Elle :
En bref (*) : Bon film de suspense à la Hitchcock. Quelques longueurs cependant mais Clint Eastwood montre dès ce premier film ses talents pour la mise en scène.
Note :
Lui :
En bref (*) : Un suspense hitchcockien qui fonctionne vraiment parfaitement, à tel point qu’il en devient par moments assez terrifiant.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Clint Eastwood , Jessica Walter, Donna Mills, John Larch
Voir la fiche du film et la filmographie de Clint Eastwood sur le site imdb.com.
Voir les autres films de Clint Eastwood chroniqués sur ce blog…
(*) Les commentaires de la rubrique « en bref » datent des tous premiers mois où nous avons commencé à noter nos impressions sur les films que nous regardions : ils étaient effectivement très brefs.
Elle :
Court film noir et blanc à la mise scène étrange et originale. Le découpage est une imbrication de morceaux de vie d’un jeune chômeur qui veut devenir écrivain. Pour trouver des idées de scénario, il suit des gens dans la rue et entre dans leur vie. Toutefois il se fait piéger par un cambrioleur. L’idée de départ est intéressante et on se laisse captiver par cette histoire car on découvre la réalité petit à petit. Cependant, il y a des longueurs même dans un film d’1h10.
Note :
Lui :
Ce film noir anglais m’a rappelé Croupier de Mike Hodges que nous avons vu récemment, par certains points seulement car il me paraît bien moins réussi. Malgré sa brièveté (1h10), il souffre hélas de quelques longueurs. Par contre, la construction est originale, mêlant sans prévenir le présent et deux niveaux de flash-back comme pour nous inciter à recoller les morceaux. L’ambiance est sans doute un peu trop noire. La fin, surprenante, offre plusieurs rebondissements.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Elle :
Etonnante production anglaise dans le style Conte des mille et une nuits. Pour l’époque, la réussite visuelle et technique est impressionnante. Les couleurs sont chatoyantes, les décors somptueux et les effets spéciaux d’incrustation sont assez réussis. Michael Powell parvient à éblouir le spectateur en lui offrant constamment des rebondissements, des scènes inattendues et magiques.
Note :
Lui : Dans cette version du Voleur de Bagdad, c’est la prouesse technique qui frappe en premier lieu : un très beau Technicolor (aux couleurs fort bien conservées), des lieux grandioses, des effets spéciaux spectaculaires tels un cheval volant ou un géant. Le film eut officiellement 3 réalisateurs auxquels il faut ajouter 3 autres non crédités : Alexander Korda (le producteur), Zoltan Korda et William Cameron Menzies. Le scénario ne cesse d’offrir au spectateur des situations nouvelles. Il est dommage que la trame globale soit si simplette mais le film est vraiment un beau spectacle visuel.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Conrad Veidt, Sabu, June Duprez, John Justin, Rex Ingram
Voir la fiche du film et la filmographie de Michael Powell sur le site imdb.com.
Le voleur de Bagdad a été adapté plusieurs fois au cinéma mais on peut considérer cette version anglaise comme étant la plus réussie.
Les autres versions sont : Le voleur de Bagdad de Raoul Walsh (1924) avec Douglas Fairbanks, qui fut l’un des plus gros succès du cinéma muet. Le Voleur de Bagdad de Arthur Lubin (1961) avec Steve Reeves Le voleur de Bagdad de Clive Donner (1978) avec Roddy McDowall
Elle :
Vision étonnante et intéressante de ce roi cruel avide de pouvoir. Les malheurs et les échecs de sa vie privée s’accumulent. Les destinées du royaume étaient entre les mains de personnages dépourvus de scrupules et d’humanité.
Note :
Lui : Ce film historique est tenu à bout de bras par Charles Laughton, qui interprète avec grand brio cet Henry VIII ventripotent envers lequel le film est plutôt indulgent. Cette vision fut très critiquée par les historiens. Malgré les quelques imprécisions de la mise en scène (le film fut d’ailleurs tourné très rapidement), le film se laisse encore regarder avec plaisir.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Charles Laughton, Robert Donat, Merle Oberon
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Elle :
Une comédie un peu conventionnelle qui se laisse regarder malgré quelques longueurs. Une riche veuve londonienne rachète un théâtre pour y donner des revues dénudées. Il y a des moments amusants surtout dans la première partie. Judi Dench et Bob Hoskins sont convaincants. A partir de cette histoire vraie, Stephen Frears a sans doute voulu mettre en avant le désir de frivolité et de gaieté qui anime les gens lorsque la guerre est là. Toutefois, le scénario manque d’épaisseur dans la deuxième partie; l’intérêt s’effiloche. Ce ne me semble pas être le meilleur film de Stephen Frears.
Note :
Lui :
Basée sur des personnages ayant réellement existé, cette histoire de veuve, qui rachète un théâtre pour se trouver une occupation et y lancer une revue de music-hall, est assez plaisante mais ne semble pas avoir été traitée par Frears avec beaucoup de conviction. On peut d’ailleurs s’interroger sur la finalité d’un tel film. Les personnages secondaires sont très mal exploités. La photographie, peu inspirée, a en permanence ce voile blanc que l’on voit si souvent dans les films (récents) se situant dans l’entre-deux-guerres. Le ton général est tout de même assez enjoué et donne un film qui se laisse regarder mais qui s’oubliera certainement très rapidement.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Judi Dench, Bob Hoskins, Will Young, Kelly Reilly, Christopher Guest
Voir la fiche du film et la filmographie de Stephen Frears sur le site imdb.com.
