Elle : (En bref) Cette suite à Un éléphant ça trompe énormément, sorti une année auparavant, est peut-être un peu plus drôle que le premier épisode mais dans l’ensemble cela reste bien médiocre et assez vulgaire
Note :
Lui : (En bref) On retiendra surtout de ce film la scène de l’achat du pavillon de banlieue près d’Orly un jour de grève, une formidable trouvaille.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Jean Rochefort, Claude Brasseur, Guy Bedos, Victor Lanoux, Danièle Delorme
Voir la fiche du film et la filmographie de Yves Robert sur le site imdb.com.
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Lui :
Bob Fosse prend comme support l’histoire de Dorothy Stratten pour montrer du doigt ce culte du succès, omniprésent dans la société américaine. Un beau parleur combinard remarque une jeune fille et parvient à la faire poser dans Playboy. Il ne supportera pas que sa « découverte » lui échappe. Bob Fosse a gardé les vrais noms des personnes impliqués dans cette affaire sordide qui défraya la chronique au début des années 80. Seul, le nom du réalisateur de cinéma impliqué a été changé ; en réalité, il s’agissait de Peter Bogdanovich. L’histoire en elle-même n’est pas bien brillante et il est certain qu’elle met à mal le culte de l’argent facile. La playmate est interprétée par Mariel Hemingway (la petite amie de Woody Allen dans Manhattan), petite fille d’Ernest Hemingway.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Mariel Hemingway, Eric Roberts, Cliff Robertson
Voir la fiche du film et la filmographie de Bob Fosse sur le site imdb.com.
Lui :
Au lendemain de la guerre de 14-18, trois vétérans reviennent en Amérique. Ne trouvant pas de travail, la prohibition leur fournira l’occasion de monter un trafic lucratif. Ce film noir de Raoul Walsh s’inscrit pleinement dans la tradition des films de gangster de la Warner : il nous retrace l’ascension d’un petit caïd que James Cagney personnifie à merveille, tout en restant dans un registre beaucoup moins violent que par exemple Public Enemy. Il est même par certains côtés plus businessman que gangster et c’est Bogart, en second rôle, qui interprète le rôle du violent, l’antipathique, celui qui fait facilement parler les armes. Les Fantastiques Années 20 est donc très classique, Raoul Walsh est ici loin de l’intensité de L’enfer est à lui (White Heat) qu’il réalisera 10 ans plus tard avec le même James Cagney, mais le film reste plaisant à regarder.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: James Cagney, Priscilla Lane, Humphrey Bogart, Gladys George, Jeffrey Lynn
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Elle :
Une comédie familiale bien conventionnelle et sans grande surprise qui ne laissera pas de traces malgré une belle pléiade d’acteurs. Une histoire d’héritage autour d’un vieux cabaret attribué aux enfants plutôt qu’aux parents donne lieu à quantité de trahisons, rébellions, règlements de compte. Cependant, le scénario reste bien téléphoné et inintéressant malgré le désir du réalisateur de nous attendrir sur une certaine époque.
Note :
Lui :
Malgré la présence de plusieurs acteurs de premier plan, Le Héros de la Famille ne parvient pas vraiment à nous intéresser. Comme c’est souvent le cas, l’effet est même plutôt inverse : un trop grand nombre d’acteurs connus dans un film donne une impression d’irréalité et on s’intéresse plus aux acteurs qu’aux personnages eux-mêmes. Pour ne rien arranger, l’histoire n’est guère palpitante et, assez rapidement, on se surprend à avoir de petits moments d’absence. Le Héros de la Famille est un film qui mise tout sur l’apparence, un peu racoleur donc, et qui ne nous apporte rien de bien nouveau… Ah si : Géraldine Pailhas chante très bien, une voix très pure.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Gérard Lanvin, Catherine Deneuve, Emmanuelle Béart, Miou-Miou, Michaël Cohen, Géraldine Pailhas, Claude Brasseur, Valérie Lemercier
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Elle :
Un film sans prétention qui fleure bon les années 70 lorsque les cinéastes n’avaient pas les yeux rivés sur la rentabilité de leur film et pouvaient encore se faire plaisir. Le voyage de cette vielle dame, qui se fait accompagner en camionnette par cinq jeunes gens rêveurs et vagabonds dans le village natal de son mari pour l’enterrer, est semé d’embûches et de quelques jolis moments de poésie et de fraîcheur. On s’enfonce dans la province pour y découvrir la vraie vie rurale. Le Voyage d’Amelie est le premier film de Daniel Duval qui interprète l’un des rôles principaux.
