17 octobre 2008

La fille coupée en deux (2007) de Claude Chabrol

La Fille coupée en deuxElle :
Une vision acérée et mordante de la bourgeoisie de province comme aime le faire Claude Chabrol. La bourgeoisie des notables et des gens de médias avec ses vices, ses perversités, ses obsessions. Et au milieu de ces hommes imbus d’eux même et assoiffés de sexe, une jeune femme innocente, pure comme la neige qui se laisse séduire et embarquer dans des aventures et des milieux sociaux qui ne lui ressemblent pas.
Note : 3 étoiles

Lui :
La Fille coupée en deux est inspirée d’un fait divers qui secoua l’Amérique du tout début du XXe siècle : l’affaire Thaw-Stanford White, un drame de la jalousie que Chabrol transpose à notre époque dans la haute bourgeoise lyonnaise (Richard Fleischer avait déjà adapté ce fait divers à l’écran en 1955, La fille sur la balançoire (The girl in the red velvet swing, un film qui avait eu à l’époque des problèmes avec la censure). L’ensemble n’est guère passionnant. On retrouve bien le milieu de prédilection de Chabrol, une bourgeoisie de type ‘panier de crabes’, mais les personnages semblent cette fois assez survolés. On se désintéresse, de ce fait, assez rapidement de l’intrigue. Un Chabrol en petite forme.
Note : 2 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Ludivine Sagnier, Benoît Magimel, François Berléand, Mathilda May
Voir la fiche du film et la filmographie de Claude Chabrol sur le site IMDB.

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16 octobre 2008

Irina Palm (2007) de Sam Garbarski

Irina PalmElle :
Ce film réaliste social, sur une femme qui va au bout de ses limites pour pouvoir sauver son petit-fils de la mort, est assez touchant. Sam Garbarski parvient à teinter son scénario de touches d’humour et de tendresse dans l’univers glauque et sulfureux des sex shops de Soho. Marianne Faithfull est méconnaissable ; elle porte entièrement le film avec une interprétation pudique et juste. On peut reprocher une certaine faiblesse au niveau du scénario qui manque d’étoffe et dont on pressent trop les évènements.
Note : 3 étoiles

Lui :
Cherchant désespérément de l’argent pour payer un ultime traitement à son petit-fils très malade, une veuve de 50 ans accepte de devenir « hôtesse » dans un club de Soho. Elle devient ainsi Irina Palm. Si cette idée de départ a un peu du mal à passer au début du film, le réalisateur polonais Sam Garbarski parvient à trouver le ton juste pour traiter cette histoire à la fois tragique et comique : il gomme tous les aspects un peu sordides de la situation pour dresser un beau portrait de femme particulièrement volontaire et aussi un peu naïve, admirablement interprétée par une Marianne Faithfull qui se retrouve ainsi pour la première fois à porter un film entier sur ses épaules. Irina Palm a tout d’abord un parfum de réalisme social et laisse ensuite de plus en plus de place à la comédie. L’ensemble est plutôt réussi.
Note : 3 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Marianne Faithfull, Miki Manojlovic, Kevin Bishop, Siobhan Hewlett
Voir la fiche du film et la filmographie de Sam Garbarski sur le site IMDB.

3 octobre 2008

Après lui (2007) de Gaël Morel

Après luiElle :
Après Lui est un film douloureux sur le travail de deuil d’une mère après le décès de son fils dans un accident de voiture. Celle-ci est interprétée par une Catherine Deneuve émouvante et habitée par sa douleur. Au lieu de se réfugier auprès sa famille et ses amis, elle les repousse. Elle préfère entretenir une relation ambiguë avec le meilleur ami de son fils qui conduisait la voiture. Elle le harcèle, tente d’en faire son deuxième fils alors qu’il faudrait le laisser oublier ce tragique accident pour qu’il déculpabilise. Est-ce pour mieux vivre les derniers instants de son fils, pour mieux le connaître ou pour mieux se chercher…. Tout est possible. Le réalisateur ne donne pas de clé. Il montre une belle maîtrise de sa caméra, de son scénario troublant et révèle une grande sensibilité.
Note : 4 étoiles

Lui :
Sur un sujet qui peut faire peur, Gaël Morel réussit à faire un film assez surprenant. Le comportement déroutant de cette mère noyée de chagrin tourne presque à l’obsession sans que l’on puisse vraiment comprendre ses motivations, ce qui la pousse réellement à se rapprocher de l’ami de son fils. Catherine Deneuve fait une interprétation assez riche et restitue bien toute l’ambiguïté et la détresse de son personnage.
Note : 3 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Catherine Deneuve, Guy Marchand, Thomas Dumerchez, Elodie Bouchez
Voir la fiche du film et la filmographie de Gaël Morel sur le site IMDB.

