19 novembre 2008

Portrait d’un assassin (1949) de Bernard-Roland

 Portrait d'un assassinElle :
(pas vu)

Lui :
Portrait d’un Assassin est un film empreint d’une noirceur profonde. Dès les premières secondes, on voit l’acrobate Fabius tenter de tuer sa femme dans une ruelle ; la suite du film met en scène des personnages à l’âme bien plus noire encore. Tournant au lendemain de la guerre, Bernard-Roland semble tirer son inspiration de Duvivier, Grémillon ou Carné et il parvient à installer un climat très fort, remarquablement servi par une pléiade de grands acteurs dans les seconds rôles. Les premiers rôles sont tenus par Maria Montez, parfaite en mentor vénéneuse à défaut d’être une grande actrice, et par un Pierre Brasseur qui apporte sa candeur qu’il masque par une fausse témérité. On peut certes reprocher à Portrait d’un Assassin de petites faiblesses de scénario (le personnage joué par Von Stroheim aurait pu être bien plus développé) mais le film se révèle assez puissant par les caractères qu’il dépeint et les scènes du Mur de la Mort. A noter l’apparition des Frères Fratellini (les célèbres clowns) dans leur propres rôles.
Note : 3 eacute;toiles

Acteurs: Maria Montez, Pierre Brasseur, Erich von Stroheim, Arletty, Marcel Dalio, Jules Berry
Voir la fiche du film et la filmographie de Bernard-Roland sur le site IMDB.

8 novembre 2008

Dix petits indiens (1945) de René Clair

Titre original : « And then there were none »

Dix petits indiensElle :
(pas vu)

Lui :
Exilé aux Etats-Unis pendant la seconde guerre mondiale, René Clair y réalise quatre beaux films. Dix Petits Indiens est le dernier d’entre eux. Il s’agit de l’adaptation du roman d’Agatha Christie Les Dix Petits Nègres, incontestablement l’une des intrigues les plus parfaites de roman policier, où dix personnes se retrouvent invitées par un inconnu sur une île isolée pour y être assassinés un par un. René Clair crée une ambiance parfaite pour que le mystère se développe, utilisant éclairages et gros plans pour souligner l’intrigue, fantastique jeu du chat et de la souris. Les personnages forment une belle galerie de portraits très typés, parfaitement personnifiés, à l’exception de la jeune femme (interprétée par June Duprez) qui apparaît nettement plus fade. La fin est celle utilisée au théâtre, c’est-à-dire la fin heureuse. Cette version des Dix Petits Indiens est sans aucun doute la meilleure.
Note : 4 étoiles

Acteurs: Barry Fitzgerald, Walter Huston, Louis Hayward, Roland Young, June Duprez
Voir la fiche du film et la filmographie de René Clair sur le site imdb.com.

Voir les autres films de René Clair chroniqués sur ce blog…

Les autres adaptations au cinéma :
Dix petits indiens (And then there were none), film anglais de George Pollock (1965) avec Hugh O’Brian et Shirley Eaton.
Dix petits nègres de Peter Collinson (1974) co-production européenne avec Charles Aznavour, Stéphane Audran, Richard Attenborough, Oliver Reed, …
Desyat negrityat de Stanislav Govorukhin (1987) film soviétique
Ten little indians d’Alan Birkinshaw (1989), film britannique avec Donald Pleasence (Autre titre : Death of safari).

Pour relire la comptine : > version anglaise ou sa  traduction en français.

3 novembre 2008

The Strawberry Blonde (1941) de Raoul Walsh

The strawberry blondeElle :
(pas vu)

Lui :
Deuxième adaptation du roman de James Hagan One Sunny Afternoon, The Strawberry Blonde est une comédie où James Cagney tente de casser son image de petit caïd. Certes, il reste bagarreur dans cette histoire mais il n’a jamais le dessus et se prend des coups. Mais c’est surtout en amour qu’il est le plus perdant, en apparence du moins. Le film a quelques difficultés à se mettre en place, le début semble assez long. L’humour a bien vieilli et tombe un peu à plat. Globalement, malgré la présence de bons acteurs et d’un grand réalisateur, The Strawberry Blonde reste assez insignifiant et manque de force. On remarquera les quelques petites notes sur le désir d’émancipation des femmes et la montée du féminisme mais la portée en reste tout de même limitée. Raoul Walsh en tournera une nouvelle version en 1948 sous la forme d’une comédie musicale.
Note : 2 eacute;toiles

Acteurs: James Cagney, Olivia de Havilland, Rita Hayworth, Jack Carson
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Autres adaptations du roman de James Hagan :
One Sunday Afternoon (1933) de Stephen Roberts avec Gary Cooper et Fay Wray
One Sunday Afternoon (1948) de Raoul Walsh avec Dennis Morgan et Janis Page (comédie musicale).

