28 décembre 2010

Charlot brocanteur (1916) de Charles Chaplin

Titre original : « The pawnshop »

Charlot brocanteurLui :
(Muet 24 minutes) Charlot est employé chez un prêteur sur gages. Son collègue lui joue des mauvais tours et ils en viennent aux mains… Charlot brocanteur est le sixième des douze films tournés pour la Mutual. L’humour est essentiellement de type « slapstick », centré sous les bagarres permanentes entre les deux employés de l’usurier mais le clou du film est la scène du réveil. Un client apporte un réveil pour le mettre en gage. Charlot brocanteurLe réveil ne semble pas marcher. Charlot commence à l’ausculter avec grand sérieux, puis l’ouvre avec un ouvre-boîte et commence à en extirper toutes les pièces… Cette scène est vraiment hilarante, c’est l’un des plus beaux détournements d’objet du cinéma comique. Le reste du film n’est pas tout à fait à la hauteur de cette scène vraiment mémorable mais de bon niveau tout de même.
Note : 3 étoiles

Acteurs: Charles Chaplin, Henry Bergman, Edna Purviance, John Rand
Voir la fiche du film et la filmographie de Charles Chaplin sur le site IMDB.

Voir les autres films de Charles Chaplin chroniqués sur ce blog…

2 commentaires sur « Charlot brocanteur (1916) de Charles Chaplin »

  1. Bonjour, ce n’est pas un commentaire que je souhaite laisser mais un renseignement dont j’aurais besoin…je cherche à me procurer (location ou vente) un DVD des années 1920 pour diffuser sous une tente VIP à l’occasion d’une soirée sur Megève dont le thème  » Le Polo des années folles ». Auriez-vous des pistes à me donner ? des indications de titres de films avec des images chevaux, voire ski ? Merci d’avance de votre retour !
    Cordialement

  2. En matière de polo, je ne vais pas être d’un grand secours car je n’ai pas vraiment de souvenirs. De plus, si vous voulez qqchose qui corresponde à l’imagerie populaire des Années Folles, ce n’est pas sûr que ce soit dans les films que vous allez le trouver car ce sport est rarement utilisé comme un ressort comique ou même sur un ton léger, c’est plus souvent un moyen d’intensifier une tension.

    Sur le plan du ski, après réflexion, il y a bien peu de films muets se déroulant dans des montagnes enneigées (les difficultés techniques étaient bien réelles à l’époque) : côté Chaplin, La Ruée vers l’or est me semble t-il son seul film dans la neige. Buster Keaton a un court nommé « The Frozen North » (plus raquettes que ski toutefois). Harold Lloyd n’a, je crois, jamais tourné dans la neige. Plus intéressant pour vous pourrait être le délirant « La Chatte des Montagnes » de Lubitsch. Pour rester en Allemagne, il y a aussi « L’Image vagabonde » de Fritz Lang (plus dramatique).

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