30 septembre 2008

Still Life (2006) de Jia Zhang Ke

Titre original : « Sanxia haoren »

Still LifeElle :
Still Life est un film d’une grande richesse tant sur le plan de la beauté visuelle, de l’histoire humaine des personnages, des messages qu’il fait passer, de l’atmosphère étrange qui y règne, des interprétations qu’on peut y trouver. C’est une plongée étrange et touchante aux abords de l’énorme barrage des Trois Gorges qui nécessite l’engloutissement des villages par les eaux et un important déplacement de population. Le long du fleuve maudit, on suit un homme qui recherche sa femme qu’il n’a pas vu depuis seize ans et une femme qui n’a plus de nouvelles de son mari depuis deux ans. Les trajectoires de vie sont déstructurées au fur et à mesure que le temps passe, les gens se perdent et se retrouvent, les bâtiments sont détruits à coup de masse. On croise les paysans traditionnels, les anciens Mao et les artisans de la nouvelle Chine qui veulent moderniser le pays en bouleversant le patrimoine et les modes de vie. Un parfum de destruction et de tristesse flotte sur les immeubles béants comme si la guerre les avait rasés. Le réalisateur donne à voir des compositions artistiques étonnantes et de toute beauté en jouant sur les flous, les ombres chinoises, les formes découpées, les contrastes, les symboles avec le funambule ou l’immeuble qui s’écroule. A voir absolument.
Note : 5 étoiles

Lui :
Dans la province de Fengje, la construction du gigantesque barrage des Trois Gorges provoque l’engloutissement de villes entières et provoque des déplacements de population. Dans cet environnement si particulier, Jia Zhang Ke met en parallèle (ou en opposition) deux histoires symétriques (ou complémentaires) : un homme recherche sa femme et sa fille qu’il ne connaît pas, une femme recherche son mari dont elle est sans nouvelle. Still Life nous plonge en plein cœur de la Chine qui détruit pour reconstruire, qui déplace les populations avec les éloignements et drames familiaux qui en découlent. Il est même assez étonnant que ce film ait pu passer la censure chinoise car Still Life nous montre une Chine où l’autorité est désorganisée (à l’image de cet ex-directeur d’usine impuissant) et où l’individu ne compte guère : le rouleau compresseur de la rénovation écrase tout sur son passage. Seul un superbe pont (qu’un nouveau riche vaniteux fait allumer pour épater ses invités) est là pour symboliser la reconstruction… Tout cela n’est guère engageant. Le rythme adopté par Jia Zhang Ke est placide, à l’image de la résignation de ses deux personnages principaux qui montrent toutefois une inébranlable ténacité dans leur quête.
Note : 4 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Zhao Tao, Han Samming
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28 septembre 2008

After the wedding (2006) de Susanne Bier

Titre original : « Efter brylluppet »

After the weddingElle :
Ce film émouvant est une histoire humaine qui se passe dans deux univers bien différents. Assortie d’un scénario bien huilé, elle monte en intensité dramatique au fil des minutes. Le monde des démunis et des orphelins d’Inde qui peinent pour survivre s’oppose au monde des nantis qui vivent à leur manière les épreuves de la vie. Cet homme qui se dévoue totalement pour un orphelinat de Bombay, se trouve confronté à son passé et à sa vie personnelle dans le milieu d’un riche industriel du Danemark. Susan Bier dévoile avec subtilité les facettes cachées de cet homme aux manières rustres et aux apparences trompeuses. Les révélations et rebondissements inattendus font que l’on s’attache aux personnages et à leur sort. Sa caméra est très mobile ; elle frôle les visages, les regards qui reflètent la joie, l’amour, l’anxiété, la tristesse ou le malheur. L’être humain qu’il soit pauvre ou riche éprouve les mêmes sentiments vis-à-vis de la mort ou de la vie. Les acteurs sont convaincants.
Note : 5 étoiles

Lui :
Film danois, After the wedding est un drame familial à la fois intense et touchant. Sous des atours de mélodrame, Suzanne Bier parvient à se concentrer sur quelques valeurs essentielles. La cinéaste danoise utilise une camera très mobile, mais sans excès, et parsème ses scènes intimistes de très gros plans. Le même sujet traité par le cinéma américain donnerait certainement un mélodrame bien trop appuyé ; en revanche, il se dégage de After the wedding une authenticité qui lui donne une indéniable force et une toute autre portée.
Note : 4 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Mads Mikkelsen, Sidse Babett Knudsen, Rolf Lassgård, Stine Fischer Christensen
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26 septembre 2008

