un film américain post-apocalyptique réalisé par Miguel Sapochnik, d’après un script de Craig Luck et Ivor Powell. L’histoire ne montre rien d’original si ce n’est un anthropomorphisme très poussé. Le but est de toute évidence de toucher le spectateur et de l’émouvoir avec le développement de cette relation entre un homme et un androïde qui se comporte comme un enfant découvrant le monde. Il n’y a pas d’évènements majeurs au cours de leur voyage. L’ensemble est assez fade et surtout bien trop long : si le début peut nous intriguer, la suite est plutôt ennuyeuse et la fin presque ridicule. Certes il est bon de voir un film de science-fiction qui ne soit pas un film d’action, mais il faudrait un contenu moins convenu. En raison de la pandémie de Covid-19, le film n’est pas sorti en salles.
Elle:
Lui : 2 étoiles

Acteurs: Tom Hanks, Caleb Landry Jones
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Caleb Landry Jones (en motion capture) et Tom Hanks dans Finch de Miguel Sapochnik.

2 janvier 2026

Opération jupons (1959) de Blake Edwards

Titre original : « Operation Petticoat »

Opération jupons (Operation Petticoat)En décembre 1941, dans une base des Philippines, le sous-marin USS Sea Tiger est coulé à quai avant même d’avoir pu combattre par un raid aérien japonais. Son commandant (Cary Grant) obtient de son chef d’escadrille l’autorisation de réparer le sous-marin. Mais on ne lui en donne pas les moyens. Il va recevoir l’aide précieuse d’un jeune enseigne de vaisseau (Tony Curtis) sans expérience mais particulièrement filou et débrouillard…
Opération jupons (traduction littérale de Operation Petticoat) est un film américain de Blake Edwards. L’histoire de cette comédie (partiellement inspirée de faits réels) rappelle quelque peu celle d’Operation Mad Ball (1957) de Richard Quine dont Blake Edwards était l’un des co-scénaristes. Ici, c’est la cohabitation forcée de cinq infirmières gradées avec l’équipage masculin d’un sous-marin qui constitue la base de l’humour. Le mauvais goût est évité mais l’on pourra toujours repérer ici et là quelques clichés sexistes des années cinquante. En revanche, Blake Edwards s’attaque franchement aux clichés masculinistes et, en réalité, c’est plutôt la relation entre Cary Grant et Tony Curtis qui donne au film sa substance la plus savoureuse. Le film connut un grand succès à sa sortie.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Cary Grant, Tony Curtis, Joan O’Brien, Dina Merrill, Gene Evans, Dick Sargent
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Cary Grant et Tony Curtis dans Opération jupons (Operation Petticoat) de Blake Edwards.

25 décembre 2025

Honni soit qui mal y pense (1947) de Henry Koster

Titre original : « The Bishop’s Wife »

Honni soit qui mal y pense (The Bishop's Wife)Préoccupé et même obsédé par son projet de construction d’une cathédrale, un évêque néglige sa famille. En réponse à l’une de ses prières, un ange vole à son secours…
Honni soit qui mal y pense est un film américain de Henry Koster. Le scénario est l’œuvre de Leonardo Bercovici et Robert E. Sherwood d’après un roman de Robert Nathan. Non crédités au générique, Charles Brackett et Billy Wilder ont réécrit quelques scènes. C’est un joli conte de Noël, sur le ton de la comédie, plaisant et charmant. La décennie 1940 a vu plusieurs films avec un ange en personnage principal. Même s’il n’a pas la profondeur du plus célèbre d’entre eux, It’s a Wonderful Life, celui-ci ne manque pas d’attraits, à commencer par la belle interprétation de Cary Grant qui compose un ange particulièrement charmeur. Le tandem qu’il forme avec Loretta Young fonctionne à merveille. Il faut aussi noter la belle, et parfois audacieuse, photographie de Gregg Toland qui décèdera l’année suivante. Le film ne connut qu’un succès modéré et reste aujourd’hui assez méconnu.
Elle:
Lui : 4 étoiles

Acteurs: Cary Grant, Loretta Young, David Niven, Monty Woolley, James Gleason, Gladys Cooper, Elsa Lanchester
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Cary Grant et Loretta Young dans Honni soit qui mal y pense (The Bishop’s Wife) de Henry Koster
(photo publicitaire)
Cary Grant et David Niven dans Honni soit qui mal y pense (The Bishop’s Wife) de Henry Koster.
(photo publicitaire)

Remarque :
• Voir une liste des films (américains) avec des anges (Wikipedia anglais). J’aurais parié que la décennie 1940 venait en tête mais, en fait, il y en a beaucoup plus dans les décennies 1980 et suivantes…

Remake :
La Femme du pasteur (The Preacher’s Wife) de Penny Marshall (1996) avec Denzel Washington et Whitney Houston.

