21 décembre 2008

The Bubble (2006) de Eytan Fox

Titre original : « Ha-Buah »

The BubbleElle :
Eytan Fox est vraiment un réalisateur à découvrir. Il nous offre un regard neuf, idéaliste, mêlé d’espoir et de désespoir sur la société israélienne et sur le conflit avec les palestiniens. Ses films sont d’une grande richesse de thèmes, sans crainte d’aborder les sujets tabous comme l’homosexualité qui est toujours mal acceptée dans ces sociétés conservatrices. Il montre aussi avec justesse l’humiliation vécue par les palestiniens aux check points israéliens. C’est à travers le regard de trois jeunes qui vivent dans le quartier branché de Tel Aviv appelé « La Bulle » que l’on plonge avec subtilité dans le quotidien de cette ville et dans la vie pétillante de cette jeunesse ivre de liberté et de plaisirs. Le choc des cultures et modes de vie est évident. Ces jeunes gens pacifiques, et bien entendu surtout préoccupés par leur relations amoureuses, vont être confrontés au conflit avec la rencontre d’un palestinien homosexuel qui vient vivre en colocation avec eux. Cette jeunesse est belle, attachante, vivante, insouciante, pleine d’espoir naïf mais prête aussi à tendre la main. Hélas la vengeance reprend ses droits dès que la confiance est bafouée. La musique tient une grande place dans le film.
Note : 5 étoiles

Lui :
The Bubble nous fait découvrir une certaine jeunesse de Tel-Aviv qui a une forte soif de vivre et qui aspire à une vie plus en harmonie avec les palestiniens. Eytan Fox met en scène trois co-locataires, deux garçons homosexuels et une fille. L’un des garçons a une liaison avec un palestinien. On pourra peut-être reprocher à Eytan Fox de dresser un portrait idéalisé de ces jeunes : ils sont parfaits, s’affranchissent des tabous tout en restant très sages. Mais c’est aussi ce qui fait l’attrait de The Bubble de nous montrer ce besoin d’harmonie et de paix. Et Eytan Fox le fait bien, sans prendre parti, en trouvant un juste équilibre entre la comédie et le drame. L’homosexualité est particulièrement bien traitée, avec des scènes d’amour sans vulgarité et d’une grande douceur. Après tout cet optimisme, la fin, peut-être un peu maladroite, fait revenir en force le pessimisme et ce sentiment de marcher sur un fil : le faux pas n’est pas permis. Un très beau film plein d’espoir.
Note : 5 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Ohad Knoller, Yousef Sweid, Daniela Virtzer, Alon Friedman
Voir la fiche du film et la filmographie de Eytan Fox sur le site imdb.com.

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Homonyme:
Bubble de Steven Soderbergh (2006)

20 décembre 2008

C.R.A.Z.Y. (2005) de Jean-Marc Vallée

C.R.A.Z.Y.Elle :
(pas vu)

Lui :
Le film québecois CRAZY est une chronique familiale des années 60 et 70, une famille simple avec 5 garçons tous très différents et nous suivons plus particulièrement l’un des fils. Rien d’extraordinaire dans cette famille si ce n’est qu’ils cherchent à être heureux, à vivre tout simplement. Jean-Marc Vallée est parvenu à recréer une ambiance, en utilisant largement la musique, mais surtout il a su trouver le ton juste en mêlant habilement l’humour à son récit assez émouvant par moments. Le film n’est pas sans défaut, il tend parfois à s’étaler inutilement ou à créer des effets faciles, mais l’ensemble est plutôt réussi et attachant. Les dialogues sont quelquefois difficiles à comprendre, certaines phrases étaient heureusement sous-titrées dans la version visionnée. Le titre CRAZY peut induire en erreur : personne n’est déjanté ici. En fait, ce titre fait référence à une chanson de Patsy Cline dont le père est fana ; ce sont aussi les initiales des 5 fils (Christian, Raymond, Antoine, Zachary, Yvan). CRAZY a été un véritable phénomène au Québec : 1 millions d’entrées pour 7,5 millions d’habitants et il a raflé de nombreux prix.
Note : 3 eacute;toiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Michel Côté, Marc-André Grondin, Danielle Proulx, Émile Vallée,Pierre-Luc Brillant
Voir la fiche du film et la filmographie de Jean-Marc Vallée sur le site imdb.com.