Le vieux jardin (2006) de Im Sang-soo

Titre original : « Orae-doen jeongwon »

Le Vieux JardinElle :
Ce film coréen sombre et émouvant nous plonge dans deux époques différentes : 1980, période de la junte militaire au pouvoir qui fait arrêter et massacrer les opposants et le début des années 2000, moment où un prisonnier politique est libéré. Le scénario imbrique subtilement passé et présent avec la vie de cet homme aux côtés de son amie qu’il finit par quitter pour retourner à ses activités politiques et le retour à la vie au sortir de la prison. La jeune femme laisse filtrer sur son beau visage son amour pour lui. Le cinéaste joue avec le flou, les reflets, les atmosphères atemporelles, les pauses, les regards, la douceur qui enveloppe les visages et la cruauté des scènes de manifestations. Pas un mot de trop, les images parlent d’elles même ; elles sont de toute beauté.
Note : 4 étoiles

Lui :
Le Vieux Jardin est l’adaptation d’un roman qui eut un grand succès en Corée du Sud. Paru en l’an 2000, il retrace la vie d’un militant politique au moment de l’instauration de la dictature militaire au début des années 80. (1) Le film est toutefois bien plus qu’un film politique (même s’il nous montre sans équivoque toute la brutalité du régime militaire) car ses personnages ont une profondeur qui lui donne une dimension humaine très forte. Le Vieux Jardin est d’ailleurs plus centré sur la relation de cet activiste avec son amie. Im Sang-soo déstructure totalement la chronologie du récit, le film se présentant comme un flash-back entremêlé de scènes du présent, ce qui est parfois un peu déstabilisant. Son image est très belle, avec des gros plans sur les visages de toute beauté et des plans américains sur les personnages très travaillés. La grande douceur des images crée un fort contraste avec les quelques scènes de manifestations ou de prison. Tous ces éléments contribuent à donner une indéniable profondeur au film.
Note : 5 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Yum Jung-ah, Ji Jin-hee
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(1) Parvenu au pouvoir par un coup d’état fin 1979, le Général Chun Doo-hwan a instauré un état de siège en Corée du Sud et emprisonné un grand nombre d’opposants. Lors de manifestations de la population, l’armée intervient et fait plusieurs centaines de morts. Les autres participants à ces manifestations seront traqués, emprisonnés à vie et torturés.

25 septembre 2008

Le Parrain (1972) de Francis Ford Coppola

Titre original : « The Godfather »

Le ParrainElle :
(pas revu)

Lui :
Que ce soit Mario Puzo, l’auteur du livre, ou Francis Ford Coppola, le réalisateur du film, tous deux ont fait Le Parrain pour des raisons commerciales. Fort mal en point, Coppola y voyait là un moyen de remonter dans l’estime des producteurs et d’être ensuite plus libre. Le Parrain fut un énorme succès populaire et jouit encore aujourd’hui d’un très fort capital de sympathie auprès du grand public. Ce succès est-il du à la fascination de voir fonctionner de l’intérieur la mafia avec son code d’honneur et sa brutale rigidité ? Sans doute mais l’interprétation assez forte n’y est certainement pas étrangère. Marlon Brandon semble habité par son personnage de Parrain qu’il joue de façon caricaturale. Al Pacino, quant à lui, livre une interprétation assez forte, très rentrée. Certains critiques ont vu dans Le Parrain une métaphore sur le déclin des valeurs de l’Amérique (la Mafia retourne les idéaux premiers), d’autres un Autant en emporte le vent moderne… Sans aller si loin, on peut y voir simplement un renouvellement du film de gangster des années 30. Toujours est-il que ce premier volet de la saga est marqué par un manque de moyens évident que Coppola a réussi à contourner en soignant les décors et l’atmosphère de ses scènes. En jouant sur l’ambiguïté (la fascination de trouver ces personnages sympathiques), il a en tous cas réussi l’un des plus gros cocktails commerciaux de toute l’histoire d’Hollywood.
Note : 3 eacute;toiles

Lecteurs : (1 note(s), moyenne : 5,00 sur 5, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Marlon Brando, Al Pacino, James Caan, Robert Duvall, Diane Keaton
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Anecdote : Le petit bébé que l’on voit dans la scène du baptême est Sofia Coppola, alors âgée de quelques mois.

