21 janvier 2018

La Madone des sleepings (1955) de Henri Diamant-Berger

La Madone des sleepingsLady Diana Wyndham est une riche et belle veuve dont les multiples aventures sont à la une des journaux populaires. Elle ne se déplace qu’en train, dans un wagon particulier, ce qui lui vaut d’être appelée La Madone des sleepings. Ses terres en Amérique centrale recèlent des gisements d’uranium qui sont convoités par plusieurs puissances étrangères…
La Madone des sleepings fut tout d’abord un roman best-seller de Maurice Dekobra en 1925 que Pathé a aussitôt porté à l’écran en muet, puis une seconde fois vingt-cinq ans plus tard dans cette version signée Henri Diamant-Berger, alors âgé de 83 ans. Le roman possède certainement des qualités mais il est bien difficile d’en trouver une seule dans ce film très plat, aux personnages inconsistants et mal interprétés. C’est assez épouvantable.  Erich von Stroheim n’a qu’un petit rôle. Le voir  échouer dans une production si insipide est attristant, d’autant plus qu’il s’agit de son dernier film.
Elle:
Lui : 1 étoile

Acteurs: Giselle Pascal, Jean Gaven, Philippe Mareuil, Erich von Stroheim, Jacques Jouanneau
Voir la fiche du film et la filmographie de Henri Diamant-Berger sur le site IMDB.

Voir les autres films de Henri Diamant-Berger chroniqués sur ce blog…

La Madone des sleepings
( de g. à dr.) Jacques Jouanneau, Jean Gaven, Giselle Pascal, Philippe Mareuil et Katherine Kath dans La Madone des sleepings de Henri Diamant-Berger.

Remarques :
* Précédente adaptation :
La Madone des sleepings de Marco de Gastyne et Maurice Gleize (1928) avec Claude France.

* Maurice Dekobra est un auteur de romans populaires, faciles à lire, généralement empreints d’exotisme. Il est également l’auteur de Macao, l’enfer du jeu adapté en 1942 par Jean Delannoy (ne pas confondre avec le Macao de Josef von Sternberg).

2 commentaires sur « La Madone des sleepings (1955) de Henri Diamant-Berger »

  1. Maurice DEKOBRA, si ça ne vous ennuie pas..
    A part ça, production insipide…et quoi attendre d’autre? les acteurs ne valaient pas grand chose. A part Giselle Pascal, dont le nom a fait la une de Cinémonde pour ses liaisons, en particulier Rainier de Monaco, leur nom est oublié. Pareil pour le metteur en scène…

  2. Merci de m’avoir signalé cette erreur. C’est corrigé.

    Sinon, je ne pense pas que les acteurs soient les seuls à incriminer. Il y a un problème d’écriture et de mise en scène. Oui, le nom d’Henri Diamant-Berger est aujourd’hui oublié mais, pour se le remémorer, il faut mieux regarder Les Trois mousquetaires (1921) ou Monsieur Fabre (1951) que cette production insignifiante.

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