25 décembre 2025

Les montagnards sont là (1938) de John G. Blystone

Titre original : « Swiss Miss »

Les montagnards sont là (Swiss Miss)Parce qu’il y a beaucoup de fromage dans les Alpes suisses, Laurel et Hardy tentent d’y vendre des pièges à souris. Non loin de là, à l’hôtel des Alpes, le célèbre compositeur viennois Victor Albert est venu se ressourcer et travailler sur sa prochaine opérette tyrolienne, accompagné de son imprésario mais pas de son épouse, célèbre cantatrice…
Swiss Miss est un long métrage américain réalisé par John G. Blystone, sur un scénario de Jean Negulesco, Charley Rogers et James Parrott. C’est un film musical, un mélange risqué d’opérette et de burlesque, qui peut dérouter. Laurel et Hardy ne participent pas aux chansons. Le film donne parfois l’impression d’un assemblage de scènes mais le manque d’unité ne se fait pas trop sentir. L’enchaînement se fait plutôt bien et l’ensemble est vraiment réussi car il y de nombreuses scènes mémorables. La plus remarquable est incontestablement celle où Stan Laurel tente de s’emparer du petit tonneau de rhum accroché au cou d’un gros saint-bernard. Mais il y en a d’autres : le déménagement du piano, la sérénade au tuba, les bulles de l’orgue, la pose des pièges dans le plancher, le harcèlement du cuisinier… Les chansons apportent une certaine fraîcheur à l’ensemble.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Stan Laurel, Oliver Hardy, Grete Natzler, Walter Woolf King, Eric Blore, Charles Gemora
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Oliver Hardy, Grete Natzler et Stan Laurel dans Les montagnards sont là (Swiss Miss) de John G. Blystone.

25 décembre 2025

A l’âge de pierre (1928) de Frank Butler

Titre original : « Flying Elephants »
Autre titre français : « Les Débuts de Cupidon »

À l'âge de pierre (Flying Elephants)À l’âge préhistorique, le roi des Cavernes proclame que tous les mâles entre 13 et 99 ans doivent se trouver une compagne dans les 24 heures ou être bannis. Hardy prétend être capable de trouver cinq femmes en cinq minutes…
Laurel et Hardy à l’âge de pierre (Flying Elephants) est un film muet de deux bobines écrit et produit par Hal Roach, et réalisé par Frank Butler. Il fait partie des tous premiers films où Stan Laurel et Oliver Hardy jouent ensemble sans que le duo ne soit vraiment formé. Ils jouent chacun leur personnage, sans qu’il y ait complicité entre eux, et le nombre de scènes communes est finalement assez réduit. La vie préhistorique a été peu mise en scène dans les films burlesques slapstick : His Prehistoric Past de Chaplin pour la Keystone (1914) et surtout The Three Ages (1923) de Buster Keaton sont les principales tentatives. Nous sommes ici loin de la perfection du film de Keaton mais il y a quelques bons gags. On ne voit aucun éléphant… Le titre vient d’une phrase de Stan Laurel qui, pour lier connaissance avec une belle jeune fille, lui dit : « Il fait beau aujourd’hui, les éléphants volent vers le sud ».
Elle:
Lui : 2 étoiles

Acteurs: Stan Laurel, Oliver Hardy, Dorothy Coburn, James Finlayson, Edna Marion
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Oliver Hardy et Fay Lanphier dans À l’âge de pierre (Flying Elephants) de Frank Butler.

25 décembre 2025

Prenez garde au lion (1932) de James Parrott

Titre original : « The Chimp »

Prenez garde au lion (The Chimp)Laurel et Hardy font partie d’un cirque, la maladresse naturelle du duo sur scène fait beaucoup rire les spectateurs, mais une maladresse de trop avec un canon trop chargé en poudre fait fermer le cirque. Ils sont à la rue avec un chimpanzé malin qu’ils ne sont pas arrivés à mettre en cage et poursuivis par un lion affamé. Ils se réfugient dans un hôtel…
The Chimp est un court métrage burlesque américain (parlant) réalisé par James Parrott et produit par Hal Roach. Laurel et Hardy ont déjà utilisé la situation d’un animal dans une chambre d’hôtel. Cette nouvelle variation est assez faible, il n’y a que peu de scènes qui méritent notre intérêt. A noter que Stan Laurel appelle le lion « MGM ». Le chimpanzé est interprété par Charles Geneva, le grand spécialiste des rôles de singes à Hollywood, un acteur qui n’a pratiquement interprété que ce type de rôles dans sa carrière (environ trente films entre 1928 et 1958).
Elle:
Lui : 2 étoiles

