8 avril 2019

Sur la piste du Marsupilami (2012) de Alain Chabat

Sur la piste du MarsupilamiPour éviter d’être mis sur la touche, un journaliste sur le déclin doit partir en Palombie faire un reportage sur le peuple Paya et trouver le secret de son étonnante longévité. Un guide local est censé l’accueillir mais dès son arrivée, rien ne va se dérouler comme prévu…
Le scénario de Sur la piste du Marsupilami est basé sur la créature-personnage de bande dessinée créée par André Franquin en 1952, le Marsupilami. Doté d’une queue-ressort de 8 mètres, cet animal a non seulement des capacités hors du commun mais aussi un caractère bien trempé, farouche et assez bagarreur. Alain Chabat adore ce personnage depuis sa plus tendre enfance et il a développé pour lui une histoire totalement loufoque tout en veillant à respecter l’esprit général voulu par Franquin, par exemple dans sa dimension écologique. Le résultat est très réussi, doté bien entendu de beaucoup d’humour, avec beaucoup de belles répliques et, ce qui est toujours appréciable, aucune lourdeur. Nous passons vraiment un bon moment. Bizarrement (à mes yeux du moins), le succès du film n’a été que modéré.
Elle:
Lui : 4 étoiles

Acteurs: Jamel Debbouze, Alain Chabat, Fred Testot, Lambert Wilson, Géraldine Nakache, Patrick Timsit, Jacques Weber
Voir la fiche du film et la filmographie de Alain Chabat sur le site IMDB.

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Sur la piste du Marsupilami

Sur la piste du Marsupilami
Jamel Debbouze dans Sur la piste du Marsupilami de Alain Chabat.

Sur la piste du marsupilami
Fred Testot et Patrick Timsit dans Sur la piste du Marsupilami de Alain Chabat.

Sur la piste du marsupilami
Alain Chabat et Liya Kebede dans Sur la piste du Marsupilami de Alain Chabat.

Un commentaire sur « Sur la piste du Marsupilami (2012) de Alain Chabat »

  1. J’ai trouvé la première demi-heure un peu poussive, le numéro de Jamel Debbouze en vétérinaire truqueur endetté étant quand même très peu original dans l’écriture, et un peu trop « surjoué Jamel » dans la forme. Au lieu d’être un cliché sud-américain détourné, c’est un cliché cliché (la pauvreté, les bandes de malfrats, la débrouillardise… et Jamel qui en fait des tonnes).

    Mais ensuite, le film décolle, et décolle très bien. Certaines séquences (la « projection vidéo » chez les Payas, par exemple, ou encore Lambert Wilson en Céline Dion) sont du pur Chabat délirant et parfait. Sans atteindre le niveau stratosphérique du chef-d’œuvre Mission Cléopâtre, ce film réussit à provoquer régulièrement de grands éclats de rire, voire des séquences de rire irrépressible et entretenu — mine de rien, c’est rare chez les prétendues « comédies » françaises, dont 99% me font à peine sourire dans leurs meilleurs moments.

    Passé la première demi-heure, un très bon film, oui.

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