Elle : (En bref) Comédie bien franchouillarde des années 70. Les seuls bons passages se passent avec Jean Rochefort. En revanche, Lanoux, Bedos et Brasseur frôlent d’un peu trop près la vulgarité.
Note :
Lui : (En bref) Quatre quadragénaires se comportent dans la vie, et notamment avec les femmes, comme des grands gamins turbulents. L’humour semble avoir vieilli. Il y a bien-sûr de bons moments mais globalement la comédie semble moins bien savoureuse qu’il y a 25 ans…
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Jean Rochefort, Claude Brasseur, Guy Bedos, Victor Lanoux, Danièle Delorme
Voir la fiche du film et la filmographie de Yves Robert sur le site imdb.com.
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Elle : (En bref) Cette suite à Un éléphant ça trompe énormément, sorti une année auparavant, est peut-être un peu plus drôle que le premier épisode mais dans l’ensemble cela reste bien médiocre et assez vulgaire
Note :
Lui : (En bref) On retiendra surtout de ce film la scène de l’achat du pavillon de banlieue près d’Orly un jour de grève, une formidable trouvaille.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Jean Rochefort, Claude Brasseur, Guy Bedos, Victor Lanoux, Danièle Delorme
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Elle :
Une comédie familiale bien conventionnelle et sans grande surprise qui ne laissera pas de traces malgré une belle pléiade d’acteurs. Une histoire d’héritage autour d’un vieux cabaret attribué aux enfants plutôt qu’aux parents donne lieu à quantité de trahisons, rébellions, règlements de compte. Cependant, le scénario reste bien téléphoné et inintéressant malgré le désir du réalisateur de nous attendrir sur une certaine époque.
Note :
Lui :
Malgré la présence de plusieurs acteurs de premier plan, Le Héros de la Famille ne parvient pas vraiment à nous intéresser. Comme c’est souvent le cas, l’effet est même plutôt inverse : un trop grand nombre d’acteurs connus dans un film donne une impression d’irréalité et on s’intéresse plus aux acteurs qu’aux personnages eux-mêmes. Pour ne rien arranger, l’histoire n’est guère palpitante et, assez rapidement, on se surprend à avoir de petits moments d’absence. Le Héros de la Famille est un film qui mise tout sur l’apparence, un peu racoleur donc, et qui ne nous apporte rien de bien nouveau… Ah si : Géraldine Pailhas chante très bien, une voix très pure.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Gérard Lanvin, Catherine Deneuve, Emmanuelle Béart, Miou-Miou, Michaël Cohen, Géraldine Pailhas, Claude Brasseur, Valérie Lemercier
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Elle :
Un film sans prétention qui fleure bon les années 70 lorsque les cinéastes n’avaient pas les yeux rivés sur la rentabilité de leur film et pouvaient encore se faire plaisir. Le voyage de cette vielle dame, qui se fait accompagner en camionnette par cinq jeunes gens rêveurs et vagabonds dans le village natal de son mari pour l’enterrer, est semé d’embûches et de quelques jolis moments de poésie et de fraîcheur. On s’enfonce dans la province pour y découvrir la vraie vie rurale. Le Voyage d’Amelie est le premier film de Daniel Duval qui interprète l’un des rôles principaux.
Note :
Lui :
Revoir Le Voyage d’Amélie après plus de 30 ans est amusant surtout lorsque l’on se souvient de sa perception ancienne de ce film. Tourné en 16mm avec très peu de moyens, cette histoire nous montre cinq grands gamins un peu zonards embarqués dans une virée peu commune. Il y a beaucoup de fraîcheur, d’authenticité dans ce premier long métrage de Daniel Duval. L’ensemble est assez brut mais plutôt attachant par une certaine naïveté dont on peut être nostalgique…
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Louise Chevalier, Daniel Duval, Stéphane Bouy, Miriam Boyer
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Elle :
Une bonne surprise que ce film audacieux tant par son scénario que par la crudité de ses dialogues savoureux. Nathalie Baye est superbe de vérité dans ce répertoire d’un nouveau genre pour elle.
Note :
Lui :
Voici un film intelligemment fait, sur les rapports entre un homme et une femme qui décident d’avoir une relation purement sexuelle. Le film se contente certes d’en rester à l’observation, observation extérieure pourrait-on même dire, car on ne peut entrevoir que les manifestations des conflits de sentiments qui se déroulent dans leur tête… mais les personnages sont très attachants, le talent de Nathalie Baye, et aussi de Sergi Lopez, n’y étant sans doute pas pour rien.
