21 mai 2006

Rendez-vous à Bray (1971) de André Delvaux

Rendez-vous à Bray Elle :
(en bref) Mis à part de beaux morceaux de piano, on reste sur sa faim ; il ne se passe rien. (Abandon).
Note : pas d'étoile

Lui :
(en bref) Le film s’étire en silences interminables, il ne se passe rien. Abandon à mi-film.
Note : pas d'étoile

Acteurs: Anna Karina, Mathieu Carrière, Roger Van Hool, Bulle Ogier, Boby Lapointe
Voir la fiche du film et la filmographie de André Delvaux sur le site IMDB.

Voir les autres films de André Delvaux chroniqués sur ce blog…

6 réflexions sur « Rendez-vous à Bray (1971) de André Delvaux »

  1. Le cinéaste (André) n’est pas le peintre (Paul).
    Ou le peintre (Paul) n’est pas le cinéaste (André)

    Un Belge (une fois)

  2. Merci bien pour cette précision :
    Nous avions pris André Delvaux pour Paul Delvaux et avons bêtement oublié de vérifier.

    J’ai enlevé la phrase en question.
    Déjà que je trouve que nous n’avons pas grand chose à dire sur ce film auquel nous avons été totalement insensibles….
    😉

  3. L’indigence des remarques de vos deux commentateurs : « elle » et « lui » est magnifique. Je leur conseille les fims d’action, si possible américain : effets spéciaux et intrigue nulle. Leur manque d’imagination trouvera a s’y employer. Ils trouveront surement qu’il se passe « quelque chose ». Mais quoi?!

  4. Je ne peux vous en vouloir vraiment de votre réaction. Sur ce film, nous avons été un peu bref…
    Néanmoins, si vous aviez pris la peine de jeter un oeil sur le reste de ce blog, vous auriez pu faire l’économie d’une réaction à l’emporte-pièce un peu facile et, elle aussi, un peu courte.

  5. Quelle tristesse de lire votre appréciation sur ce film plein de poésie et d’ambiance quasi surréaliste ; ce n’est pas l’histoire qui fait un film, mais l’atmosphère qui s’en dégage, crée par l

  6. Aie, la communication a été coupée.
    Mais, comme je l’ai dit plus haut, je ne suis pas très fier de cette chronique, j’essaie de ne plus faire cela (nous ne l’avons pas fait souvent, ceci dit). Et d’ailleurs, il faudrait que nous revoyions ce film, nous y serions peut-être plus réceptifs…

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