4 mai 2009

L’espion noir (1939) de Michael Powell

Titre original : « The Spy in Black »
Titre américain : « U-Boat 29 »

L'espion noirElle :
(pas vu)

Lui :
Tourné juste avant la Seconde Guerre Mondiale, L’espion noir se situe en 1917, sur fond de lutte des sous-marins allemands contre la marine anglaise. Le commandant d’un sous-marin allemand est chargé d’infiltrer un centre militaire en Ecosse pour connaître la future mission d’un groupe de destroyers anglais. Il est aidé par une jeune espionne allemande. Il n’a que peu de scènes en mer, l’essentiel de l’action se déroulant à terre. U-Boat 29 L’originalité de L’espion noir est de nous faire vivre cette histoire au travers des yeux du commandant allemand qui, dès lors, nous apparaît comme sympathique et loyal. Ce n’est pas habituel pour 1939, en cette veille de guerre. Le scénario a été entièrement remanié par Emeric Pressburger. C’est la première fois que Michael Powell et lui travaillent ensemble, le premier de toute une série. L’histoire se déroule avec précision, sans temps mort, le suspense étant sans cesse renouvelé jusqu’à la fin. L’espion noir apparaît comme un film parfaitement maîtrisé. L’initiateur et le véritable producteur du film est Alexander Korda.
Note : 3 étoiles

Acteurs: Conrad Veidt, Sebastian Shaw, Valerie Hobson, Marius Goring, June Duprez
Voir la fiche du film et la filmographie de Michael Powell sur le site IMDB.

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27 avril 2009

Une aventure de Buffalo Bill (1936) de Cecil B. DeMille

Titre original : « The Plainsman »

Une aventure de Buffalo BillElle :
(pas vu)

Lui :
Au lendemain de la guerre de Sécession, de vils marchands d’armes trouvent de nouveaux marchés en vendent des armes aux Indiens. Des hommes vont aider l’armée à faire cesser ce trafic. Comme l’annonce l’avertissement en début de film, Une aventure de Buffalo Bill condense en un seul récit plusieurs épisodes célèbres du début de la Conquête de l’Ouest. La vérité historique est cependant globalement respectée. On peut regretter l’importance donnée à la supposée romance entre Calamity Jane et Bill Hickock qui est ici le véritable héros du film, plus que Buffalo Bill. Une aventure de Buffalo Bill Le propos de Cecil B. DeMille est ici d’exalter le courage d’hommes qui forgèrent l’esprit d’une Nation en pleine évolution et, même si l’on peut regretter la simplicité du discours du fait d’un certain manichéisme, il le fait ici sans aucun excès, avec un très grand classicisme qui met en valeur le caractère profondément humain de ces grandes figures de l’Ouest. Une Aventure de Buffalo Bill apparaît ainsi comme un grand western classique : confrontation avec les Indiens, embuscade, arrivée de la cavalerie en renfort, règlements de comptes et chasse à l’homme forment un ensemble toujours efficace 75 ans après sa sortie.
Note : 4 étoiles

Acteurs: Gary Cooper, Jean Arthur, James Ellison, Charles Bickford, Helen Burgess
Voir la fiche du film et la filmographie de Cecil B. DeMille sur le site IMDB.

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The plainsman
Jean Arthur est Calamity Jane dans The Plainsman de Cecil B. DeMille

The plainsman
Calamity Jane (Jean Arthur) et le général Custer (John Miljan). Photo (probablement) de tournage de The Plainsman de Cecil B. DeMille

7 avril 2009

Désir (1936) de Frank Borzage

Titre original : « Desire »

DesireElle :
(pas vu)

Lui :
Désir est un film assez surprenant ; il semble hybride, ou plus exactement à deux têtes. Il est le fruit de la rencontre entre le réalisateur Frank Borzage et le producteur Ernst Lubitsch. Ils semblent vouloir tous deux tirer le film dans des directions presque opposées. Borzage, c’est l’amour fou, qui transcende le matériel ; Lubitsch, c’est le matériel qui surpasse l’amour avec une petite touche d’immoralité. Le début du film nous montre dans le détail et de façon enlevée comment une aventurière de grand chemin parvient se faire confier un collier de très grande valeur par un bijoutier renommé. C’est indéniablement du Lubitsch, vif et brillant, avec un comique de situation plutôt original. Au fur et à mesure, Borzage reprend le dessus avec une histoire d’amour qui naît là où la raison l’attend le moins. Le rythme devient plus posé, l’amour survient et prend le pas sur tout. Marlène Dietrich est resplendissante en mondaine rusée face à Gary Cooper qui personnifie toujours si bien la simplicité et la candeur. L’alchimie entre ces deux êtres que tout oppose est magique. Désir (s’agit-il du désir matériel, du désir amoureux ou bien encore les deux ?) est un film remarquable, autant un film d’Ernst Lubitsch qu’un film de Frank Borzage. Il porte la marque des deux.
Note : 5 étoiles

