26 janvier 2007

Un cœur pris au piège (1941) de Preston Sturges

Titre original : « Lady Eve »

Un coeur pris au piègeElle :
(pas vu)

Lui :
Que se passe t-il quand un fils de riche famille croise sans le savoir le chemin d’une aventurière mondaine ? Sur ce thème qui peut paraître avoir été galvaudé, les scénaristes de « Lady Eve » sont parvenus à créer une histoire assez pittoresque et riche en situations amusantes. Barbara Stanwyck dans Lady EveAjoutez à cela des dialogues bien enlevés et un couple d’acteurs brillants et vous avez la comédie américaine parfaite. Henry Fonda interprète avec beaucoup de naturel  ce jeune homme emprunté face à la ravissante Barbara Stanwyck qui semble particulièrement à l’aise dans son rôle, montrant sa grande capacité d’adaptation et sa faculté à jouer plusieurs personnages. Même si la mise en scène n’a rien de vraiment remarquable, l’ensemble est un vrai régal.
Note : 5 étoiles

Acteurs: Barbara Stanwyck, Henry Fonda, Charles Coburn, Eugene Pallette
Voir la fiche du film et la filmographie de Preston Sturges sur le site imdb.com.

Ce film a eu un remake : « The birds and the bees » (1956) de Norman Taurog avec George Gobel et Mitzi Gaynor, remake qui est généralement considéré comme peu réussi.

2 réflexions sur « Un cœur pris au piège (1941) de Preston Sturges »

  1. Je viens de regarder Un coeur pris au piège,titre français de The Lady Eve,et je suis encore sous le charme de cette brillante comédie américaine où Henry Fonda,délicieux ingénu,plus à l’aise avec les serpents qu’avec les femmes(clin d’oeil à Eve,la tentatrice),surtout les femmes fatales comme celle qu’incarne avec brio Barbara Stanwyck,va se laisser prendre dans les filets de la Belle…Dialogues truffés d’humour,gags désopilants,plus le héros est raide et emprunté,plus Jean/Eve est brillante et séductrice. Mais son coeur,finalement sera pris au piège de l’amour…Un très joli film…

  2. Attention Film Exceptionnel !!!!! A voir absolument. Pour un Fonda comme on n’a pas l’habitude de le voir, et une Stanwyck étincelante digne de Ball of Fire.
    Comme d’habitude chez Sturges, des dialogues remarquables, et des gags en rafale.

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