9 octobre 2008

Echec à la Gestapo (1942) de Vincent Sherman

Titre original : « All through the night »

Echec à la GestapoElle :
(pas vu)

Lui :
Comme le titre français le laisse supposer sans subtilité, Echec à la Gestapo est un de ces films dits « de propagande » sortis pendant la seconde guerre mondiale : un joueur professionnel qui n’a pas froid aux yeux démasque un dangereux réseau d’activistes nazis de la 5e Colonne agissant en plein New York. Le film est traité sous forme d’une comédie, qui donne à l’ensemble beaucoup de légèreté, avec une bonne dose de suspense. La qualité de l’interprétation donne un film assez plaisant, Humphrey Bogart semblant particulièrement à l’aise dans ce rôle où il donne parfois l’impression de se parodier lui-même. Les seconds rôles sont particulièrement bien tenus, y compris les rôles de vilains qui ont ainsi une certaine ampleur. Echec à la Gestapo fut mal reçu à sa sortie : la première eut lieu le lendemain de Pearl Harbour et, dès lors, plus aucun américain n’avait le cœur à rire ni même à sourire sur le sujet d’espions ennemis infiltrés.
Note : 3 eacute;toiles

Acteurs: Humphrey Bogart, Conrad Veidt, Kaaren Verne, Peter Lorre, William Demarest, Frank McHugh
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15 septembre 2008

Ziegfeld Follies (1946) de Vincente Minnelli

Ziegfeld Follies Elle :
(pas vu)

Lui :
Ziegfeld Follies est plus une succession de numéros musicaux qu’un vrai film. Vincente Minnelli en a réalisé le plus grand nombre mais cinq autres réalisateurs seraient intervenus. Les ballets sont entrecoupés de sketchs comiques. L’ensemble est franchement très inégal et semble avoir beaucoup vieilli. Le comique des sketchs est assez lourd, trop appuyé pour être vraiment amusant. Les ballets qui sortent du lot sont hélas en trop petit nombre : ce sont essentiellement ceux où Fred Astaire apparaît, auxquels j’ajouterais le joli ballet subaquatique d’Esther Williams. Le reste de Ziegfeld Follies est d’un niveau inférieur et l’ensemble paraît bien long malgré le beau Technicolor.
Note : 1 eacute;toiles

Acteurs: Fred Astaire, Lucille Ball, Lucille Bremer, Esther Williams, Judy Garland, Gene Kelly
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Ziegfeld FolliesLes meilleurs ballets :
This Heart of Mine avec Fred Astaire et Lucille Bremer, dans lequel on remarquera une belle utilisation de tapis roulants.
Limehouse Blues avec Fred Astaire et Lucille Ball dans le quartier chinois de Londres, avec un joli jeu de mains avec éventails
The Babbitt and the Bromide avec Gene Kelly et Fred Astaire apparaissant ensemble pour la première fois (la seconde et ultime fois, ce sera en 1976 dans That’s entertainment part 2 !) 
A Water Ballet avec Esther Williams, ballet classique mais toujours gracieux
A Great Lady has an Interview avec Judy Garland, jouant à la grande star avec plus ou moins de bonheur.

Tous ces segments ont été réalisés par Minnelli à l’exception de Water Ballet qui fut mis en scène par Merrill Pye. D’autres réalisateurs sont intervenus sur les autres sketchs et numéros musicaux : Lemuel Ayers (« Love« ), Roy Del Ruth (« A Sweepstakes Ticket« ), Robert Lewis (« Number Please« ), George Sidney (« Here’s to the Girls« , « Pay the Two Dollars » et « When Television Comes« ). Les chorégraphies ont été dirigées par Robert Alton.

4 septembre 2008

La rue rouge (1945) de Fritz Lang

Titre original : « Scarlet street »

La rue rougeElle :
(pas vu)

Lui :
Pour quelles raisons Fritz Lang a-t-il voulu tourner un remake de La Chienne de Jean Renoir? On peut effectivement se poser la question mais il est certain que sa vision du roman de Georges de La Fouchardière diffère de celle de Renoir en bien des points. Tout d’abord, La Rue Rouge ne baigne pas dans le réalisme populaire, l’atmosphère est ici presque atemporelle, hors de la réalité quotidienne, un climat assez lourd bâti sur les tensions. Et surtout, alors que Renoir mettait l’homme au centre de son film, Fritz Lang montre la noirceur des sentiments, la passion qui entraîne vers le malheur avec notamment cette fin pesante, tragique, présentée comme inévitable. L’histoire est pourtant la même : un caissier sans envergure et peintre du dimanche se laisse prendre dans les filets d’une jeune femme sans scrupule qui lui fait croire qu’elle l’aime. Une même histoire, deux traitements différents. Malgré tout le talent de Fritz Lang, force est de constater que La Rue Rouge pâlit quelque peu de la comparaison avec son modèle.
Note : 3 étoiles

