29 octobre 2026

Battlestar Galactica: Blood & Chrome (2012) de Jonas Pate

Battlestar Galactica: Blood & ChromeLes humains sont en guerre depuis dix ans avec Cylons, ces robots créés par l’homme et qui se sont rebellés. La guerre se déroule mal pour les humains. L’enseigne William Adama vient de sortir de l’académie de pilotage et se retrouve affecté sur l’un des battlestars de la flotte coloniale : le Galactica. Mais alors qu’il se voyait déjà pilote de chasse auréolé de gloire, il se retrouve assigné à faire un transport sur un vaisseau de deuxième catégorie…
Battlestar Galactica: Blood and Chrome est un film TV réalisé par Jonas Pate. C’est en réalité le remontage en un film d’1h30 d’une web-série dérivée de Battlestar Galactica en dix épisodes d’environ dix minutes, produite par la chaîne Syfy. Il nous fait assister à la toute première mission de William Adama (futur commandant et personnage central de la série principale) à la fin de la première guerre contre les Cylons. Chronologiquement, il se situe donc entre la série Caprica et la série principale. Hormis Adama, tous les personnages sont nouveaux. Les moyens mis en œuvre sont évidemment très réduits mais le résultat est assez convaincant (sauf lors des combats entre vaisseaux). Le film utilise les versions digitales des décors de la série de 2004 qui ont été scannés avant d’être démontés à la fin de la série. Le scénario est assez bien construit et riche en évènements. Plaisant mais sans plus.
Elle: –
Lui : 3 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Luca Pasqualino, Ben Cotton, Lili Bordán
Voir la fiche du film et la filmographie de Jonas Pate sur le site IMDB.

Luca Pasqualino dans Battlestar Galactica: Blood & Chrome de Jonas Pate.

La saga Battlestar Galactica :
Chronologie originale :
Battlestar Galactica (1978) film de 2h21 qui servit de pilote à la série
Battlestar Galactica (1978-1979) série originale de 24 épisodes
Galactica 1980 (1980) série de 10 épisodes (suite de la série)

Nouvelle chronologie (reboot) :
Battlestar Galactica (2003) mini-série de 2 épisodes remontée en un film de 3 heures (= pilote de la nouvelle série)
Battlestar Galactica (2004-2009, 4 saisons) série principale de 74 épisodes
Battlestar Galactica : Razor (2007) film TV (chronologie = fin saison 2 de la série 2004)
Battlestar Galactica : The Plan (2009) film TV (point de vue des Cylons)

Prequels :
Caprica (2010) série de 19 épisodes
Battlestar Galactica: Blood & Chrome (2012) web-série de 12 épisodes de 10 minutes remontée en un film de 1h30 (chronologie = après Caprica)

27 octobre 2026

The Revenant (2015) de Alejandro González Iñárritu

The RevenantAu début du XIXe siècle, dans le nord des Etats-Unis, des trappeurs enrôlés par l’armée américaine doivent fuir à pied après une attaque des Amérindiens. Pour les guider, le capitaine a confiance dans le trappeur Hugh Glass qui connait parfaitement la région. Mais lorsque celui-ci est blessé par un ours, il le laisse à la surveillance d’un homme qui le déteste…
The Revenant est un film américain réalisé, coécrit et coproduit par le mexicain Alejandro González Iñárritu. Le scénario est très librement inspiré du roman du même nom de Michael Punke (paru en 2002), basé sur une histoire vraie, celle de l’exploit accompli en 1823 par le trappeur Hugh Glass : laissé pour mort, il a réussi à gagner un fort distant de 300 kilomètres en six semaines. Si le récit prend des libertés avec la réalité historique (Hugh Glass n’avait pas de fils et la vengeance ne s’est pas du tout déroulé comme cela), le périple du retour a bien eu lieu. Ce long film (2h30) se montre intense et puissant, empreint de respect de la nature et des Amérindiens. Il est magnifié par la belle photographie d’Emmanuel Lubezki, utilisant uniquement la lumière naturelle, et l’impressionnante prestation de Leonardo DiCaprio qui lui permit de gagner enfin son premier Oscar. Le film fut très bien reçu par la critique et le public.
Elle: –
Lui : 4 étoiles

Lecteurs : (3 note(s), moyenne : 3,00 sur 5, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Leonardo DiCaprio, Tom Hardy, Will Poulter, Domhnall Gleeson, Forrest Goodluck, Paul Anderson
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Leonardo DiCaprio dans The Revenant de Alejandro G. Iñárritu.
Leonardo DiCaprio dans The Revenant de Alejandro G. Iñárritu.