Acteurs: Marlene Dietrich, Gary Cooper, John Halliday, Ernest Cossart, Akim Tamiroff
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4 avril 2009

Footlight Parade (1933) de Lloyd Bacon

Titre français parfois utilisé : « Prologue »

Footlight ParadeElle :
(pas vu)

Lui :
Après les énormes succès de 42e Rue et de Chercheuses d’Or, les producteurs hollywoodiens en redemandaient dans ce style backstage musicals, c’est-à-dire de films dont l’intrigue nous plonge en plein montage d’un show musical. Ici, l’histoire est celle d’un metteur en scène qui doit monter de plus en plus de numéros musicaux, des prologues, pour faire face à la concurrence du cinéma parlant et aussi celle d’un concurrent malhonnête. Il faut bien l’avouer, la première heure de Footlight Parade n’est guère remarquable : James Cagney a beau se démener comme un beau diable pour relever cette histoire, l’ensemble paraît assez fade. Mais le morceau de choix de ce genre de films, ce sont les ballets musicaux qui sont regroupés dans la seconde partie. Ils sont ici dirigés par le maître du genre, Busby Berkeley. La critique de l’époque (et même parfois d’aujourd’hui) a surtout retenu et loué le numéro final Shanghai Lil parce qu’il montrait un James Cagney inhabituel (rien d’étonnant toutefois : avant de personnifier les petits truands bagarreurs, l’acteur a débuté sa carrière comme danseur). By a waterfallMais le plus beau numéro de Footlight Parade, c’est By a Waterfall, un numéro époustouflant, où chaque scène dépasse la précédente en termes de beauté et d’audace, où Busby Berkeley joue avec les mouvements, les formes autour d’une cascade et d’un bassin. Le thème étant une certaine idéalisation de la femme et du mariage par un homme amoureux, on peut remarquer plusieurs allusions assez nette à la fertilité féminine… sans toutefois que cela soit trop évident car nous sommes à une époque où la censure veille! Ce numéro est incontestablement d’un des plus beaux ballets (le plus beau ?) de Busby Berkeley.
Note : 4 étoiles

Acteurs: James Cagney, Joan Blondell, Ruby Keeler, Dick Powell, Frank McHugh
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Numéros musicaux de Footlight Parade :
En cours de film :
« Ah, the moon is here » et « Sittin’ on a backyard Fence ».
Les trois ballets de fin :
By a waterfall 1. « Honeymoon Hotel » variations gentilles autour d’un couple qui vient passer sa lune de miel. Avec un petit lutin espiègle (qui rappelle celui de « Pettin’ in the Park » dans Chercheuses d’Or).
2. « By a Waterfall » chanson qui évolue en ballet, avec des dizaines de girls dans des ballets aquatiques époustouflants d’invention et de de beauté. C’est le plus beau!
3. « Shanghai Lil » avec James Cagney en personnage principal. Belles scènes dans le bar chinois. Evolue en ballet militaire (qui nous rappelle que Busby Berkeley a dirigé des défilés militaires en 1917-18 en France…) dans lequel on notera le visage de Roosevelt qui apparaît, figure qui à l’époque personnifiait l’optimisme et la volonté de surmonter la Grande Dépression.

23 mars 2009

La huitième femme de Barbe-bleue (1938) de Ernst Lubitsch

Titre original : « Bluebeard’s eighth wife »

La Huitième femme de Barbe-bleueElle :
(pas vu)

Lui :
Adaptation d’une pièce française, La huitième femme de Barbe-Bleue est co-écrit par Charles Brackett et Billy Wilder. C’est à ce dernier que l’on doit la fameuse scène du pyjama qui ouvre le film, où Gary Cooper veut acheter un pyjama mais ne veut payer que le haut car il ne se sert pas du bas. La trame du scénario repose sur les manœuvres et stratagèmes d’une femme, huitième épouse d’un milliardaire blasé, qui cherche à se faire réellement aimer de son mari plutôt que de se faire acheter. Voilà un de ces scénarios typiques des screwball comédies américaines qui faisaient merveille à la fin des années 30. Bluebeard's Eighth Wife L’écriture est précise, avec beaucoup de vivacité dans les dialogues, l’ensemble a beaucoup de rythme, même si, pour du Lubitsch, on peut le trouver un peu moins enlevé qu’à l’habitude. Le film a été beaucoup critiqué outre atlantique, essentiellement à cause du couple formé par Claudette Colbert et Gary Cooper qui ne semble pas bien fonctionner. Il est vrai que le courant ne passe visiblement pas entre les deux acteurs mais cela fait partie du scénario : Gary Cooper incarne un personnage très froid et distant, qui n’attire pas la sympathie. Il est donc parfaitement dans son rôle. Les desseins de Claudette Colbert ne sont pas toujours bien prévisibles ce qui nous vaut des changements brutaux, pour notre plus grand plaisir, comme par exemple dans la scène de la photo de mariage. Sans être à la hauteur des meilleures comédies de Lubitsch, La Huitième femme de Barbe-Bleue reste très amusant, servi par un excellent scénario.
Note : 4 étoiles