16 décembre 2008

La vérité ou presque (2007) de Sam Karmann

La Vérité ou presqueElle :
Adaptation du roman de Stephen McCauley transposé dans le milieu artistique lyonnais, cette comédie douce amère se laisse regarder gentiment mais sans laisser de trace impérissable. Elle tient surtout grâce à au jeu de ses acteurs. Mélancolie et vision un peu naïve de la vie de couple dont la trajectoire est ponctuée de petits mensonges qu’il ne sert à rien de révéler car l’amour sera malgré tout toujours là. L’histoire de la chanteuse de jazz n’apporte pas grand-chose.
Note : 3 étoiles

Lui :
Alors qu’il écrit sur une chanteuse de jazz, un biographe scrupuleux rencontre une présentatrice d’émission culturelle survoltée et un peu arriviste. Adapté d’un roman de l’américain Stephen McCauley, La Vérité ou presque met en relief la différence de conception de ces deux approches sur fond de chassé-croisé amoureux. La réalisation de Sam Karmann est tout de même irréprochable car il parvient à nous captiver avec une histoire qui, finalement, n’a pas grand intérêt ! Il s’appuie aussi sur André Dussollier dont le jeu sobre convient tout particulièrement au personnage du biographe ; Karin Viard fait aussi une belle prestation même si elle a tendance à surjouer ses scènes d’énervement. François Cluzet semble avoir plus de mal à trouver le ton de son personnage. Au final, malgré un scénario assez faible, La Vérité ou presque se laisse regarder sans déplaisir mais s’oubliera certainement assez vite.
Note : 3 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Karin Viard, André Dussollier, François Cluzet, Brigitte Catillon, Julie Delarme
Voir la fiche du film et la filmographie de Sam Karmann sur le site IMDB.
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Remarque : La chanteuse de jazz Pauline Anderton n’a jamais existé. Il s’agit d’un personnage inventé.

15 décembre 2008

Le rêve de Cassandre (2007) de Woody Allen

Titre original : « Cassandra’s dream »

Le Rêve de CassandreElle :
Ce film sombre tourné en Angleterre est plutôt décevant. Avec un scénario aux accents de tragédie grecque, Woody Allen nous plonge au début du Rêve de Cassandre dans une analyse de classes sociales avec cette famille modeste qui dépend financièrement d’un oncle richissime vivant aux Etats Unis. Cette réussite humilie le père et fait rêver les fils de grandeur et de luxe. Jusque là tout va bien, on se croirait presque dans un film de Ken Loach… Les deux fils de cette famille se trouvant confrontés avec une (énorme) dette de jeu à rembourser pour l’un et une jeune actrice à éblouir pour l’autre, sont amenés par leur oncle à envisager l’inconcevable pour se sortir de cette impasse. C’est alors que tout se gâte ; le film ne fonctionne plus car on ne croit pas vraiment à cette histoire. Woody Allen choisit d’entraîner ses personnages dans des situations très exagérées pour montrer à quel point la cupidité puis la culpabilité peuvent ronger et détruire mais il en fait vraiment trop. Ce n’est plus qu’une suite de petits événements successifs qui s’enchaînent sans grande profondeur ni crédibilité.
Note : 2 étoiles

Lui :
Le Rêve de Cassandre est le troisième film que Woody Allen tourne à Londres et il semble s’éloigner de plus en plus de son style new-yorkais. Le film débute par une peinture sociale au travers de deux frères qui souhaitent tous deux, mais chacun à sa manière, sortir de leur milieu qui ne les satisfait pas. Ensuite Woody Allen grossit (beaucoup trop) le trait en donnant une dimension plus dramatique et noire qui semble sortie d’un mauvais roman policier. L’ensemble n’est guère crédible, tout sonne faux et le son, qui donne souvent l’impression d’acteurs jouant sur une scène, n’arrange rien. Il reste la belle prestation d’Ewan McGregor et aussi de Colin Farrell dans un registre tourmenté qui ne lui est pas habituel. Le Rêve de Cassandre marque sa différence aussi par la musique et ce, dès le générique du début : en lieu et place du jazz habituel, nous avons cette fois une musique composée par Philip Glass… On sent le besoin chez Woody Allen de marcher sur de nouveaux sentiers. Souhaitons-lui plus de réussite la prochaine fois.
Note : 2 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Ewan McGregor, Colin Farrell, Tom Wilkinson, Hayley Atwell, Sally Hawkins
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12 décembre 2008

Sempre Vivu ! (2007) de Robin Renucci

Titre complet : « Sempre vivu ! (Qui a dit que nous étions morts ?) »

Sempre VivuElle :
(pas vu)

