1 avril 2009

Promets-moi (2007) de Emir Kusturica

Titre original : « Zavet »

Promets-moiElle :
On est bien d’accord, le cinéma de Kusturica est unique. Mise en scène talentueuse, originalité, loufoquerie, extravagance, inventivité, poésie parsèment ses films. Cependant, le scénario de Promets-moi est vraiment trop léger pour me retenir jusqu’à la fin.
Note : pas d'étoile

Lui :
Un jeune adolescent serbe est chargé par son grand-père d’aller à la ville vendre une vache et ramener une fiancée. Avec Promets-moi, Kusturica se livre à une surenchère, comme pour toujours aller plus loin dans le loufoque hystérique. Il s’appuie sur des personnages hauts en couleur, notamment un petit gang de truands d’opérette et un duo de pieds nickelés, sorte de lutins manieurs de mitraillettes. Ça part dans tous les sens, le délire est total avec les clins d’œil cinématographiques de rigueur (de Buster Keaton à Fellini). Il y a bien quelques bons moments mais l’ensemble semble assez gratuit et manque d’un semblant de cohérence.
Note : 2 étoiles

Acteurs: Uros Milovanovic, Marija Petronijevic, Aleksandar Bercek, Miki Manojlovic
Voir la fiche du film et la filmographie de Emir Kusturica sur le site IMDB.

Voir les autres films de Emir Kusturica chroniqués sur ce blog…

3 réflexions sur « Promets-moi (2007) de Emir Kusturica »

  1. Emir le grand magicien est toujours au rendez-vous. aller au déla des chose banales faites par les gents ordinaire est une chose pas de maniére ordinaire à le montrer et Emir a fait preuve. voyons comment les gent font recours à la musique durant les plus difficiles moments de leur existence, en citant ici: le temps des gitans et underground. Emir implique sa camera au jeu, elle n’est plus statique elle est toujours en mouvement et s’identifie aux personnage, devient t elle meme un personnage une valeur ajouté au jeu, au langage du cinéma et grace à elle Emir rend toujours hommage aux grand auteur: alfred; goudar, fellini et autres.

  2. Désolé,

    j’adore.

    je vednrais mon âme pour qu’Emir continue ce type de films bien loufoques. Arrêtez de chercher du fellini ou autres analogies de ce type qui ne riment à rien. Ce cinéma est unique et n’a besoin d’aucune référence pour exister.

    qui a aimé chat blanc/chat noir, ne peut qu’accrocher.

    merci Emir.

    nico

  3. J’ai beaucoup aimé chat blanc chat noir…. Mais là … assez consternant .

    Je comprends que « elle » ne soit pas allée jusqu’au bout.

    Je trouve « lui » très indulgent. En fait c’est du pseudo « délire » à prétention poétique.

    On est très loin de la décade magnifique 1988 1998 avec « Le temps des Gitans », « Arizona dream » , « Underground », « Chat blanc, chat noir ».

    Depuis pas grand chose … et pour finir « Maradona »…. C’est bien triste.

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