Acteurs: Claudette Colbert, Gary Cooper, Edward Everett Horton, David Niven
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Homonymes :
La pièce du français d’origine polonaise Alfred Savoir avait déjà été adaptée au cinema : La huitième femme de Barne-Bleue (Bluebeard’s 8th wife) de Sam Wood (1923) avec Gloria Swanson et Huntley Gordon, film apparemment très rare.

27 février 2009

Les carrefours de la ville (1931) de Rouben Mamoulian

Titre original : « City streets »

Les carrefours de la villeElle :
(pas vu)

Lui :
Les carrefours de la ville est le second film de Rouben Mamoulian. Le scénario est signé Dashiell Hammett, alors employé par la Paramount. Une jeune femme est impliquée par son beau-père dans la petite mafia qui contrôle le commerce de la bière ; son amoureux est réticent à s’engager dans la bande. Le film réussit un habile mélange d’une histoire de gangsters avec une intrigue amoureuse. Contrairement aux autres films du début des années 30, Les carrefours de la ville ne montre aucune fascination ni aucune attirance vers le milieu de la pègre qui est montré ici comme étant peu reluisant. Les Carrefours de la ville Le film de Mamoulian montre une certaine inventivité au niveau des angles de caméra et du son : en 1931, nous sommes encore aux tous débuts du parlant et, ainsi, Les carrefours de la Ville est le premier film où une voix-off est utilisée pour exprimer les pensées d’un personnage (dans la scène où Nan est allongée sur son lit en prison après avoir vu le Kid). Le couple formé par Sylvia Sydney et Gary Cooper dégage une grande fraîcheur et même une naïveté qui contraste fortement avec le milieu de petits malfrats dans lequel ils évoluent.
Note : 3 étoiles

Acteurs: Gary Cooper, Sylvia Sidney, Paul Lukas
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12 février 2009

Stützen der Gesellschaft (1935) de Douglas Sirk

Stützen der GesellschaftElle :
(pas vu)

Lui :
Stützen der Gesellschaft, titre souvent traduit par « Piliers de la société », est le troisième long métrage de Douglas Sirk. Il l’a tourné en Allemagne hitlérienne sous son vrai nom, Detlef Sierck, peu avant qu’il n’émigre aux Etats-Unis. Le scénario est tiré d’une pièce du norvégien Henrik Ibsen : une homme riche et sans scrupule est à la tête d’un village de Norvège et de son chantier naval. Le retour au pays de son beau-frère, après 20 ans passés en Argentine, va le mettre dans l’embarras car il avait laissé courir sur lui des bruits qui arrangeaient ses affaires. Stützen der Gesellschaft est bien plus qu’une curiosité car il se révèle étonnamment bien fait, Douglas Sirk exploitant parfaitement cet excellent scénario : il rend cette histoire captivante avec une intensité qui culmine dans la scène finale de tempête, tournée en décors réels, réellement impressionnante (pour l’époque et même encore maintenant). Stützen der Gesellschaft est hélas assez rare.
Note : 4 étoiles

Acteurs: Heinrich George, Albrecht Schoenhals, Suse Graf
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7 février 2009

City Girl (1930) de F.W. Murnau

Autre titre : Our daily bread

City GirlElle :
(pas vu)

Lui :
(Film muet) City Girl est un film plutôt rare de Murnau que l’on a pu voir récemment dans sa meilleure version grâce à Patrick Brion. Le réalisateur allemand voulait originellement tourner un grand drame dans le milieu paysan céréalier, qu’il voulait appeler « Notre pain quotidien », mais il fut bridé par ses producteurs. Le film sortit en deux version : l’une muette, l’autre partiellement parlante, reniée par Murnau. City Girl se déroule dans deux univers successifs, placés en opposition. La partie se déroulant en ville, à Chicago, paraît très conventionnelle, alourdie par la romance naissante du jeune rural et de la « city girl » qui se déroule dans peu de lieux. Il faut attendre leur retour dans les plaines céréalières du Minnesota pour que le film montre son meilleur visage. Les scènes de moisson sont assez remarquables, avec une belle brochette de moissonneurs hauts en couleur (lorgnant tous la jeune fille bien entendu) et de très beaux plans dans les champs, grandioses, réalistes, presque documentaires. La tension entre les personnages est aussi bien plus forte dans cette partie.
Note : 3 étoiles