Note :
Lui :
Revoir Le Voyage d’Amélie après plus de 30 ans est amusant surtout lorsque l’on se souvient de sa perception ancienne de ce film. Tourné en 16mm avec très peu de moyens, cette histoire nous montre cinq grands gamins un peu zonards embarqués dans une virée peu commune. Il y a beaucoup de fraîcheur, d’authenticité dans ce premier long métrage de Daniel Duval. L’ensemble est assez brut mais plutôt attachant par une certaine naïveté dont on peut être nostalgique…
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Louise Chevalier, Daniel Duval, Stéphane Bouy, Miriam Boyer
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Elle :
Malgré un essoufflement dans le scénario, le premier film de cette jeune réalisatrice marocaine a le mérite de porter un regard inattendu sur le Maroc. Loin des bidonvilles, elle nous plonge de manière assez crue au cœur de la jeunesse dorée de Casablanca qui rêve de plaisirs immédiats (argent, sexe, drogue, musique, vitesse). Ces jeunes de 20 ans ne se posent pas trop de questions sur leur avenir. En parallèle, face à cette grande libéralisation des mœurs, on voit monter l’intégrisme religieux au sein d’une de ces familles bourgeoises. On sent également la grande fracture qui existe en juifs et musulmans. Le Maroc traditionnel des gens défavorisés n’est perçu qu’au travers des domestiques, chauffeurs et jardiniers.
Note :
Lui : Marock est un premier film qui a le mérite d’être très original et de nous présenter un visage peu habituel du Maroc. Laïla Marrakchi a choisi de nous montrer l’univers d’une certaine jeunesse dorée de Casablanca dont les principales préoccupations sont les soirées autour de la piscine de papa, les beuveries, les courses de voiture, le flirt avec le voisin ou la voisine, le tout dans un esprit de liberté de mœurs assez prononcé. Maintenant, on peut considérer cette vision soit comme une manifestation de l’émancipation réelle du Maroc, soit comme une preuve d’éloignement de la bourgeoisie aisée de la réalité… Toujours est-il que Marock est franchement inhabituel pour un film marocain et c’est plutôt une bonne chose. Il est dommage que l’ensemble apparaisse si superficiel : l’histoire en elle-même est à l’image de ces jeunes gens… guère passionnante.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Morjana Alaoui, Matthieu Boujenah, Razika Simozrag, Assaad Bouab
Voir la fiche du film et la filmographie de Laïla Marrakchi sur le site imdb.com.
Lui :
Un homme d’une riche famille de propriétaires terriens épouse une danseuse de cabaret mondain. De retour dans la maison familiale, ils éprouveront bien du mal à s’intégrer du fait de l’hostilité de la sœur aînée et des avances du frère à la jeune mariée. L’ensorceleuse brode donc sur le thème de l’intrus qui va venir bouleverser les codes bien établis d’une famille de la haute société. L’intrigue est hélas on ne peut plus conventionnelle et a bien du mal à éveiller notre intérêt. Les personnages sont assez peu développés et le film semble assez uniforme, déclinant toujours la même situation sans y apporter de variantes. Malgré un excellent quarteron d’acteurs, L’ensorceleuse se révèle donc un peu ennuyeux.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Joan Crawford, Robert Young, Melvyn Douglas, Margaret Sullavan
Voir la fiche du film et la filmographie de Frank Borzage sur le site imdb.com.
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Elle :
Réalisé juste avant la célèbre Leçon de Piano, Un Ange à ma Table est adapté de trois nouvelles autobiographiques de l’écrivain néo-zélandaise Janet Frame. C’est un film de presque trois heures très abouti qui parvient à maintenir constant notre intérêt. Jane Campion raconte le difficile parcours de cette jeune femme rousse habitée par la poésie et le désir d’écrire. Timide et issue d’un milieu modeste, sa vie sera réellement jonchée d’embûches. Les conventions, les croyances et les préjugés font d’elle un souffre-douleur. Devenir écrivain est pour elle un véritable parcours du combattant. Elle se retrouve en asile psychiatrique et échappe de peu à une lobotomie. Le personnage est émouvant, doux, attachant et toujours imprégné d’une candeur naturelle même après avoir subi les pires humiliations et blessures. Jane Campion n’a pas son pareil pour filmer sans forcer le trait les femmes en marge qui bravent les conventions. Elle l’immerge dans les sublimes paysages verts de Nouvelle Zélande de bord de mer comme pour rendre un hommage à son pays.
Note :
Lui : Un Ange à ma Table est en fait le titre du second tome des trois romans autobiographiques de Janet Frame. Le film de Jane Campion couvre néanmoins les trois volumes de ce triptyque, depuis son enfance jusqu’à sa pleine reconnaissance en tant qu’écrivain. Connaissant particulièrement bien ses livres, Jane Campion parvient à insuffler beaucoup d’émotions dans le récit du parcours difficile de cette femme et son film est assez fort, sans spectaculaire. Un Ange à ma Table était initialement prévu pour la télévision, en 3 épisodes de 55 minutes.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Kerry Fox, Alexia Keogh, Karen Fergusson, Kevin J. Wilson
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