Acteurs: Edward G. Robinson, Joan Bennett, Dan Duryea
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Bien que particulièrement tragique, la scène finale (le portrait dans la vitrine) est un amusant clin d’oeil au superbe La femme au portrait (The Woman in the window, 1944) que Lang avait tourné un an plus tôt avec… Edward G. Robinson, Joan Bennett et même Dan Duryea.
Fritz Lang réalisera un second remake d’un film de Renoir 10 ans plus tard : Désirs humains (Human Desire, 1954) remake de La Bête Humaine (1938).

27 août 2008

Il était un père (1942) de Yasujiro Ozu

Titre original : « Chichi ariki »

Il était un pèreElle :
(pas vu)

Lui :
Il était un père est l’un des rares films qu’Ozu a réalisé pendant la guerre, une période où étant mobilisé il dut interrompre ses tournages et qui semble avoir marqué un tournant dans sa façon de filmer. Traitant des relations père-fils, le thème peut sembler proche de Le Fils Unique de 1936, son premier film parlant (Ozu s’est mis très tard au parlant) mais le développement est tout autre puisque ici il s’agit d’une relation assez fusionnelle et d’une adoration sans limite d’un fils pour son père. La forme est aussi très différente car Ozu montre dans Il était un père tous les prémices du style qui marquera ses films des années 50 : une histoire très simple de gens simples et surtout cette façon de filmer en plans fixes avec une caméra au ras du sol et ces plans transitionnels, personnages vus de dos, couloirs vides, … Ce style épuré est déjà très présent dans Il était un père, un film que l’on a découvert que récemment en France. L’histoire est d’autant plus forte qu’elle est très simple avec une réflexion sur le temps, la transmission des générations, sur le sens que nous donnons à nos vies. La présence de Chishu Ryu, acteur que l’on retrouvera dans nombre des ses films ultérieurs, renforce cette impression de visionner l’un des premiers films du « style Ozu ».
Note : 4 étoiles

Acteurs: Chishu Ryu, Shûji Sano, Shin Saburi, Takeshi Sakamoto
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3 août 2008

Casablanca (1942) de Michael Curtiz

CasablancaSi Casablanca est maintenant considéré comme un classique du cinéma et l’un des films les plus aimés par les américains, on peut dire qu’il revient de loin. Le scénario eut bien du mal à trouver preneur : cette histoire de personnes fuyant la guerre et se retrouvant bloqués à Casablanca était tout d’abord destinée à n’être qu’une production moyenne avec Ronald Reagan et Ann Sheridan. Si Humphrey Bogart fut rapidement pressenti, ce n’est qu’après avoir européanisé l’héroïne qu’Ingrid Bergman fut choisie. Ni l’un, ni l’autre n’étaient alors de grandes stars… Même la fameuse chanson « As time goes by », devenue l’emblème du film, revient de loin, elle aussi : elle n’était que provisoire et devait être remplacée par une autre chanson ; si elle est restée, ce n’est que parce que la scène ne put être retournée, Ingrid Bergman s’étant coupé les cheveux un peu prématurément (1)… Le scénario fut bricolé, modifié au jour le jour. Dans son autobiographie, Ingrid Bergman décrit les conditions de tournage comme étant désastreuses, tout le monde travaillant dans le vague. Elle dit avoir à peine fait la connaissance d’Humphrey Bogart que ces conditions de travail rendaient fou et qui s’isolait dans sa loge. Tous les acteurs étaient très tendus.

Et pourtant, de cette apparente confusion a émergé un film qui trouve un équilibre parfait entre une superbe histoire d’amour et le drame de la guerre qui se rapproche. Malgré les extérieurs de carton-pâte, on se croit parfaitement à Casablanca (en revanche, les scènes du flash-back à Paris sont franchement ratées et relèvent du plus mauvais Hollywood). Michael Curtiz a su créer une ambiance parfaite, jouant beaucoup avec la lumière à la fois sur les décors et sur les personnages (les gros plans d’Ingrid Bergman sont fabuleux). Le film est parsemé de scènes assez fortes, s’appuyant sur de très beaux seconds rôles. Et il y a bien entendu cette histoire d’amour, l’une des plus belles du cinéma, l’amour fidèle et atemporel, celui qui vous arrache des larmes. Cette femme, écartelée par son amour profond pour deux hommes, est parfaitement interprétée par Ingrid Bergman et le fait que l’actrice était déboussolée pendant le tournage y a probablement contribué (2).