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Lui :
Ce ticket pour l’espace comporte vraiment de très bons passages, avec des situations décalées et saugrenues plutôt bien exploitées. On rit souvent et franchement, les gags ne sont jamais trop appuyés. Si le film me paraît plus réussi que Qui a tué Pamela Rose ? des mêmes protagonistes, l’ensemble manque encore un peu de direction générale, et peut-être aussi d’un pas supplémentaire vers l’absurde, pour arriver enfin à égaler des comédies du style Hot Shots qui semblent inspirer les deux compères Kad et Olivier. Mais en attendant, on prend volontiers plaisir à les regarder partir dans l’espace.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Kad Merad, Olivier Barroux, Guillaume Canet, Marina Foïs, André Dussollier
Voir la fiche du film et la filmographie de Eric Lartigau sur le site imdb.com.
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Elle :
Je n’ai que modérément apprécié de revoir ce film noir que j’avais tant aimé auparavant. Certes, les acteurs dont Bogart sont excellents, les ambiances sont noires à souhait et le scénario est étoffé. Les scènes de confrontation entre Peter Lorre et Greenstreet m’ont paru longues et un peu plaquées. Peut-être n’étais-je dans le bon état d’esprit.
Note :
Lui : Pour son premier film, John Huston adapte un merveilleux roman de Dashiell Hammet et réalise un film noir magistral, tout empreint d’atmosphère. Humphrey Bogart quitte ses rôles de mauvais garçon pour endosser son costume de détective privé pour la première fois. Il n’a pas encore développé toutes les manies et mimiques du personnage mais on le sent très à l’aise. A côté de lui, Peter Lorre est unique dans son personnage fuyant, quasi-fluide, et Sydney Greenstreet (c’est son premier rôle au cinéma) reste irremplaçable dans son rôle d’intriguant adipeux. Seule Mary Astor est en retrait, le rôle principal féminin restant très fade, pas toujours crédible, presque absent. C’est dommage mais cela n’empêche pas de voir et revoir ce superbe film noir avec grand plaisir.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Humphrey Bogart, Mary Astor, Gladys George, Peter Lorre, Sydney Greenstreet
Voir la fiche du film et la filmographie de John Huston sur le site imdb.com.
Le roman de Dashiell Hammett a été adapté 3 fois au cinéma : Le Faucon Maltais par Roy Del Ruth (1931) avec Ricardo Cortez Satan met a Lady par William Dieterle (1936) avec Bette Davis et Warren Williams Le Faucon Maltais par John Huston (1941) avec Humphrey Bogart
Note : Je ne me rappelle pas avoir vu la deuxième version mais on la décrit comme étant plus proche d’Arsenic et Vieilles Dentelles que d’un film noir classique.
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Lui :
Cette première version du Faucon Maltais de Dashiell Hammett se révèle étonnamment proche de la troisième, celle de John Huston (la seconde version, signée William Dieterle, étant plutôt une comédie). On est surpris de retrouver des situations et des répliques identiques ; Dashiell Hammett aurait participé au scénario. En revanche, on peut remarquer une différence notable dans le choix des acteurs et le talent de Huston pour avoir assemblé sa brochette de personnages n’en paraît que plus grand. Ricardo Cortez est pourtant convaincant en Sam Spade, mais c’est surtout avec les autres personnages masculins que la différence est la plus flagrante, les acteurs paraissant bien pâles à côté des Lorre, Greenstreet et autres. Le personnage féminin est plus « glamour » dans cette version, mais perd un peu en épaisseur et du coup le choix de Mary Astor par Huston se comprend mieux car elle incarne bien mieux son rôle de menteuse pathologique. Quoi qu’il en soit, ce film reste très bien fait et il est dommage qu’il soit si peu connu, totalement éclipsé par la version de John Houston.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Bebe Daniels, Ricardo Cortez, Dudley Digges, Una Merkel
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Elle :
La Pologne est en guerre avec l’Allemagne. Une parenthèse hors du temps avec des personnages énigmatiques. Il est difficile de se laisser emporter par l’atmosphère de ce film assez hermétique. Je finis par abandonner au bout d’une heure.
Note :
Lui :
Ce film polonais de Jan Jakub Kolski est vraiment un objet étrange. Deux intellectuels quittent Varsovie en 1943 pour s’installer chez un ami à la campagne. Sur cette base, le développement se révèle assez hermétique, ne serait-ce parce que l’on a bien du mal à percevoir le sens des scènes, la motivation des protagonistes et même le rôle de certains personnages qui apparaissent brièvement (et inutilement, du moins en a-t-on l’impression). Il n’en reste pas moins que le réalisateur parvient à créer un climat, avec une belle photographie très peu éclairée, des natures mortes ou des gros plans sur des petits animaux (plans dont le sens n’apparaît que fort tard). La guerre constitue la lourde et inévitable trame sous-jacente de cette histoire. L’ensemble est bien trop long et si la fin, troublante, apporte certaines réponses, il me serait difficile d’affirmer avoir tout perçu (je ne suis déjà pas certain d’avoir compris le sens du titre). Les spectateurs qui ont lu le livre de Gombrowicz seront certainement avantagés… Un film vraiment trop abscons à mes yeux.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Krzysztof Majchrzak, Adam Ferency
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