Acteurs: Charles Farrell, Mary Duncan, David Torrence, Richard Alexander
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25 janvier 2009

Chercheuses d’or de 1935 (1935) de Busby Berkeley

Tiotre original : Gold diggers of 1935

Gold Diggers of 1935Elle :
(pas vu)

Lui :
Par rapport à son illustre prédécesseur Chercheuses d’Or 1933, ce Gold Diggers of 1935 paraît plus conventionnel, avec moins de « mordant ». L’histoire en soi n’est pas très originale : dans un hôtel de grand luxe, une jeune fille, étouffée par sa mère richissime et avare, va se dévergonder avec un jeune homme sans le sou. Nous sommes sur le terrain de la comédie et l’ensemble est plaisant, un peu idiot sans doute, assez amusant tout de même grâce à un bon jeu d’acteurs (qui ont tendance quelquefois à surjouer mais sans excès). L’ensemble reste néanmoins un peu banal. Ce n’est que vers la fin du film que surviennent les morceaux de choix, deux numéros musicaux qui portent la patte de Busby Berkeley. Ils sont très différents l’un de l’autre : The Words are in my Heart est un envoûtant ballet où Berkeley fait littéralement danser plusieurs dizaines de pianos à queue d’un blanc immaculé (il y en a 56), une vision assez spectaculaire et gracieuse. L’autre est le célèbre Lullaby of Broadway, dans une veine plus sociale, avec une histoire propre assez développée pour un numéro musical et dont le clou chorégraphique est un ensemble de plus de 100 danseurs et danseuses qui font les mêmes mouvements de claquette avec une précision extrême. Busby Berkeley a déclaré que Lullaby of Broadway était ce qu’il avait fait de mieux de toute sa carrière. En tout cas, ce Chercheuses d’Or de 1935 serait bien banal sans ces deux numéros. 
Note : 3 étoiles

Acteurs: Dick Powell, Adolphe Menjou, Gloria Stuart, Alice Brady, Hugh Herbert, Glenda Farrell, Frank McHugh
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Le troisième numéro musical de Chercheuses d’or de 1935, situé au milieu du film, est I’m going shopping with you. Ce n’est pas un ballet mais plutôt une chanson illustrée et apparaît comme étant bien moins notable, si ce n’est pour la belle voix de Dick Powell…

18 janvier 2009

Hello, Sister! (1936) de Erich von Stroheim, Alan Crosland, Alfred Werker et Raoul Walsh

Titre original : Walking down Broadway

Hello, Sister!Elle :
(pas vu)

Lui :
A l’automne 1932, Erich von Stroheim tourne son premier film parlant, Walking down Broadway : deux jeunes filles descendent Broadway pour trouver l’amour et se font aborder par deux hommes qui, bien qu’étant amis, ont des intentions très différentes. Une fois le film terminé, le nouveau producteur de la Fox qualifie le résultat de « juste bon à illustrer un congrès de psychanalyse »… Le film est largement coupé et Alan Crosland, Alfred Werker et Raoul Walsh sont chargés de retourner des scènes. Hello Sister est donc le résultat d’une mutilation (Von Stroheim a demandé de son nom soit retiré du générique) et le film a perdu presque toute sa personnalité. Tout au plus peut-on imaginer ce que Von Stroheim avait pu faire avec certains personnages : l’ami qui a bien du mal à réfréner ses pulsions, la prostituée, l’amie jalouse… La jalousie et la haine, qui peuvent nous faire penser aux Rapaces par courts instants, ne durent guère. Assez frustrant, Hello Sister nous fait mesurer à quel point il est regrettable que nous ne puissions voir ce que Stroheim avait fait.
Note : 2 étoiles

Acteurs: Boots Mallory, James Dunn, Zasu Pitts, Minna Gombell, Terrance Ray, Will Stanton
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Remarque :
D’après Patrick Brion, c’est le personnage de l’amie jalouse interprétée par Zasu Pitts (qui fut aussi Trina dans Les Rapaces) qui a été le plus coupé. Il estime aussi que presque la moitié des scènes d’Hello Sister seraient plus ou moins celles tournées par Stroheim.

Homonyme :
Walking down Broadway de Norman Foster (1938) avec Claire Trevor