Casablanca
Rick : « If that plane leaves the ground and you’re not with him, you’ll regret it. Maybe not today. Maybe not tomorrow, but soon and for the rest of your life. »

Et, bien entendu, Casablanca repose beaucoup sur un Humphrey Bogart magistral qui n’est pas étranger au succès que le film a connu dès sa sortie : dans ce personnage dur mais intègre, libre et refusant de plier sous le joug, toute l’Amérique de 1943 s’est reconnue, une Amérique qui s’apprêtait alors à intervenir plus activement en Europe. Son personnage fonctionne tout aussi bien encore maintenant d’ailleurs. Et il y a cette scène finale, mythique (3), avec cette tirade émouvante et déchirante de Bogart qui renvoie Ingrid Bergman vers son rival. Oui, c’est bien l’une des plus belles fins de cinéma.

Si, techniquement parlant, ce n’est pas le plus grand film de l’histoire du cinéma et s’il faut bien reconnaître qu’il souffre d’imprécisions, ne boudons pas notre plaisir : 65 ans après son tournage, la magie de Casablanca est bel et bien toujours là. Elle semble être, elle aussi, atemporelle.
Elle: 5 étoiles
Lui : 5 étoiles

Acteurs: Humphrey Bogart, Ingrid Bergman, Paul Henreid, Claude Rains, Sydney Greenstreet, Peter Lorre
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(1) Dès le lendemain du dernier jour de tournage de Casablanca, Ingrid Bergman s’est coupé les cheveux : elle devait tourner un essai pour le rôle de Maria dans « Pour qui sonne le glas », un rôle qui lui tenait bien plus à cœur.

(2) Dans son autobiographie « Ma Vie », elle rapporte : « Je ne cessais de demander de qui je devais être amoureuse : de Paul Henreid ou de Humphrey Bogart ? Quand je posais la question, Curtiz me répondait : On ne sait pas encore… joue entre les deux ! »

(3) Woody Allen rend un amusant hommage à Casablanca en débutant son film Play it again Sam (1972) par la scène finale de Casablanca. De plus, Play it again Sam est bien entendu cette phrase célèbre de Bogart au pianiste du Rick’s Café (phrase qu’il ne prononce pas d’ailleurs… en réalité il dit « If she can stand it, I can! Play it! » mais certains mythes ont la vie dure…)

Casablanca
Humphrey Bogart, Claude Rains, Paul Henreid et Ingrid Bergman dans Casablanca.

28 juin 2008

Time Flies (1944) de Walter Forde

Time fliesElle :
(En bref) Un petit groupe de quatre personnes se retrouvent propulsé dans l’Angleterre du XVIe siècle après avoir accidentellement actionné une machine à remonter le temps. Je n’ai pas accroché du tout à ce film qui souffre d’un manque de moyens trop évident. L’humour qui est censé s’en dégager passe très mal.
Note : 1 étoile

Lui :
(En bref) Ce film anglais assez rare est une bonne surprise : cette histoire de voyage dans le temps est traitée de façon assez directe et avec beaucoup d’humour, une simplicité qui fait défaut à beaucoup de nos films de science fiction actuels. Ce serait le premier film à utiliser une machine à remonter le temps.
Note : 4 étoiles

Acteurs: Tommy Handley, Evelyn Dall, George Moon, Felix Aylmer
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18 avril 2008

Rendez-vous à minuit (1940) de Lewis Seiler

Titre original : « It all came true »

Rendez-vous à minuitElle :
(pas vu)

Lui :
Rendez-vous à minuit est basé sur une histoire qui semble vraiment tirée par les cheveux : un gangster en cavale se cache dans une pension de famille qu’il va sauver de la faillite en le transforment en club à la mode. C’est l’adaptation d’un roman de Lawrence Kimble (Better than life). Le film est essentiellement centré sur Ann Sheridan et oscille entre comédie policière et film musical sans vraiment trouver son équilibre. Rendez-vous à minuitHumphrey Bogart en fait un peu trop en gangster au grand cœur et montre ici une tendance certaine à cabotiner. Le dernier tiers du film est plutôt dans le style Broadway avec des numéros musicaux montrés in extenso. Malgré le talent d’Ann Sheridan (qui semble toutefois doublée quand elle chante), Rendez-vous à Minuit apparaît comme un film assez mineur.
Note : 2 eacute;toiles

Acteurs: Ann Sheridan, Jeffrey Lynn, Humphrey Bogart
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Note : Ne pas confondre ce film avec :
Le rendez-vous de minuit, film français de Roger Leenhardt (1962) avec Lili Palmer, Michel Auclair et Maurice Ronet.