Précédent film librement basé sur l’histoire de Hugh Glass :
Le Convoi sauvage (Man in the Wilderness, 1971), western de Richard C. Sarafian avec Richard Harris.

25 octobre 2026

Hamnet (2025) de Chloé Zhao

HamnetAngleterre, 1580. Endetté et sans véritable avenir, le jeune William Shakespeare gagne sa vie à Stratford-upon-Avon comme précepteur. Il fait la connaissance d’Agnes. Fascinés l’un par l’autre, ils entament une liaison fougueuse avant de se marier et d’avoir trois enfants. Tandis que Will tente sa chance comme dramaturge à Londres, Agnes reste pour élever ses enfants…
Hamnet est un film américain réalisé par Chloé Zhao et sorti en 2025. Il s’agit d’une adaptation du roman du même nom de Maggie O’Farrell publié en 2020, qui explore de manière fictive le deuil d’Anne et William Shakespeare, après la mort de leur fils Hamnet. Historiquement, on ne sait pratiquement rien de la vie de la femme de Shakespeare (si ce n’est qu’elle avait presque 10 ans de plus que lui) ce qui laisse libre court aux inventions : Rajeunie, elle devient ici une femme à l’esprit libre et en communion avec la nature. La mort de leur fils Hamnet âgé de 11 ans est authentique mais les spécialistes de l’auteur ont toujours cherché en vain des preuves d’un lien de cette perte avec son œuvre (1). Le récit présenté ici ne s’embarrasse pas de subtilités pour créer un grand mélodrame très conventionnel. Le jeu de Jessie Buckley est appuyé, avec force cris et larmes, son personnage en devient par moments embarrassant comme dans toute la scène finale de la représentation. La splendeur visuelle de la photographie signée Łukasz Żal et la précision de la mise en scène de Chloé Zhao ne parviennent pas à nous faire oublier les longueurs. Le film a été généralement bien accueilli par la critique et apprécié par le public.
Elle: –
Lui : 2 étoiles

Lecteurs : (1 note(s), moyenne : 4,00 sur 5, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Jessie Buckley, Paul Mescal, Joe Alwyn, Emily Watson, David Wilmot
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(1) Le protagoniste de la pièce Hamlet doit son nom à Amleth, un personnage de la Gesta Danorum du chroniqueur médiéval Saxo Grammaticus dont l’histoire est très similaire à celle racontée par Shakespeare.

Jessie Buckley dans Hamnet de Chloé Zhao.

21 octobre 2026

Y a erreur! (1929) de Leo McCarey

Titre original : « Wrong Again »

Y a erreur! (Wrong Again)Laurel et Hardy travaillent dans des écuries où est élevé un étalon nommé Blue Boy. Lorsqu’ils apprennent qu’une forte récompense est promise à celui qui rapportera Blue Boy à son propriétaire, ils se précipitent avec le cheval chez le milliardaire ignorant que Blue Boy est le nom d’un tableau célèbre récemment volé…
Y a erreur ! (Wrong Again) est un film américain de Leo McCarey. C’est certainement le quiproquo le plus énorme de toute la filmographie du duo, une situation qui va nous mener à l’image incongrue d’un cheval sur un piano (notons en passant que le scénario est solidement écrit car l’enchainement des situations est parfaitement logique). Cette scène est assez ahurissante : il y a d’abord un gag hilarant où le cheval s’amuse avec les chapeaux des deux compères, puis, lorsque l’un des pieds du piano se casse, on en arrive à la situation immortalisée par l’affiche (on se demande comment ils ont fait, l’illusion est parfaite). Le gag de la statue cassée est également bien utilisé. Tous les quiproquos reposent sur du texte : sans les intertitres, le film serait incompréhensible. Et le gag final repose sur un énorme jeu de mots.
Elle: –
Lui : 4 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Stan Laurel, Oliver Hardy
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Oliver Hardy et Stan Laurel dans Y a erreur! (Wrong Again) de Leo McCarey.

