3 août 2018

Star Trek : Sans limites (2016) de Justin Lin

Titre original : « Star Trek: Beyond »

Star Trek: Sans limitesDe retour de mission, l’Enterprise et son équipage sont au repos sur la station spatiale Yorktown. Arrive un petit vaisseau qui demande de l’aide : son occupante, Kalara, dit avoir été obligée laisser son équipage sur une planète isolée. Kirk accepte la mission d’aller secourir l’équipage dans une nébuleuse inexplorée…
Co-écrit par Doug Jung et Simon Pegg, Star Trek : Sans limites est le treizième film de l’univers Star Trek, le troisième de la récente série reboot, c’est-à-dire qu’il se situe chronologiquement avant les évènements du tout premier film de 1979. Cette fois, J.J. Abrams produit et a laissé la place de réalisateur à Justin Lin connu pour ses films d’action. L’esprit général est bien respecté mais on peut regretter une fois de plus la grande place laissée aux scènes de combats, un peu confuses. Autre changement notable : alors que la série a toujours eu un pied dans la réalité scientifique, il ne faut pas chercher ici la vraisemblance des différents évènements. Par exemple, la façon de faire redécoller le vaisseau est vraiment grotesque (et ce n’est qu’un exemple…) Pour être indulgent, on peut parler d’humour ; faut-il y voir la marque de Simon Pegg?  Sur le plan des décors, la station spatiale est assez remarquable, elle utilise parfaitement l’environnement de Dubaï où le tournage s’est déroulé. L’ensemble est plaisant.
Elle:
Lui : 3 étoiles

Acteurs: Chris Pine, Zachary Quinto, Karl Urban, Zoe Saldana, Simon Pegg, Idris Elba, Sofia Boutella
Voir la fiche du film et la filmographie de Justin Lin sur le site IMDB.

Star Trek Beyond
Zachary Quinto, Sofia Boutella et Karl Urban dans Star Trek: Sans limites de Justin Lin.

Une réflexion sur « Star Trek : Sans limites (2016) de Justin Lin »

  1. J’ai au contraire trouvé ce troisième opus du reboot bien meilleur que le premier, et globalement aussi bon que le deuxième (même si le « méchant » est beaucoup plus classique que Cumberbatch donc pas très intéressant : en terme d’adversaire c’est bien le 2e opus le plus réussi).

    La manière de faire décoller un vaisseau ne disposant pas de propulseurs pour l’arracher au sol me paraît au contraire assez crédible, et plutôt « poétique » (comme un oiseau).

    Et les combats sont moins longs que dans les deux premiers opus, laissant plus de place aux péripéties : ils s’insèrent dans des rebondissements, là où dans les deux premiers opus ils sont souvent de longues séquences isolées et interminables. Ils ponctuent le récit au lieu de « constituer » le récit, et c’est un sacré progrès !

    J’apprécie aussi l’idée très féconde d’une dissémination des personnages dans différentes postures et différents lieux, chacun découvrant une partie de la situation de la planète. Non seulement cela donne un rythme vif (on ne reste pas trois plombes dans la même situation) mais en outre cela permet de multiplier les points de vue sans lourdeur explicative. Il y a un côté « naufragés » qui est très rafraîchissant.

    Enfin, les personnages sont moins puérils (c’est logique, les acteurs ont aussi vieilli au fil des années) et s’approchent davantage du niveau de maturité qu’ils ont dans la série originelle, il y a moins de « jeu de distanciation pour sacrifier à la figure obligée du jeune personnage immature », c’est plus équilibré.

    Ouaip, je le classerai au moins au niveau du précédent, et bien au-dessus du premier de cette trilogie.

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