18 décembre 2010

Reaching for the moon (1917) de John Emerson

Titre français parfois utilisé : « Douglas dans la lune »

Reaching for the Moon Lui :
(Film muet) Produit et joué par Douglas Fairbanks, qui était alors en pleine ascension, Reaching for the Moon est une fable sur l’ambition, sous la forme d’une amusante comédie. Un employé de bureau d’une fabrique de boutons rêve d’une autre vie où il côtoie des têtes couronnées. Un jour, il est découvert par un comte étranger qui lui affirme qu’il est l’héritier du trône du petit royaume de Vulgaria. Il doit épouser une princesse ce qui n’est pas goût d’un autre prétendant au trône qui va tout faire pour tenter de l’éliminer… Dans ce film, Douglas Fairbanks fait preuve d’une vitalité étonnante, cette histoire lui permettant de réaliser des acrobaties et même des cascades avec une rapidité et un naturel qui n’appartientent qu’à lui. Reaching for the Moon Les poursuites dans la cité aux canaux sont trépidantes. Il y a aussi beaucoup d’humour dans cette histoire qui se veut légèrement moralisante : plutôt que de chercher à décrocher la lune (« Reach for the moon »), il faut mieux choisir des buts à sa portée et tout aussi nobles comme se marier et fonder une famille…!
Note : 3 étoiles

Acteurs: Douglas Fairbanks, Eileen Percy, Richard Cummings, Eugene Ormonde, Frank Campeau
Voir la fiche du film et la filmographie de John Emerson sur le site IMDB.

Remarques :
* Notons que le film a été tourné pendant la Guerre de 14-18 et que ce royaume fictif de Vulgaria a une nette connotation germanique.
* On aperçoit (de dos seulement mais on le reconnaît fort bien) Erich von Stroheim dans un petit rôle de figuration.
* Le scénario est co-signé John Emerson et Anita Loos (future Madame Emerson et, surtout, grande scénariste hollywoodienne, d’Intolérance à Les hommes préfèrent les blondes).

Homonyme :
Douglas Fairbanks tournera un autre film intitulé Reaching for the Moon en 1930 réalisé par Edmund Goulding avec Bebe Daniels en co-star. Il n’y a aucun lien entre les deux films, ce n’est pas la même histoire.

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