Remarque :
Le tableau The Blue Boy (L’Enfant bleu) est l’une des œuvres les plus célèbres du peintre britannique Thomas Gainsborough (1727-1788). Il représente un adolescent posant dans un bel habit bleu. (Voir)

21 octobre 2026

Habeas Corpus (1928) de James Parrott

Habeas CorpusUn savant fou engage Laurel et Hardy pour aller chercher un corps dans un cimetière pour ses expériences. Laurel est terrifié et Hardy n’est guère plus rassuré…
Habeas Corpus est un court métrage de deux bobines écrit par Leo McCarey et H.M. Walker et réalisé par James Parrott. C’est une parodie des films d’épouvante dont les gags sont assez prévisibles tandis que d’autres paraissent rallongés. Le meilleur gag est à mes yeux celui du poteau enduit de peinture, un gag certes très classique mais qui est ici dans sa première apparition (me semble-t-il). C’est un film sans dialogue enregistré, mais pas vraiment muet puisqu’il avait une bande sonore (musique plus effets) enregistrée sur disque par le procédé Vitaphone. Détail amusant : l’un des morceaux musicaux est La marche funèbre d’une marionnette de Charles Gounod, thème qui sera utilisé dans les années cinquante pour le générique de la fameuse série Alfred Hitchcock Presents.
Elle: –
Lui : 2 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Stan Laurel, Oliver Hardy
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Stan Laurel et Oliver Hardy dans Habeas Corpus de James Parrott.

19 octobre 2026

Les Hauts de Hurlevent (1939) de William Wyler

Titre original : « Wuthering Heights »

Les hauts de Hurlevent (Wuthering Heights)Une domestique du domaine des Hauts de Hurlevent raconte à un voyageur égaré dans la tempête le récit tragique des amants Cathy et Heathcliff…
Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) est un film américain en noir et blanc réalisé par William Wyler et sorti dans la glorieuse (pour Hollywood) année 1939. C’est la deuxième adaptation au cinéma du grand (et unique) roman d’Emily Brontë. Le scénario, qui ne porte que sur la première moitié du roman, est l’œuvre de Charles MacArthur, Ben Hecht et, semble-t-il, John Huston, non crédité car il était sous contrat avec la Warner. Le film est produit par Samuel Goldwyn et il porte certainement plus sa marque que celle du réalisateur : Samuel Goldwyn a pesé fortement pour réduire la noirceur de cette histoire d’amour-passion, sans heureusement y parvenir complètement. Certes, on peut reprocher les simplifications par rapport au roman, que ce soit sur le fond (critique des règles sociales très amoindrie, désir de vengeance tout aussi amoindri) ou sur la forme (récit linéaire) mais l’adaptation a de beaux restes. L’histoire reste forte et l’image est magnifiée par le talent du directeur de la photographie Gregg Toland, oscarisé pour ce film. L’interprétation des deux acteurs principaux, qui parait-il se détestaient, est magnifique avec une mention particulière à Laurence Olivier, d’une extraordinaire présence. La fin a beau avoir été inventée, elle est belle et émouvante. Le succès fut plus qu’honorable à sa sortie mais Samuel Goldwyn devra attendre la ressortie en 1950 pour couvrir l’important budget.
Elle: –
Lui : 4 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Merle Oberon, Laurence Olivier, David Niven, Flora Robson, Donald Crisp, Geraldine Fitzgerald, Leo G. Carroll
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Laurence Olivier et Merle Oberon dans Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de William Wyler.
Flora Robson, Merle Oberon et David Niven dans Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de William Wyler.

Les adaptations du roman au cinéma :
1920 : Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de l’anglais Albert Victor Bramble (film muet)(film perdu)
1939 : Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de William Wyler
1954 : Les Hauts de Hurlevent (Abismos de pasión) de Luis Buñuel, transposé au Mexique
1970 : Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de l’anglais Robert Fuest
1986 : Hurlevent de Jacques Rivette (transposé dans la Provence des années 30)
1988 : Onimaru de Yoshishige Yoshida (transposé dans le Japon du XVe siècle)
1992 : Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de Peter Kosminsky, avec Ralph Fiennes et Juliette Binoche
2009 : Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights), mini-série anglaise de Coky Giedroyc (2 x 70 minutes)
2011 : Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights) de l’anglaise Andrea Arnold
2015 : Wuthering High School d’Anthony DiBlasi (intrigue déplacée au XXIe siècle)
2026 : Hurlevent (Wuthering Heights) d’Emerald Fennell

15 octobre 2026

Libre échange (2025) de Michael Angelo Covino

Titre original : « Splitsville »

