Elle :
Ce film sur un petit malfrat italien interprété par le réalisateur ne décolle pas. Les gags tombent à plat et le scénario a bien du mal à se mettre en place. (Abandon)
Note :
Lui :
La présence de quelques bons acteurs ne suffit pas à faire décoller ce film, qui s’avère interminable. Pour s’inscrire dans la grande tradition des comédies italiennes, il lui aurait fallu un scénario plus étoffé et des dialogues plus brillants. L’acteur principal, Sergio Castellitto, est pourtant excellent. En revanche, Piccoli, doublé en italien, est bien fadasse…
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Sergio Castellitto, Margaret Mazzantini, Michel Piccoli, Chiara Mastroianni
Voir la fiche du film et la filmographie de Sergio Castellitto sur le site imdb.com.
Elle :
Les années 70 à Rome. On suit une bande de criminels qui vit de trafic de drogue, s’acoquine avec la mafia et s’entretue. Le film à la limite du thriller comporte les ingrédients classiques du genre, une suite interminable d’embrouilles et de crimes entremêlées de scènes sexy. Le film ne m’a pas convaincue ni captivée. L’atmosphère est glauque, la photographie assez sombre ; le scénario et les personnages manquent de profondeur pour m’intéresser suffisamment ; le montage est parfois confus et trop rapide.
Note :
Lui :
Adaptation d’un best-seller italien, « Romanzo criminale » nous montre l’Italie des années de plomb (les années 70) au travers de l’ascension fulgurante de la Bande de la Magnana. Partis de rien, les membres de cette bande sans foi ni loi vont régner sur le milieu de la pègre de Rome et nourrir des relations avec la mafia sicilienne. Dans son premier tiers, le film adopte un rythme très soutenu avec des changements de plan très rapides et la mise en place est un peu confuse. Il sait ensuite trouver son équilibre, sans complaisance dans l’étalage de la violence ce qui donne au film une certaine personnalité ; le scénario peine toutefois à développer ses personnages dont aucun n’attire d’ailleurs la sympathie. Le contexte politique est tout juste évoqué, les auteurs avançant simplement des théories sur l’implication de l’Etat dans l’attentat de la gare de Bologne et la mort d’Aldo Moro. Le fait de rester ainsi centré sur la Bande de la Magnana empêche le film d’avoir l’envergure de « Nos Meilleures Années » écrits par les mêmes scénaristes.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Kim Rossi Stuart, Anna Mouglalis, Pierfrancesco Favino, Claudio Santamaria, Stefano Accorsi
Voir la fiche du film et la filmographie de Michele Placido sur le site imdb.com.
Elle :
Film très émouvant sur la perte brutale d’un fils par un couple et sa fille filant un bonheur parfait. Moretti dissèque sans complaisance les comportements désespérés de la cellule familiale. Le non-dit et la culpabilité pèsent sur l’harmonie familiale au risque de la détruire. C’est la petite amie du fils qui sauve le trio de sa lente dégringolade et le pousse à se raccrocher à un pan de la vie du fils qu’il ne connaissait pas.
Note :
Lui :
Nanni Moretti nous livre une fois de plus un film très personnel sur la mort d’un proche. Le film est assez bouleversant et Moretti a choisi de montrer un père psychanalyste, totalement désemparé, pour insister sur la difficulté de l’épreuve. Comme pour ses autres films, Moretti montre son talent à nous faire partager les sentiments de ses personnages.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Nanni Moretti, Laura Morante
Voir la fiche du film et la filmographie de Nanni Moretti sur le site imdb.com.
Voir les autres films de Nanni Moretti chroniqués sur ce blog…
Elle :
Ce Spartacus ne me laissera pas un souvenir impérissable. Le scénario est confus. Les acteurs ne sont pas très crédibles et l’ensemble est un peu simplet. Je dois bien avouer avoir eu de nombreux moments d’absence en regardant ce film.
Note :
Lui :
Cette version de Spartacus n’a pas la flamboyance de la version que Kubrick tournera 7 ans plus tard. Au niveau du scénario, on peut reprocher une certaine confusion. Les événements sont souvent mal introduits et les personnages mal cernés. Certaines scènes sont toutefois bien réussies, comme celle des jeux avec un bateau dans l’arène du colisée.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Massimo Girotti, Ludmilla Tchérina, Yves Vincent
Voir la fiche du film et la filmographie de Riccardo Freda sur le site imdb.com.
Voir les autres films de Riccardo Freda chroniqués sur ce blog…
Elle : Trois films à sketches à l’italienne dans la pure tradition des années 60 sur un homme ultra-timide incapable de séduire la femme de ses rêves, un mari puritain qui traque frénétiquement les images dénudées de son épouse dans un film et un prétendant aux dents de cheval à un poste d’animateur télé. Ce dernier sketch est le plus amusant avec un Alberto Sordi surdoué pour la diction et qui malgré sa dentition spectaculaire parvient à surmonter tous les obstacles. Note :
Lui : Comédie italienne à sketches sur le thème des complexés. Celui de Dino Risi est le plus classique, le plus triste, le plus terne aussi. Le deuxième sketch, de Franco Rossi, est plus drôle, avec un Ugo Tognazzi en puritain particulièrement acharné. Le troisième, signé du peu connu Luigi Filippo D’Amico (et ce n’est pas un pseudonyme), est vraiment jubilatoire avec un Sordi en pleine forme. Ce sketch mérite vraiment d’être vu, c’est l’une de ces petites perles de la comédie italienne. Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Nino Manfredi, Alberto Sordi, Ugo Tognazzi Voir la fiche du film et la filmographie de Dino Risi , de Franco Rossi et de Luigi Filippo D’Amico sur le site imdb.com. Note: Franco Rossi n’est pas Franco Rosi (nom parfois utilisé par Francesco Rosi).
