16 novembre 2005

Un Mariage à Boston (1947) de Joseph L. Mankiewicz

Titre original : « The Late George Apley »

Un Mariage à Boston Elle :
Amusante satire de la société bostonienne engoncée dans ses principes de puritanisme, de bonnes manières, de niveau social au début des années 1900. Les femmes commencent à se rebeller contre les traditions de cette société corsetée. Les maris chancellent et sont choqués par les bouleversements à venir. Mankiewicz s’amuse et croque ces personnages de façon assez lucide. Certes, le film a un peu vieilli. Malgré quelques petites longueurs, on passe un bon moment en se disant que bien du chemin a été parcouru depuis ces années-là.
Note : 3 étoiles

Lui :
Inédit en France jusqu’en 2004, ce troisième film de Mankiewicz, Un Mariage à Boston,  n’est pas aussi abouti que les petits bijoux qui lui succéderont mais il est assez remarquable par la qualité de ses dialogues et le ton général, à la fois léger et grave. Cette satire de la haute bourgeoisie bostonienne du début du XXe siècle est assez mordante, mais également souvent drôle et plaisante. Le personnage principal du père, engoncé dans des principes absurdes, permet de placer des répliques assez savoureuses, parfaitement désuètes. On peut juste reprocher au film un scénario assez simple, qui manque un peu de développement, mais il se regarde avec plaisir.
Note : 3 étoiles

Acteurs: Ronald Coleman, Peggy Cummins
Voir la fiche du film et la filmographie de Joseph L. Mankiewicz sur le site IMDB.

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2 commentaires sur « Un Mariage à Boston (1947) de Joseph L. Mankiewicz »

  1. Comment se procurer ce film en dvd ? Pour son actualité faussement désuète mais si fraiche, en ces temps de détresse pour les freudiens dont je suis… Merci de pousser à l’édition du dvd attendu et introuvable, malgré des efforts dans toutes les directions connues…

  2. effectivement,Arte devait sortir cet excellent film en dvd il y a plus d’un an…on attend toujours,on se demande bien pourquoi..il y a tant d’incohérences dans les programmations…je reste pour l’instant sur le souvenir d’un film caustique (vu à l’Arlequin lors de sa sortie tardive) où l’on trouvait déjà la griffe Mankiewicz

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