L’importance d’être constant (2002) de Oliver Parker

Titre original : « The importance of being earnest »

L'importance d'être constant Elle :
Comédie adaptée de la pièce de théâtre d’Oscar Wilde. John s’invente un personnage Constant pour pouvoir faire la fête à Londres librement et Algy choisit le nom de Burbury pour pouvoir fuir les mondanités londoniennes. Ces deux inventions donnent lieux à toutes sortes de quiproquos et notamment avec deux jeunes femmes qui s’éprennent d’eux. Tout ceci se passe dans le milieu très sélect de la grande bourgeoisie anglaise. Les dialogues sont enlevés et l’humour anglais est de rigueur. Ces coups de griffe contre les rigidités de cette caste sont assez jouissifs. Toutefois, j’ai l’impression que le film n’est pas fidèle à la pièce originale et que le cinéma a pris des libertés un peu excessives et ridicules.
Note : 3 étoiles

Lui :
Voilà une vision assez mordante, et surtout pleine d’humour, de l’aristocratie anglaise et de ses codes de conduite qui, avec le recul du temps, nous paraissent si désuets et parfois charmants. L’importance d’être constant est particulièrement réussi car il a su trouver le ton juste, son scénario étant mis en valeur par un humour tout en délicatesse. Les dialogues sont particulièrement brillants et les acteurs tout à fait dans leur rôle. L’ensemble nous fait passer un moment délicieux…
Note : 5 étoiles

Acteurs: Rupert Everett, Colin Firth, Frances O’Connor, Reese Witherspoon, Judi Dench
Voir la fiche du film et la filmographie de Oliver Parker sur le site IMDB.

Voir les autres films de Oliver Parker chroniqués sur ce blog…

Précédente adaptation :
Il importe d’être constant (1952) de Anthony Asquith avec Michael Redgrave.

2 réflexions sur « L’importance d’être constant (2002) de Oliver Parker »

  1. J’adhère entièrement au commentaire de lui ! Un excellent moment ! peu importante que le réalisateur ait en effet pris quelques libertés avec la pièce d’Oscar Wilde. A voir, si possible en anglais

  2. Oui, c’est effectivement un film à voir absolument en version originale car c’est très britannique. J’ai revu récemment la version précédente d’Anthony Asquith qui date de 1952 et qui est également un petit délice.

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