25 janvier 2006

Le port de l’angoisse (1944) de Howard Hawks

Titre original : « To have and have not »

Le port de l'angoisseElle :
Un grand classique mythique avec le couple Humphrey Bogart et la belle Lauren Bacall, qui jouent pour la première fois ensemble et tombent amoureux pendant le tournage. Epoque dangereuse, pleine d’embûches : l’île de La Martinique sous le régime de Vichy qui cherche à débusquer les résistants. Tous les ingrédients sont là pour mettre en scène de façon admirable les personnages et les risques qu’ils prennent. Bogart ne veut pas prendre parti mais finit par transporter sur son bateau un couple de résistants. Howard Hawks semble ébloui par Bacall et cisèle un personnage de femme mystérieuse et provocatrice. Du grand cinéma.
Note : 5 étoiles

Humphrey Bogart et Lauren BacallLui :
Il se dégage une magie indéniable de ce film, magie dégagée par le couple le plus mythique du cinéma, Bogart/Bacall, mais aussi par l’atmosphère créée par Hawks. Le Port de l’Angoisse est le genre de film que l’on peut revoir régulièrement avec toujours autant de plaisir et on reste étonné de la force du scénario et de ses personnages. 60 ans plus tard, l’électricité dégagée entre Humphrey Bogart et Lauren Bacall est toujours aussi vive, une attirance qui, comme on le sait, ne se limitait pas aux personnages qu’ils jouaient… et cela se sent (voir la photo ci-contre). Le film en reste marqué à tout jamais.
Note : 5 étoiles

Acteurs: Humphrey Bogart, Lauren Bacall, Walter Brennan, Marcel Dalio
Voir la fiche du film et la filmographie de Howard Hawks sur le site IMDB.

Voir les autres films de Howard Hawks chroniqués sur ce blog…

3 commentaires sur « Le port de l’angoisse (1944) de Howard Hawks »

  1. ..not a thing…..maybe just whistle..you know how to whistle, don’t you Harry, you just put your lips together and blow!
    Il faut que je vérifie ce qui des dialogues est dans le roman d’Hemingway et ce qui a été introduit par Faulkner..

  2. La beauté de Bacall dans ce film est à couper le souffle. On a du mal à croire qu’elle n’a que 22 ans, tant son personnage, servi par une voix d’outre tombe, est mûr et solide.

    Le film rappelle un peu Casablanca dans son décor politique de fond : l’État Français et les nazis dans les colonies de la France dite « libre ».

    Un chef d’œuvre…

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