Note :
Lecteurs : (1 note(s), moyenne : 5,00 sur 5, vous pouvez noter ce film)
Elle :
Ce film psychologique repose beaucoup sur ses deux acteurs principaux, Jacques Gamblin et Sandrine Bonnaire, et sur la crise que leur couple traverse à la suite de deux meurtres dans la ville de Cancale. Claude Chabrol est bien meilleur pour filmer leurs mensonges, leurs tourments, leurs doutes que l’enquête policière elle-même. De plus, la vision du film est en partie gâchée par la voix pénible de Valeria Bruni-Tedeschi qui rend la plupart de ses dialogues inaudibles. J’avoue avoir du mal à comprendre pourquoi on lui tresse des couronnes de lauriers pour son jeu d’actrice. Au final, avec Au coeur du mensonge nous sommes loin des meilleurs films de Claude Chabrol.
Note :
Lui :
Difficile de voir ce qui a motivé Claude Chabrol à mettre en scène Au cœur du mensonge. Cela ne semble pas être l’intrigue policière en elle-même : elle n’est pas vraiment développée et comporte trop d’invraisemblances pour que l’on s’y intéresse. De plus, Chabrol s’est amusé à mettre un acteur assez central totalement à contre-emploi : Valeria Bruni-Tedeschi est aussi crédible en commissaire de police que pourrait l’être Depardieu en pom-pom girl et elle exagère tant le côté frêle de sa voix que l’on doit faire de gros efforts pour comprendre un mot sur deux. Non, ce qui a intéressé Chabrol était probablement plutôt du côté de ce couple formé par Jacques Gamblin et Sandrine Bonnaire, un couple à la fois solide et fragile, toujours au bord du mensonge. Hélas, le film n’est pas vraiment convaincant sur cet aspect non plus malgré l’excellente prestation de Jacques Gamblin qui campe un personnage merveilleusement difficile à décrypter.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Sandrine Bonnaire, Jacques Gamblin, Antoine de Caunes, Valeria Bruni Tedeschi, Bulle Ogier
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Elle :
Inspiré d’un fait réel (de 1938), Le ciel est à vous a été tourné pendant l’Occupation. Jean Grémillon nous plonge au cœur de la vie provinciale avec ses mesquineries, ses lâchetés et ses rêves aussi. Ce film est étonnamment précurseur, joyeux, plein de force et de ténacité. Le réalisateur y exalte le féminisme, l’amour dans le couple, la passion de l’aviation ou de la musique qui fait vibrer et vivre intensément. Il dénonce le conformisme, les préjugés et les idées étroites. Charles Vanel et Madeleine Renaud y sont d’immenses acteurs qui jouent soit en retenue ou en exaltation.
Note :
Lui : Le Ciel est à vous met en scène un garagiste et sa femme qui vont tous deux se passionner pour l’aviation. Jean Grémillon a tourné ce film (non sans peine) pendant l’Occupation et le film a été l’objet d’une petite polémique car à sa sortie, au tout début de 1944, il fut récupéré aussi bien par les pétainistes qui y voyait là une glorification de la famille et des petites gens, que par les résistants à l’occupant qui y voyaient une attaque contre la famille traditionnelle et contre la résignation. Avec le recul, on a plus l’impression que Jean Grémillon a surtout voulu faire un film sur la passion : comment un couple d’apparence classique et ordinaire peut tout remettre en cause et prendre tous les risques pour aller jusqu’au bout d’une idée. Le Ciel est à vous est un grand film populaire (dans le bon sens du terme) soutenu par un couple d’acteurs vraiment convaincants.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Madeleine Renaud, Charles Vanel
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Note : (Ne lisez pas cette note si vous n’avez pas encore vu le film) En mai 1938, Andrée Dupeyron, femme d’un garagiste de Mont-de-Marsan, battit le record féminin de vol en ligne droite entre Oran (Algérie) et Tel El Aham (Irak), soit la distance de 4360 kilomètres, battant le record de 4063 kilomètres établi deux jours avant par Elisabeth Lion. Elle disparut effectivement pendant deux jours et fut retrouvée dans le désert par des nomades.