Acteurs: Stan Laurel, Oliver Hardy, James Finlayson, Bess Flowers, Charles Gemora, Billy Gilbert
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Oliver Hardy, Charles Gemora et Stan Laurel dans Prenez garde au lion (The Chimp) de James Parrott.

19 décembre 2025

The Apprentice (2024) de Ali Abbasi

The ApprenticeEn 1973, le jeune Donald Trump rencontre dans un restaurant new-yorkais l’avocat Roy Cohn, célèbre pour avoir poursuivi en justice le couple Rosenberg à l’époque du maccarthisme. Trump se plaignant de l’enquête menée par le gouvernement contre son père, grand promoteur immobilier, Cohn accepte de les défendre…
The Apprentice est un film américain réalisé par le réalisateur irano-danois Ali Abbas, son quatrième long métrage. Il raconte l’ascension de Donald Trump dans les années soixante-dix et quatre-vingt, notamment ses années d’apprentissage auprès de Roy Cohn, avocat qui a débuté comme impitoyable procureur pendant la chasse aux sorcières initiée par le sénateur McCarthy. L’avocat lui a inculqué sa doctrine basée sur trois règles de base : 1) toujours attaquer ; 2) ne rien reconnaitre et nier tout en bloc ; 3) revendiquer la victoire et ne jamais reconnaitre la défaite. Le projet de ce film a été initié en 2018, lors du premier mandat de Donald Trump, pour ne sortir qu’en 2024 peu avant sa réélection, malgré les pressions et de multiples menaces de procès. Le récit est particulièrement édifiant et les interprétations de Sebastian Stan et de Jeremy Strong sont de tout premier ordre.
Elle: 4 étoiles
Lui : 4 étoiles

Acteurs: Sebastian Stan, Jeremy Strong, Maria Bakalova, Martin Donovan
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Jeremy Strong et Sebastian Stan dans The Apprentice de Ali Abbasi.

9 décembre 2025

L’Évadé d’Alcatraz (1979) de Don Siegel

Titre original : « Escape from Alcatraz »

L'évadé d'Alcatraz (Escape from Alcatraz)En 1960, Frank Morris (Clint Eastwood), un criminel avec un QI exceptionnel qui s’est déjà enfui de plusieurs autres établissements pénitentiaires, arrive à la prison de haute sécurité sur l’île d’Alcatraz dans la baie de San Francisco. Peu de temps après son arrivée, il est convoqué dans le bureau du directeur (Patrick McGoohan), qui l’informe qu’Alcatraz est unique dans le système carcéral américain pour son niveau de sécurité extrêmement élevé et qu’aucun détenu ne s’en est jamais échappé avec succès…
L’Évadé d’Alcatraz est un film américain réalisé par Don Siegel. Il s’agit d’un très classique film de prison, le deuxième pour le réalisateur après Riot in Cell Block 11 (1954). Don Siegel a quitté le film au début de la post-production et c’est Clint Eastwood qui supervisa le montage. Le récit est basé sur des faits réels : ce fut la seule évasion de cette prison qui sera fermée l’année suivante. La préparation de l’évasion est décrite avec minutie et les images de la vie dans cette prison ont presque un aspect documentaire. Le tournage a été fait sur les lieux-même alors que la prison est devenue une attraction touristique. Le jeu de Clint Eastwood est très mesuré, d’une grande simplicité. L’acteur a rajouté la scène finale qui suggère que les prisonniers ont réussi à traverser (1).
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Clint Eastwood, Patrick McGoohan, Roberts Blossom, Fred Ward, Paul Benjamin
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(1) Dans la réalité, nul ne sait s’ils ont réussi ou pas. Leurs corps n’ont jamais été retrouvés et l’on n’a jamais entendu parler d’eux par la suite. Selon les experts, personne ne pouvait parvenir à nager dans les eaux glacées sans un entrainement spécial.

Clint Eastwood dans L’évadé d’Alcatraz (Escape from Alcatraz) de Don Siegel.