Libre échange (Splitsville)Alors que sa femme vient de demander le divorce, Carey court chercher du soutien auprès de ses amis, Julie et Paul. Il est abasourdi de découvrir que le secret de leur bonheur est basé sur le couple libre…
Libre échange est un film américain co-écrit et réalisé par Michael Angelo Covino qui interprète également l’un des deux personnages masculins principaux (Paul), l’autre étant tenu par Kyle Marvin, son co-scénariste. Les deux actrices principales sont, quant à elles, productrices. Il s’agit d’une comédie sentimentale du cinéma indépendant américain, se montrant ici un peu européen dans l’esprit. Le thème du couple en crise a été exploité mille fois au cinéma mais les deux scénaristes ont trouvé des développements inattendus et de bonnes bases d’humour gentiment décalé. De nombreuses situations sont hilarantes (avec notamment une bagarre vraiment mémorable). L’ensemble est léger et amusant, bien dosé, sans excès. Les quatre acteurs principaux s’y montrent excellents avec une mention particulière pour la lumineuse Dakota Johnson. Personnellement, je trouve vraiment dommage que le film ait été si mal accueilli par la presse et le public (si j’ai bien saisi les récriminations, le film est généralement jugé trop sage et pas assez décalé).
Elle: –
Lui : 4 étoiles

Lecteurs : (1 note(s), moyenne : 5,00 sur 5, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Dakota Johnson, Adria Arjona, Kyle Marvin, Michael Angelo Covino
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Remarque :
Le titre français laisse supposer que l’on aura un film sur l’amour libre alors que le titre original parle plutôt de rupture : en anglais américain, Splitsville est un terme familier pour désigner un divorce, une rupture (par exemple « we are headed to Splitsville… » = « on va droit au divorce… »).

Michael Angelo Covino, Simon Webster et Dakota Johnson dans Libre échange (Splitsville) de Michael Angelo Covino.
Michael Angelo Covino, Kyle Marvin, Adria Arjona et Dakota Johnson dans Libre échange (Splitsville) de Michael Angelo Covino.

11 octobre 2026

Battlestar Galactica : The Plan (2009) de Edward James Olmos

Titre original : « The Plan »

Battlestar Galactica : The Plan (The Plan)Lorsque l’attaque initiale des Cylons contre les Douze Colonies échoue à réaliser l’extermination complète de la vie humaine comme prévu, les deux Cavil infiltrés sur le Galactica et Caprica doivent improviser pour détruire les survivants humains…
Battlestar Galactica : The Plan est un film américain écrit par Jane Espenson et réalisé par Edward James Olmos (l’acteur qui interprète le commandant Adama). Alors que la diffusion de la série Battlestar Galactica était à peine terminée, l’intention des producteurs était d’en raconter le début à travers les yeux des Cylons infiltrés parmi les humains. Ceci devait permettre de mieux dévoiler leur plan diabolique. Hélas, on connaissait déjà et il n’y a absolument aucun élément nouveau. Notons que l’histoire doit être difficile à suivre si l’on n’a pas vu le film ou la série qui ont précédé. Le récit est en plus assez décousu. Le personnage principal est Cavil, interprété par Dean Stockwell, dont les deux copies évoluent de façon différente. D’une manière générale, les « machines » s’humanisent au contact des humains ce qui est un concept de scénario conventionnel (et plutôt naïf, soit dit en passant). Aucune création ici, simplement du recyclage. Deux suites étaient prévues mais furent abandonnées du fait de ventes décevantes.
Elle: –
Lui : 2 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Dean Stockwell, Grace Park, Lymari Nadal, Tricia Helfer, Edward James Olmos
Voir la fiche du film et la filmographie de Edward James Olmos sur le site IMDB.

Remarque :
Le film n’est pas sorti en salles, seulement à la télévision et en DVD. La version télévisée était amputée d’une vingtaine de minutes.

Dean Stockwell dans Battlestar Galactica : The Plan (The Plan) de Edward James Olmos.
(photo publicitaire)

La saga Battlestar Galactica :
Chronologie originale :
Battlestar Galactica (1978) film de 2h21 qui servit de pilote à la série
Battlestar Galactica (1978-1979) série originale de 24 épisodes
Galactica 1980 (1980) série de 10 épisodes (suite de la série)

Nouvelle chronologie (reboot) :
Battlestar Galactica (2003) mini-série de 2 épisodes remontée en un film de 3 heures (= pilote de la nouvelle série)
Battlestar Galactica (2004-2009, 4 saisons) série principale de 74 épisodes
Battlestar Galactica : Razor (2007) film TV (chronologie = fin saison 2 de la série 2004)
Battlestar Galactica : The Plan (2009) film TV (point de vue des Cylons)