Lui :
Un petit village corse en folie… Le vieux maire, qui a toujours été à la lisière de l’illégalité, cherche à se racheter en lançant la construction d’un théâtre. Le matin de la venue du ministre, il a une crise fatale ; c’est le début d’une journée de folie. Robin Renucci a tourné son premier long métrage chez lui, non loin de l’endroit où il a lui-même lancé les Rencontres Internationales de Théâtre dans un petit village de la vallée de Guissani, au milieu des montagnes de Haute-Corse. Sempre Vivu (= « toujours vivants ») est une farce, reposant sur un humour absurde à un rythme ininterrompu. Les personnages sont hauts en couleur et bien entendu démonstratifs à souhait. Même les animaux apportent leur quote-part d’humour avec cette poule omniprésente qui nous suit tout au long du film. On ne peut s’empêcher de penser aux films de Kusturica car Robin Renucci est bien dans le même esprit. Le film n’est pas sans maladresse et sans défaut, les acteurs ne jouent pas toujours très bien mais ils compensent cette faiblesse par une authenticité certaine. Sempre Vivu nous fait passer un bon moment et nous dévoile, au passage, certaines réalités sur la vie des petits villages isolés de Corse.
Note : 3 eacute;toiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: René Jauneau, Wladimir Yordanoff, Elise Tielrooy, Pierre Laplace
Voir la fiche du film et la filmographie de Robin Renucci sur le site imdb.com.

10 décembre 2008

4:30 (2005) de Royston Tan

30Elle :
Un film immensément triste et émouvant, une histoire de solitude profonde presque atemporelle qui nous plonge à mi-chemin entre réel et imaginaire. Un enfant presque abandonné est confié à un oncle dépressif et alcoolique qui l’ignore tant son chagrin d’amour est profond. Cette indifférence et incommunicabilité entre des êtres a priori proches est souvent le ressort des films asiatiques contemporains. 4:30 est un film quasiment muet qui mise sur les images dépouillées, les portraits de toute beauté, les regards et les larmes, les éclairages subtils, une musique éthérée pour faire passer les émotions et cette lente marche vers l’isolement total. Un déchirement pour cet enfant orphelin des hommes.
Note : 4 étoiles

Lui :
Un jeune garçon singapourien vit quasiment seul dans un appartement, avec un oncle coréen dépressif qui l’ignore totalement. Sa mère l’appelle tous les matins pour vérifier qu’il part à l’école. 4:30 est un film sur la solitude, la solitude de cet enfant qui cherche à parler à cet oncle qui est le seul lien familial auquel il puisse tenter de s’accrocher, et la solitude de cet oncle, qui noie le chagrin d’une séparation douloureuse dans l’alcool et les barbituriques et qui se mure dans une absence totale de communication. Tout le film est donc construit autour de ces deux personnages : il se déroule quasiment sans paroles, une façon pour le réalisateur de s’affranchir des barrières culturelles et ainsi donner une certaine universalité à cette double solitude. Sans nous donner toutes les clés pour comprendre (1), le singapourien Royston Tan filme avec une certaine lenteur qui n’est cependant jamais pesante, c’est là l’expression d’un vrai talent car il parvient à rendre cette histoire particulièrement touchante. Elle est aussi assez terrible.
Note : 4 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Xiao Li Yuan, Kim Young-jun
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(1) Il n’est pas évident de comprendre que l’enfant et l’oncle ne parlent pas la même langue. On remarque bien, au moment où l’oncle va acheter une glace, qu’il parle au vendeur par gestes et il y a aussi la scène de l’escalier où il prononce enfin quelques mots à son neveu ; mais cela ne saute pas aux yeux. De plus, pour nous occidentaux, on ne peut voir que le petit mot laissé avec le pot de nouilles (« Je pars » ?) est écrit en autre chose que du chinois. Tout comme, nous ne pouvons reconnaître physiquement un coréen d’un singapourien (en supposant que cela soit possible, ce dont je ne suis pas certain).

8 décembre 2008

Mère fille, Mode d’emploi (2007) de Garry Marshall

Titre original : « Georgia rule »

Mère fille, Mode d’emploiElle :
Lé début du film ne laisse rien augurer de bon et l’on semble parti pour une comédie sans grand intérêt (Abandon).
Note : Pas d'éheight=

Lui :
Mère fille, Mode d’emploi démarre effectivement très mal ; la mise en place, particulièrement conventionnelle, évoque plutôt l’atmosphère d’une série télé que celle d’un film. La suite se révèle être hélas dans la même veine, insipide et sans surprise, restant dans les stéréotypes et les moules hollywoodiens réglementaires. Felicity Huffman et Lindsay Lohan ne laisseront certainement pas de traces durables dans le cinéma (en tous cas, pas pour ce film-là) et ce n’est pas la rare Jane Fonda qui peut remonter ici le niveau, car malgré toute la sympathie que l’on peut avoir pour elle, il faut bien reconnaître qu’elle ne s’est jamais montrée grande actrice.
Note : 1 eacute;toiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Jane Fonda, Lindsay Lohan, Felicity Huffman, Dermot Mulroney, Cary Elwes
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5 décembre 2008

Le voile des illusions (2006) de John Curran

Titre original : « The painted veil »

