20 mai 2006

Et là-bas, quelle heure est-il? (2001) de Tsai Ming-liang

Titre original : « Ni neibian jidian »

Et là-bas, quelle heure est-il? Elle :
Cette histoire de solitude, d’errances sans but, d’incommunicabilité de trois personnages finit par lasser en partie à cause de sa très grande lenteur et de ses innombrables plans fixes à la Chantal Ackerman. On ne voit pas très bien où le cinéaste veut en venir.
Note : 1 étoile

Lui :
Rythme très lent, très très lent, très très très lent pour ce film taïwanais. On pénètre la vie d’un jeune vendeur à la sauvette qui pense sans arrêt à une jeune fille qu’il a croisé alors qu’elle allait à Paris. Et encore cette noirceur, ce vide, cette morosité, cet anonymat  que l’on retrouve si souvent dans les films tawainais récents.
Note : 1 étoile

Acteurs: Lee Kang-sheng, Chen Shiang-chyi, Jean-Pierre Léaud
Voir la fiche du film et la filmographie de Tsai Ming-liang sur le site IMDB.

4 réflexions sur « Et là-bas, quelle heure est-il? (2001) de Tsai Ming-liang »

  1. Les films chinois et taiwanais sont en règle générale très très lents… et alors ?! Pourquoi faudrait-il que le cinéaste veuille en venir quelque part ? Sans être un chef-d’oeuvre, ce film est superbe ! Bien plus subtil qu’un « In The Mood For Love » ou autre film adapté aux audiences occidentales !

  2. Là, vraiment, vous commencez à me gonfler vous deux. Supprimez tout de suite ce blog. Vous sortez d’où pour écrire ça ? vous êtes qui, bordel ? Avec vos gueules de lecteurs de télérama et de joueurs d’échec ! et ne me dîtes pas que je suis blessant ! vous devriez avoir honte ! vous êtes irrespectueux du travail de tous les plus grands cinéastes actuels ! merde !

  3. … « ces plans fixes à la Chantal Akerman » … comme s’il n’y avait qu’une seule manière de faire un plan fixe ! critique minable.

  4. Non, il n’y a pas qu’une façon de faire un plan fixe, c’est pour cela qu’il est utile de préciser de quel type de plan fixe on parle… :-))

    Ceci dit, c’est vrai que ce commentaire a été écrit alors que nous ne pensions nullement faire un blog, alors que nous pensions ces commentaires privés. L’expression que nous employons, « plan à la Chantal Ackerman », date de l’époque de Jeanne Dielman… Vous ne pouvez avoir vécu cela mais, comme je vous sais très bien documenté, vous pouvez regarder dans les revues de l’époque et imaginer les polémiques et discussions que ce film a engendrés à sa sortie… En tout cas, l’expression est restée (chez nous et d’autres personnes)… :-)))

    Bon, si vous continuez à remonter tout le blog pour vous énerver à chaque fois que vous ne serez pas d’accord, on n’a pas fini… Et cessez cet enfantillage de signer d’un nom différent à chaque fois !

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