Prequels :
Caprica (2010) série de 19 épisodes
Battlestar Galactica: Blood & Chrome (2012) web-série de 12 épisodes de 10 minutes remontée en un film de 1h30 (chronologie = après Caprica)

7 octobre 2026

Jack Reacher: Never Go Back (2016) de Edward Zwick

Jack Reacher: Never Go BackJack Reacher est de retour, toujours prêt à tout pour obtenir justice. Victime d’une manipulation, Susan Turner, qui dirige son ancienne unité, est arrêtée pour trahison. Jack Reacher ne reculera devant rien pour prouver son innocence…
Jack Reacher: Never Go Back est un film américain réalisé par Edward Zwick. Il fait suite à Jack Reacher réalisé par Christopher McQuarrie en 2012 et qui avait connu un beau succès en salles. Il est adapté d’un roman du britannique Lee Child qui a créé le personnage (une trentaine de livres à ce jour). Si la mise en place est assez efficace pour capter notre attention, la suite est hélas plus banale et monotone dans sa suite de scènes d’action. Le personnage central est moins surprenant que dans le premier volet et Tom Cruise semble lui-même moins y croire. Le personnage féminin, d’une indéfectible détermination, est plus intéressant, du moins en début de film. Le succès fut moindre et le troisième film ne vit pas le jour. En revanche, un série centrée sur le personnage de Jack Reacher a vu le jour en 2022 (Reacher, 4 saisons à ce jour).
Elle: –
Lui : 2 étoiles

Lecteurs : (1 note(s), moyenne : 3,00 sur 5, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Tom Cruise, Cobie Smulders, Aldis Hodge, Danika Yarosh, Patrick Heusinger
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Tom Cruise et Cobie Smulders dans Jack Reacher: Never Go Back de Edward Zwick.

9 septembre 2026

Battlestar Galactica: Razor (2007) de Félix Enríquez Alcalá

Battlestar Galactica: RazorLee Adama vient d’être nommé commandant du Battlestar Pegasus. Il choisit de prendre la jeune Kendra Shaw comme second malgré sa réputation d’insubordination car elle symbolise l’héritage du vaisseau…
Battlestar Galactica: Razor est un téléfilm américain écrit par Michael Taylor réalisé par Félix Enríquez Alcalá. Bien que diffusé à la télévision juste avant le début de la saison 4 de la série Battlestar Galactica, l’histoire nous renvoie vers la fin de saison 2 (environ 2.17). Le scénario mêle la première mission de Lee Adama en tant que commandant du Pegasus avec plusieurs flashbacks qui évoquent les débuts de Kendra Shaw sur ce vaisseau alors commandé par l’amiral Cain, une heure seulement avant l’attaque massive des Cylons. Il s’agit donc d’une histoire originale qui vient compléter la saison 2 et qui se montre assez complète dans son équilibre. L’ensemble est assez riche, toujours avec des personnages d’une belle profondeur. Bien que l’histoire fonctionne comme une unité séparée, il faut le considérer comme un ajout à la série plutôt qu’un film autonome qui permettrait un premier abord de la saga.
Elle: –
Lui : 3 étoiles

Lecteurs : (1 note(s), moyenne : 5,00 sur 5, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Jamie Bamber, Stephany Jacobsen, Michelle Forbes, Katee Sackhoff, Tricia Helfer
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Remarque :
La version diffusée à la télévision est plus courte de 10 à 15 minutes (cette différence était voulue dès le départ par les producteurs).

Stephany Jacobsen, Jamie Bamber et Katee Sackhoff dans Battlestar Galactica: Razor.

La saga Battlestar Galactica :
Chronologie originale :
Battlestar Galactica (1978) film de 2h21 qui servit de pilote à la série
Battlestar Galactica (1978-1979) série originale de 24 épisodes
Galactica 1980 (1980) série de 10 épisodes (suite de la série)

Nouvelle chronologie (reboot) :
Battlestar Galactica (2003) mini-série de 2 épisodes remontée en un film de 3 heures (= pilote de la nouvelle série)
Battlestar Galactica (2004-2009, 4 saisons) série principale de 74 épisodes
Battlestar Galactica : Razor (2007) film TV (chronologie = fin saison 2 de la série 2004)
Battlestar Galactica : The Plan (2009) film TV (point de vue des Cylons)

Prequels :
Caprica (2010) série de 19 épisodes
Battlestar Galactica: Blood & Chrome (2012) web-série de 12 épisodes de 10 minutes remontée en un film de 1h30 (chronologie = après Caprica)