15 octobre 2015

Star Trek: Into Darkness (2013) de J.J. Abrams

Titre original : « Star Trek Into Darkness »

Star Trek: Into Darkness2259. Starfleet, l’institution chargée de la défense de la Fédération des planètes unies, est menacée par un terroriste qui cherche à détruire la flotte. Le jeune capitaine Kirk est chargé d’aller le traquer là où il s’est caché, aux confins de la galaxie… Douzième film issu de l’univers de Star Trek, Star Trek Into Darkness est la suite directe du Star Trek de J.J. Abrams (2009), c’est-à-dire qu’il se situe chronologiquement avant que l’Enterprise ne commence ses missions d’exploration. Il se replace assez bien dans l’esprit original avec cet idéalisme légendaire face aux dilemmes moraux et aussi (chose plus rare dans la science-fiction aujourd’hui) une certaine part de rêve. Bien entendu, il s’agit d’une grosse production hollywoodienne et nous n’échappons donc pas aux scènes de combats, parfaitement inutiles mais, aujourd’hui, figures obligées du genre, et à l’insupportable musique grandiloquente. Mais l’ensemble est assez bien équilibré, avec une bonne dose d’humour et le film forme un beau space-opéra de la meilleure veine.
Elle:
Lui : 4 étoiles

Acteurs: Chris Pine, Zachary Quinto, Zoe Saldana, Simon Pegg, Benedict Cumberbatch
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Star Trek into darkness
Zachary Quinto et Chris Pine dans Star Trek: Into Darkness de J.J. Abrams.

 

2 réflexions sur « Star Trek: Into Darkness (2013) de J.J. Abrams »

  1. Zachary Quinto et Chris Pine sont, selon moi, d’excellents acteurs ! C’est avec plaisir que je les ai retrouvés au casting de cette œuvre. Concernant le film, je dirais que c’est un bon divertissement, et que l’histoire et la mise en scène frôlent toutes deux la perfection.

  2. Je partage votre avis positif sur ce film.

    [Je suis beaucoup plus réservé sur le précédent, que vous avez pourtant beaucoup aimé aussi. Ledit précédent souffre d’une part d’un scénario sans finesse, alourdi par le schéma très appuyé du « jeune tête brûlée » qui rend Kirk plutôt antipathique et sans guère d’aspects encourageants, et d’autre part d’une édulcoration d’éléments légendaires. Ainsi, vous saluez le « passage du fameux test du Kobayashi Maru » alors que le traitement qui en est fait est ultra-désobligeant puisque le film transforme ce qui était censé être un exploit en… simple triche grossière ! C’est presque une insulte au mythe. Le premier film de la série reboot a le mérite de mettre les personnages en place, mais je l’ai trouvé peu intéressant, mal rythmé et décevant. Les personnages y manquent terriblement d’épaisseur, aussi bien les premiers rôles que les seconds rôles. Aucune incarnation, aucune finesse.]

    Contrairement au précédent, ce deuxième épisode est très bien écrit, avec de vrais rebondissements, une première moitié basée sur des tensions et des énigmes, et des personnages qui s’épaississent (enfin !) un peu. Enfin un film de J. J. Abrams où sa virtuosité de mise en scène (et de rythme, de découpage) sert un scénario au lieu de tourner juste dans le vide comme c’est le cas la plupart du temps. La dimension « machination, énigmes et coups de théâtres » donne du corps à un contexte space-opéra qui aurait pu sinon être plan-plan.

    Et puis cet épisode bénéficie d’un élément structurant très favorable : un « méchant » dont le rôle est à la fois bien écrit (donc troublant, avec revirements, etc.) et dont l’interprétation par Benedict Cumberbatch est parfaite.

    Bref, un film très agréable, qui ne se contente pas d’enchaîner les scènes d’action (même si je vous rejoins sur le fait que certaines sont un peu inutiles et appuyées, mais bon, ça va, c’est au service d’une histoire au moins).

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