La veille du départ, Charles Vanel dit en regardant l’avion de la concurrente : « Evidemment, on ne peut pas lutter… » En fait, cet avion est un Messerschmitt, ce qui rend cette petite phrase lourde de sens (puisqu’ils lutteront et vaincront).
(Infomations prises sur une page du site Aeromovies )
Elle :
Un film très typé « microcosme parisien ». Pas vraiment drôle, creux et bourré de clichés (Abandon).
Note :
Lui :
Ce grand appartement abrite une petite tribu de parents et amis, tous un peu plus loufoques les uns que les autres. Bien évidemment, nous sommes à Paris et dans le milieu artistique. Les clichés ne manquent donc pas tout au long du film, tout comme les réflexions profondes qui sonnent plutôt creux. Le film a de sérieux (et interminables) passages à vide et se révèle être un vrai désastre pour les pauvres acteurs… Avec Le Grand Appartement, Pascal Thomas a probablement voulu faire un hymne à la différence et à la vie mais il ne suffit pas de faire un vague enchaînement de situations loufoques pour y parvenir.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Mathieu Amalric, Laetitia Casta, Pierre Arditi
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Elle :
Un premier film qui ne manque pas de sensibilité. Frédéric Graziani nous fait revivre le retour de Socrate accompagné de son fils vers sa Corse natale, 40 ans après. Il nous plonge dans les particularités de l’île avec le poids de la famille, des traditions, les secrets, les mensonges, la méfiance. Il fait sentir également les fils invisibles qui attachent à jamais les Corses à leur île avec les départs vers le continent et les retours au pays. Sans être un grand film et malgré quelques passages un peu lisses avec le fils de Socrate et de son amie, Le Cadeau d’Elena nous touche car c’est un retour émouvant vers les racines que le réalisateur dévoile avec délicatesse et émotion.
Note :
Lui :
Ce retour au pays d’un sexagénaire veuf et de son jeune fils est filmé avec beaucoup de justesse par Frédéric Graziani. La difficulté de communiquer se ressent tout au long du film et le silence ne pourra se briser que sous les coups de butoir d’un fils qui veut savoir. Le Cadeau d’Elena se déroule en grande partie dans la vieille ville de Bastia, montrée ici un peu austère mais fort joliment tout de même. L’interprétation de Michel Duchaussoy est sobre et juste. Le Cadeau d’Elena n’est certes pas un film spectaculaire qui recevra des longues louanges mais c’est un film qui respire l’authenticité et qui sait montrer la société insulaire sans, me semble t-il, tomber dans les clichés.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Michel Duchaussoy, Stéphane Rideau, Vahina Giocante, Andréa Ferréol, Marie-José Nat
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Elle :
Le dernier film de Tomás Gutiérrez Alea, accompagné par la chanson populaire Guantanamera (« fille de Guantanamo »), nous plonge avec authenticité au cœur de la société cubaine. Un bureaucrate doit transporter le corps de sa belle-tante en compagnie de son épouse et du vieil amant de la défunte, à l’autre bout de l’île de Cuba. C’est le point de départ d’un road-movie haut en couleur, riche en émotions et en surprises. La mort et la tristesse côtoient le loufoque, l’amour, les éclats de joie, de voix ou de colère. Ce voyage est traversé par le délitement du couple, la naissance d’un amour et par des rencontres émouvantes et cocasses. Il nous fait également percevoir la réalité d’un pays en butte aux tracasseries administratives, à la planification, à la misère, à l’absence de modernité, à la parole surveillée. Un beau film qui oscille entre gravité, humour et amour.
Note :
Lui :
Pour Georgina, rapatrier le corps de sa tante décédée jusqu’à La Havane se transforme en une épopée rocambolesque du fait de la rationalisation des transports que son mari, cadre administratif, tente de mettre en place. Guantanamera nous présente avec beaucoup d’humour une certaine réalité cubaine où les positions officielles et dogmatiques font face à la débrouillardise des cubains. Tomás Gutiérrez Alea (alias Titon) parvient à tourner en dérision la bureaucratie et l’administration cubaine avec beaucoup d’humour. Ce fut son dernier film car le célèbre réalisateur castriste décédera peu après. Guantanamera est à la fois très amusant et intéressant en nous faisant découvrir la réalité de la vie sur l’île. C’est tout de même assez étonnant que ce film ait pu être tourné à Cuba.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Carlos Cruz, Mirta Ibarra, Jorge Perugorría, Pedro Fernández
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