12 novembre 2006

La grande lessive (1968) de Jean-Pierre Mocky

La grande lessiveElle :
Abandon au bout d’une demi-heure. Le scénario est plutôt indigent : il s’agit pour Bourvil d’empêcher les petits n’enfants de regarder la télé par tous les moyens car ils dorment en classe  (quel programme !) ; les gags sont poussifs et éculés. Les films de Mocky sont assez inégaux.
Note : pas d'étoiles

Lui :
Ce genre de comique a bien vieilli… (Abandon après 20 mn)
Note : pas d'étoiles

Acteurs: Bourvil, Francis Blanche
Voir la fiche du film et la filmographie de Jean-Pierre Mocky  sur le site imdb.com.

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7 commentaires sur « La grande lessive (1968) de Jean-Pierre Mocky »

  1. ce film est vraiment consternant. Les gags les plus usés se suivent sans la moindre intrigue. Le jeu des acteurs eux-mêmes ne vaut pas grand chose: ils se suivent comme à la queue-le-leu. Bourvil lui-même est bien ennuyeux. Bonne nuit!…

  2. A part les navets, vous aimez quoi ?????? Vos critiques sont consternantes. Votre film favori doit surement être  » mon curé chez les nudistes ». Vou avez du vous régaler…

    Je signe: Un cinéphile, un vrai, pas un tacheron de la critique.

  3. Ah… un commentaire désobligeant !
    Cela faisait longtemps. Je commençais à m’inquiéter… 😉
    J’avais peur d’être devenu « un cinéphile, un vrai, etc… »

  4. Pas d’accord. Ce film est d’une joyeuse fraîcheur 68. On improvise, on se balade sur les toits pour saboter la lucarne qui rend bête et assoupi dans une ambiance gendarmes et voleurs sympathique. C’est vrai, c’était hier. Qui voudrait aujourd’hui brouiller l’ortf1 se ferait tirer comme un lapin…

  5. Votre critique est plutôt affligeante d’absence de point de vue. D’habitude j’aime bien vous lire, souvent intéressant mais là franchement on n’a pas dû voir le même film. le scénario est plutôt très original et reste encore d’actualité. Le film a peut-être un peu vieilli mais reste très réjouissant, avec une palanquée de scènes cultes et non éculées, juste un exemple les gargarismes au Johnny Walker de Michael Lonsdale. Il est vrai qu’il faut aller au-delà de 20 minutes. Jean-Pierre Mocky est grand, n’attendons pas sa mort pour le reconnaître et le consacrer. J’espère qu’une petite visite sur le site dont je suis fier d’être le webmaster vous en persuadera un peu. Bien à vous.

  6. Ce film est un chef d’oeuvre absolu! Pour moi, sans doute le meilleur Mocky. Comment peut-on le trouver consternant sans être soi-même consternant. Formidable Dubillard en prof de gym poivrot, arborant un survêtement du PUC (pour les connaisseurs), Francis Blanche, dentiste obsédé sexuel, Lonsdale, magnifique comme d’habitude. Poiret, grandiose en directeur de la télé, Bourvil bien sûr qui traverse le film sur son nuage, Le rare Misha Bayard en commissaire Aiglefin, et ces merveilleuses silhouettes fugitives et désopilantes, qu’on ne trouve que chez Mocky! Un pur délice, pour vrais amateurs probablement. Vive Mocky!

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