Elle : Ce film censé retracer la vie de plusieurs générations d’émigrés italiens communistes pendant la 2ème guerre mondiale tourne assez vite à l’ennui et parfois même au ridicule. A vouloir faire de l’onirique et de l’historique, les réalisateurs abusent d’effets artificiels et utilisent des acteurs à contre-emploi au détriment d’un scénario qui aurait pu être intéressant. Abandon au bout de quarante-cinq minutes. Note :
Lui : Il est bien difficile d’accrocher à ce film, tant le propos semble artificiel. Et le jeu des acteurs sonne étonnamment faux (abandon). Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Acteurs: Jacques Gamblin, Yaël Abecassis, Jalil Lespert Voir la fiche du film et la filmographie de Stéphane Giusti sur le site imdb.com.
Elle :
Suite à un accident, un architecte volage quarantenaire, interprété par le réalisateur en personne, fait une crise existentielle qui chamboule complètement sa vie. Il n’aime plus sa femme et s’en sépare, se fâche avec ses amis, délaisse son travail… Cette rupture brutale ne lui apporte pas pour autant le bonheur tant attendu. Ce film pessimiste sur la vie de couple, contient de bonnes choses sur la solitude, la relation aux autres mais a tendance à cultiver les clichés. Les allers et retours entre passé et présent sont un peu pesants. On a envie de bousculer ce perpétuel insatisfait issu de la bonne société pour qu’il trouve enfin un sens à sa vie.
Note :
Lui :
Un quarantenaire aisé qui s’interroge sur le sens à donner à sa vie… le fond du scénario de La felicità, le bonheur ne coûte rien est très conventionnel. Il a même tendance à accumuler les clichés. Dans un premier temps, le film s’attarde à montrer comment ce personnage fortement égocentrique a fait peu à peu le vide autour de lui, pour ensuite le suivre dans sa tentative de remonter la pente. Le récit est totalement déstructuré, les flash-back arrivant pêle-mêle, ce qui finit par lasser un peu. Malgré cela, le film a ses bons côtés, essentiellement du fait de l’excellente prestation des acteurs (avec le réalisateur dans le rôle principal) mais ne laissera probablement que peu de traces.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Elle :
C’est sous Mussolini qu’Ettore Scola a choisi de placer cette rencontre difficile et émouvante entre deux tailleurs concurrents. L’un est juif et l’autre prend conscience de l’horreur, de la ségrégation et de l’humiliation que le pouvoir fait subir aux juifs. Ses préjugés raciaux tombent peu à peu et il finit même par s’insurger contre l’expulsion de cette famille. Bien que le film donne un peu trop dans la reconstitution historique bien léchée, le thème du film est simple et fort.
Note :
Lui : Concurrence déloyale débute sur une amusante rivalité entre deux commerçants concurrents, sur le même trottoir, opposition qui va prendre un tour particulier en cette Italie des années trente. Le propos d’Ettore Scola est somme toute assez simple, il n’utilise pas d’artifice particulier ou original, mais son histoire est attachante, troublante et terrifiante à la fois. Et surtout, il ne force pas le trait. Excellents acteurs, mais on se passerait volontiers des acteurs français (Depardieu, Brialy, Rich) doublés en italien.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Elle :
Trop préoccupé à surmonter des problèmes techniques de la reconstitution sonore de la voix de Farinelli ou des décors et costumes d’époque, Gérard Corbiau semble avoir négligé son scénario. La relation entre les deux frères Brosci est assommante et la magie du castrat ne passe pas. On s’ennuie assez.
Note :
Lui :
C’est un peu un film à deux faces : d’une part, il y a cette fantastique re-création de la voix d’un castrat, merveilleusement réussie, et d’autre part, le scénario plutôt confus, répétitif, poussif et qui rend le film assez interminable. Le making-of sur le dvd est en revanche particulièrement intéressant puisqu’il explique tout le cheminement, tout le travail fait sur la restitution de la voix du célèbre castrat.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)
Elle :
Malgré une belle mise en scène inspirée des peintures flamandes, ce film sur la vie de Jean de Médicis est très difficile d’abord de par l’austérité des propos et le flot d’informations dont le spectateur est abreuvé. L’ennui et le désintérêt gagnent vite…Abandon au bout de 45minutes.
Note :
Lui :
Difficile de cerner le propos et les buts du réalisateur dans ce film assez baroque. Nul doute qu’il voudrait créer une ambiance, par le soin apportée à l’image, brumeuse et picturale, et par la généralisation d’une musique grinçante et dérangeante à toutes les scènes. Mais à part cela… il est bien difficile de s’y retrouver et de s’intéresser. La seconde partie, entièrement sur l’agonie de son personnage est particulièrement longue.
Note :
Lecteurs : (pas de note pour l'instant, vous pouvez noter ce film)