La trilogie du Parrain de Francis Ford Coppola :
Le Parrain (1972) avec Marlon Brando et Al Pacino
Le Parrain 2 (1974) Avec Al Pacino et Robert De Niro
Le Parrain 3 (1990) Avec Al Pacino et Andy Garcia.

23 septembre 2008

Ensemble, c’est tout (2007) de Claude Berri

Ensemble, c'est toutElle :
Cette jolie comédie sentimentale bien portée par Audrey Tautou et Guillaume Canet est pleine de fraîcheur, de tendresse et d’ondes positives. La vie en communauté dans un grand appartement soigne les maux de la jeunesse et de la vieillesse. La solidarité, l’amitié, l’amour, la découverte surgissent entre quatre personnages très différents et attachants. Certes, les solutions préconisées pour s’en sortir sont un peu idylliques mais elles font jaillir l’espoir dans le pessimisme ambiant actuel. On passe un bon moment.
Note : 4 étoiles

Lui :
Adaptation du roman homonyme d’Anna Gavalda, Ensemble c’est tout nous montre  la cohabitation de trois personnages de personnalités bien différentes : un fils de bonne famille un peu décalé mais attendrissant, un jeune cuisinier écartelé entre son métier et sa grand-mère et une jeune fille dans le style instable et anorexique. L’ensemble est gentillet, souvent un peu idyllique mais se laisse regarder sans déplaisir. Guillaume Canet et Audrey Tautou sont très bien dans leur rôle, tout à fait dans leur registre habituel ceci dit. La surprise vient plutôt de Laurent Stocker : cet acteur de la Comédie Française est vraiment étonnant dans sa composition de jeune marquis légèrement bègue.
Note : 3 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Audrey Tautou, Guillaume Canet, Laurent Stocker, Françoise Bertin
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16 septembre 2008

Persepolis (2007) de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud

PersepolisElle :
Une adaptation de la BD fort réussie tant sur le plan du graphisme noir et blanc stylisé, des éclairages, du scénario bien dosé, de l’humour qui se mêle au drame et de personnages très attachants et émouvants. La petite Marjanne ne s’en laisse pas conter ; elle affirme sa personnalité et son désir d’indépendance avec fermeté et force au fur et à mesure qu’elle grandit. On passe du rire aux larmes lors de ces épreuves infligées au peuple iranien privé de liberté et de l’exil de ses enfants pétris de solitude et d’interrogations. A voir et à lire absolument.
Note : 5 étoiles

Lui :
Persépolis, la bande dessinée, était très originale avec un ton nouveau ; Persépolis, le film, l’est tout autant, Marjanne Satrapi ayant parfaitement réussi à conserver toute la puissance et le charme de sa bande dessinée. L’histoire raconte sa vie, couvrant la période où elle n’était qu’une petite fille iranienne au moment de la chute du Shah jusqu’à son second départ pour l’Europe presque 20 ans plus tard. Ce qui fait la force de son histoire est que Marjanne Satrapi dépasse le côté purement iranien, et sa vision assez terrifiante de la révolution islamique, pour en faire une histoire universelle, une histoire simplement humaine. Les dessins sont assez proches de la bande dessinée, en noir et blanc très contrasté dans un style réaliste stylisé. La beauté de certains plans ajoute une nouvelle dimension au récit qui trouve ainsi de nouveaux échos. Cette adaptation est une belle réussite.
Note : 4 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: (voix) Chiara Mastroianni, Catherine Deneuve, Danielle Darrieux
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28 août 2008

L’ami de la famille (2006) de Paolo Sorrentino

Titre original : « L’amico di famiglia »

L’ami de la familleElle :
(pas vu)

Lui :
Dès le générique de L’ami de la famille, le ton est donné : Paolo Sorrentino cherche à créer des images qui surprennent et qui frappent à la manière d’un clip. Cette impression ne nous quitte plus ensuite : on a constamment l’impression que l’on cherche à nous épater avec des plans surprenants, des transitions saugrenues, des effets visuels faciles. Le contenu passe au second plan et c’est un peu dommage car le personnage de ce septuagénaire radin et cupide qui prête de l’argent à tout son voisinage (moyennant des taux d’intérêt faramineux) pouvait prêter à une belle comédie à l’italienne. Hélas, l’histoire se développe, certes, mais de façon trop prévisible et peu intéressante et surtout les personnages rencontrés sont trop survolés pour donner de la substance à cet Ami de la Famille.
Note : 2 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Giacomo Rizzo, Laura Chiatti, Fabrizio Bentivoglio
Voir la fiche du film et la filmographie de Paolo Sorrentino sur le site imdb.com.

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