23 septembre 2005

Le roi du tabac (1950) de Michael Curtiz

Titre original : « Bright leaf »

Le roi du tabacElle :
Ce film dramatique de Michael Curtiz met en scène Brant Royle (Gary Cooper), un homme qui pour venger son père et épouser la fille du puissant Singleton met tout en oeuvre pour aboutir à ses fins et notamment monte l’industrie du tabac qui laminera son vieil ennemi. A ses côtés, deux femmes redoutables en affaire (Lauren Bacall et Patricia Neal) qui se vengeront elles aussi de la cupidité et de la soif de pouvoir de Royle. La mise en scène est sombre, à l’image des noirs desseins qui habitent chacun des protagonistes. Les personnages vont au bout d’eux même malgré leurs erreurs et ce n’est qu’après la chute qu’il y a rédemption. Un film assez conventionnel et moraliste.
Note : 3 étoiles

Lui :
Film assez classique de par son scénario du type « un homme court après une chose inaccessible au lieu de profiter de ce qu’il a à portée de la main ». Assez belle prestation de Gary Cooper, même s’il semble un peu absent par moments…
Note : 3 étoiles

Acteurs: Gary Cooper, Lauren Bacall, Patricia Neal, Jack Carson
Voir la fiche du film et la filmographie de Michael Curtiz sur le site IMDB.

Voir les autres films de Michael Curtiz chroniqués sur ce blog…

2 réflexions sur « Le roi du tabac (1950) de Michael Curtiz »

  1. J’ai adoré ce film très noiroù Lauren Bacall, folle de Gary Cooper, se fait jeter pour une autre fille « qui n’était même pas son genre ».

  2. L’un des problèmes du film est un autre film,  » The Fountainhead « , qui hante ce dernier, Cooper et Neal ayant été réunis pour épuiser l’intérêt de la chronique de 1949.
    Le résultat est une dureté chez les deux amants du jour, qu’on ne leur voyait pas auparavant : Cooper est éteint et Neal a entamé une descente aux enfers, si l’on en juge par sa voix éraillée qui détonne.
    Ainsi, tout est de qualité dans le film, y compris la musique de Victor Young ( cf.  » For Whom The Bell Tolls  » ) ; mais l’âme s’est envolée..
    Pourtant, l’idée de cet aventurier qui, une fois ses rêves échoués, repart comme le  » poor lonesome cowboy  » qu’est Cooper en réalité, était bien vue…
    Bacall est très juste mais perdue au milieu de nulle part…

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