23 août 2006

« Le couperet » (2005) de Costa-Gavras

CouperetElle :
Je n’ai pas du tout accroché à cette adaptation du livre de Donald Westlake que j’ai trouvée assez ennuyeuse, à la limite du remplissage. A mi-chemin entre le thriller et le cinéma social, cette histoire de cadre au chômage qui supprime ses concurrents à l’emploi ne m’a pas convaincue ni touchée. Les prestations de José Garcia et de Karine Viard ne sont pas très probantes et le scénario nage dans les excès. Quant à la fin, elle est des plus nébuleuses. Costa-Gavras nous a habitué à mieux.
Note : 2 étoiles

Lui :
Désirant certainement dénoncer la déshumanisation du monde du travail et les relocalisations, Costa-Gavras charge un peu trop sa barque avec une histoire peu crédible d’un homme prêt à tout pour ne pas perdre son statut social. Le film est entre deux chaises, voire trois, policier, social et psychologique, sans qu’aucun de ces aspects ne soit vraiment réussi. Le fond du propos reste trop simple et assez convenu. Le jeu des acteurs n’est pas vraiment convaincant et le film paraît beaucoup trop long.
Note : 2 étoiles

Acteurs: José Garcia, Karin Viard, Olivier Gourmet
Voir la fiche du film et la filmographie de Costa-Gavras sur le site imdb.com.

Voir les autres films de Costa-Gavras chroniqués sur ce blog…

4 commentaires sur « « Le couperet » (2005) de Costa-Gavras »

  1. quant à la fin nébuleuse..

    ai-je manqué quelque chose…C’est « qui » cette femme à la fin? Elle va le dénoncer? le tuer? pour prendre sa place?

    personnellement, j’ai bien aimé le film.

  2. La fin, c’est un peu le thème de l’arroseur arrosé :

    Lui qui était prédateur va se retrouver face à un autre prédateur (prédatrice en l’occurence) probablement plus fort(e) que lui.

  3. je me suis également posé cette question concernant la fin du film avec cette mysterieuse femme.., on ne sait quoi penser et je dois dire que c’est assez frustrant, en revanche je trouve le jeu de garcia redoutable dans une ambiance de film assez glauque plutôt réussie, le personnage de josé garcia est à cheval entre le psycopathe et l’être humain  » trop humain » aurait dit nietzche..

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