Le Voile des IllusionsElle :
Dans cette adaptation classique du roman de Somerset Maugham, on retrouve l’univers du voyage lointain cher à l’écrivain. Dans la Chine des années 20 avec la présence voyante des colons anglais, nous plongeons dans une histoire d’amour ratée à la suite d’un mariage arrangé par la famille. La jeune femme plutôt frivole et bourgeoise se retrouve aux côtés d’un mari médecin austère et peu communicatif. Abandonnée par son amant, elle se retrouve propulsée aux côtés de son mari dans un tout autre monde, un monde miséreux contaminé par le choléra. C’est le début pour elle d’une toute autre vie. Les décors dans les montagnes en pain de sucre sont grandioses. On passe un bon moment.
Note : 3 étoiles

Lui :
Le Voile des Illusions est la troisième adaptation du roman homonyme de W. Somerset Maugham, une histoire très romanesque, genre qui a toujours du mal à passer auprès de la Critique cinématographique mais qui ne manque pas de charme lorsque la réalisation sait trouver un bon équilibre. Et c’est le cas ici, John Curran évite les écueils et clichés et nous livre une histoire assez délicate dans laquelle on se laisse glisser avec plaisir. Se déroulant dans la Chine des années 1920, sur fond d’épidémie de choléra, cette histoire d’amour est portée par un beau duo d’acteurs, Noami Watts et Edward Norton avec un jeu tout en retenue. La photographie est, comme il se doit dans ce genre, assez belle et Le Voile des Illusions captive sans que l’on n’y prenne garde.
Note : 4 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Naomi Watts, Edward Norton, Liev Schreiber, Toby Jones, Diana Rigg
Voir la fiche du film et la filmographie de John Curran sur le site IMDB.

Précédentes adaptations du roman :
The painted veil (Le Voile des illusions, 1934) de Richard Boleslawski avec Greta Garbo et Herbert Marshall
La passe dangereuse (The seventh sin) de Ronald Neame (1957) avec Eleanor Parker et Jean-Pierre Aumont

3 décembre 2008

Naissance des pieuvres (2007) de Céline Sciamma

Naissance des pieuvresElle :
Un premier film intéressant et original sur l’âge ingrat de l’adolescence pour trois jeunes nageuses de quinze ans. L’émergence des premiers désirs, les expériences diverses qui leur permettraient de basculer vers l’âge adulte et leur futur statut de femme attisent leur curiosité, non sans risque parfois. Pour dérouler son scénario, Cécile Sciamma a choisi la piscine et le milieu un peu mécanique et militaire de la nage synchronisée où les jeunes filles se dénudent, se frôlent et se confrontent avec leurs premiers flirts. Sans tabou et sans cliché, elle ausculte une jeunesse en proie au doute et livrée à elle-même, d’une façon que l’on ne trouve que rarement dans le cinéma français où ce thème de l’adolescence est souvent mal exploré et même caricaturé.
Note : 3 étoiles

Lui :
Lors d’un spectacle de natation synchronisée, une jeune adolescente est fascinée par l’une des nageuse, un peu plus âgée qu’elle ; elle chercher à devenir son amie. Naissance des pieuvres utilise un cadre original, l’univers aquatique, pour évoquer la recherche d’identité de trois adolescentes avec leurs inévitables maladresses et leurs premiers émois. L’ensemble souffre d’une certaine simplicité et d’un manque flagrant de seconds rôles.
Note : 2 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Pauline Acquart, Louise Blachère, Adele Haenel, Warren Jacquin
Voir la fiche du film et la filmographie de Céline Sciamma sur le site imdb.com.

2 décembre 2008

Boarding Gate (2007) de Olivier Assayas

Boarding GateElle :
Très très déçue par ce film d’Olivier Assayas dont j’aime beaucoup les films habituellement. Certes on reconnaît la patte du réalisateur quant à la maîtrise de sa caméra et de ses effets visuels, cependant ce scénario d’action très convenu n’est pas du tout intéressant ; les personnages sont peu convaincants et guère attachants. Le mélange d’acteurs américains, français et hongkongais donne lieu à une version doublée déplorable tant par le jeu d’interprétation des acteurs que par les ambiances sonores peu crédibles. Une ambiance de série télé inacceptable de la part d’un cinéaste d’habitude si exigeant et talentueux.
Note : 1 étoiles

Lui :
Nous avons vu Boarding Gate en version doublée en français et il est donc difficile de porter un jugement. Toutefois, au delà de cet épouvantable doublage qui donne au film une atmosphère de série télé, le fond du film ne m’est apparu guère passionnant : on ne s’intéresse pas vraiment à ces personnages et à leurs sombres histoires. Les scènes d’action, filmées de très très près, sont assez pénibles à regarder.
Note : 1 étoiles

Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
 

Acteurs: Asia Argento, Michael Madsen, Kelly Lin, Carl Ng
Voir la fiche du film et la filmographie de Olivier Assayas sur le site IMDB.

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